Carnet de vie

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 28 février 2007

La môme

Merveilleux film que nous sommes allés voir hier soir. Une interprétation fantastique et une réalisation à la hauteur.

Un film plein d'émotions qui a fait remonter des souvenirs d'enfance. Le tourne-disque bleu que l'on sortait le dimanche pour le mettre sur l'abattant du secrétaire qui était dans la salle à manger. Et les microsillons que l'on posait religieusement, que l'on essuyait avec la brosse (verte) toute douce. Le bras que l'on devait prendre avec précaution et poser délicatement au début du disque, sans le lacher brusquement pour ne pas rayer le précieux disque.

Piaf, c'est plein de chansons qui me reviennent en mémoire : "La vie en rose", "Mon manège", "Mon légionnaire", "Mon dieu" - l'une des plus poignante -, "L'homme à la moto", "Padam",...
Piaf, c'est aussi le souvenir de cette chanson qu'elle a chantée avec les Compagnons de la Chanson, "Les trois cloches" et que j'ai souvent entendue.
Piaf, c'est également, bien sûr, "Rien de rien", la chanson qui termine le film.

Un film qui m'a souvent mis la larme à l'oeil, et je ne suis pas le seul. Un film qui me laissera le souvenir de sa fin : la chanson finale chantée lors de son dernier Olympia, le générique sans musique, le silence impressionnant d'une salle émue et la lenteur des gens à sortir de cette émotion, leur lenteur à se lever pour sortir un peu comme si il ne fallait pas briser cet instant de communion avec la môme.

mardi 27 février 2007

J-130

Quand je disais que le temps passe vite...
Dans quelque jours nous passerons sous la barre des 4 mois pour la cérémonie religieuse !!!
En ce moment, nous sommes dans l'élaboration de la liste de mariage. Samedi, nous irons voir les costumes pour mon chéri. Et demain, nous commandons les tenues pour les enfants d'honneur. Voici ce que nous avons choisi pour les petites demoiselles. C'est pas mignon ?

Moi, je dis, les journées sont trop courtes...

La partie de tarot


Le tarot, je n’ai appris à y jouer que tardivement ; il a fallu attendre les années « étudiants » pour enfin connaître ce jeu de cartes qui est maintenant mon préféré.

Quand nous étions plus jeunes (enfants), mon frère et moi jouions à la manille avec mon père et ma mère. Ce jeu de carte peu connu ressemble un peu à la belote (en plus simple). Aujourd’hui, il est tombé dans les oubliettes des mémoires. Je me demande qui sait encore y jouer et qui y joue encore ?

Donc, le tarot est LE jeu de carte qui a meublé les soirées d’IUT. Il les a même tellement meublé que cela se terminait souvent aux alentours de 6h30 du matin après une nuit blanche passée à jouer aux cartes et à boire du café dans l’espace réduit d’une chambre d’étudiant.

Aujourd’hui, nous avons parfois le plaisir (de plus en plus rare) d’avoir nos quatre enfants ensemble, comme dimanche dernier. J’apprécie alors ce moment où, après le repas, nous faisons notre petite partie de tarot. Juste une dizaine de tours, à cinq parce qu’on ne se prend pas au sérieux et que c’est plus marrant à cinq. Le temps est suspendu. Les instants de bonheur inoubliables tiennent souvent à peu de chose.





lundi 26 février 2007

80, 81 et un de plus ( plus que 19 pour atteindre les cent)




Elle ne devait pas passer l'an 2000
Elle ne devait pas passer l'Euro
Elle ne devait pas passer la canicule
Elle ne devait pas passer le Nouvel An
Et oui c'est elle ; elle c'est Mémé (Nom Feminin signifiant grand-mère du coté maternel). En effet ce week end nous avons pu fêter son 81ème anniversaire (en réalité elle est née le 20 février mais bon à cet âge-là on n'est plus à quelques jours près). Quelques petits détails sur cette (petite) personne : Elle est petite (O_o) ; elle n'est plus toute jeune ; elle aime "Questions pour un champion" ; elle a 4 petits-enfants et elle a un petit studio à Bondues (autre petite ville du Nord.).

dimanche 25 février 2007

La comtesse Berthe

Ca n’est qu’un vieux bouquin, vraiment très vieux. Comme diraient les enfants, c’est des vieilleries qui datent d’avant la guerre. Et en plus il n’est pas pas très esthétique ; la couverture a subi les outrages du temps et tombe un peu en morceaux. Et pourtant je l’aime ce bouquin. La bouillie de la Comtesse BERTHE est un livre d’Alexandre Dumas. Pas connu du tout (le livre, pas l’auteur). Comme il le dit lui-même dans la préface, c’est un conte pour enfant. L’histoire se passe en Allemagne à une époque si reculée qu’on en a oublié la date exacte ; c’est un véritable conte de fée, comme l’étaient en leur temps les plus connus Chaperon rouge ou Peau d’âne.

Mais ce n’est ni l’ancienneté du livre, ni l’histoire qui donnent à ce vieux bouquin sa valeur. Non, s’il m’est très cher, c’est à cause d’un petit papier collé à l’intérieur. Sur ce papier, il est écrit : « 5ème classe, CP 1ère année, Morel Henri 4ème ». Ce livre est sûrement l’un des derniers témoins de cette fin des années folles que mon père a vécu dans sa plus tendre enfance. Juste avant que, alors qu’il n’avait que six ans, n’éclate une nouvelle période de folie meurtrière entre les hommes. Une période qui pour lui dura de ses 7 ans à ses 13 ans et que j’imagine (et que je sais) très dure pour un enfant, surtout dans cette Picardie, terre inévitablement meurtrie à chaque guerre.

Dans mon cœur, plutôt que la clameur des bombes, je préfère garder la bonté de la Comtesse BERTHE.

vendredi 23 février 2007

Ca m'énerve.... mais je me soigne !


Dans la rubrique des choses qui m’énervent, il y a le tube de dentifrice. Quand j’étais plus jeune – il y a longtemps ! – les tubes de dentifrice étaient métalliques. C’était bien pratique car on pouvait les rouler au fur et à mesure qu’ils se vidaient. On pouvait aussi les vider quasiment jusqu’à la dernière miette en appuyant bien. Bref, c’était un système qui marchait bien et tout le monde était content.

Un jour, un mec s’est levé de mauvaise humeur en se demandant ce qu’il pourrait inventer pour emmerder ses concitoyens (ça arrive de plus en plus souvent !). Il a trouvé le tube de dentifrice en plastique. Il paraît que ça coûte moins cher ! La belle affaire.
Ca coûte peut-être moins cher, mais moi je n’arrive pas à le rouler. Essayez un peu pour voir ; dès que vous avez le dos tourné, il se déroule aussi sec (façon de parler). Il y a bien le coup de la pince à linge pour le tenir roulé, mais c’est pas très pratique. Si en plus vous avez le malheur de ne pas le rouler et de le mettre dans un verre ou un pot avec les brosses à dent, tout le dentifrice s’empresse de redescendre au fond du tube, vous obligeant la fois suivante à le presser comme un malade pour avoir une précieuse noisette de produit. Et pour ce qui est de le vider complètement, accrochez-vous !

Vous, je ne sais pas, mais moi ça m’énerve !

Du coup, je me pose des questions :
  • Est-ce que les mecs qui inventent des conneries pareilles se lavent les dents ?
  • Est-ce qu’ils se rendent compte que le plastique pollue (déjà à la fabrication) et qu’il est peu biodégradable (merci pour la planète) ?
  • Est-ce qu’ils le font exprès d’inventer des objets moins pratiques pour remplacer ceux qui allaient bien ?
  • Est-ce que, si tout le monde boycottait le tube en plastique, ils reviendraient au tube métallique ? ou bien trouveraient-ils quelque chose de plus pervers ?


Ok, ça ne m’empêche pas de dormir ; je me soigne et avec l’âge, ce genre de chose m’énerve de moins en moins. Mais tout de même, je me demande quelles sont les limites de la connerie humaine – si tant est qu’il y en aient -.

mardi 20 février 2007

Je m'en mords encore les doigts


Cher Journal

Je ne sais pas pourquoi, mais dès que je me suis réveillé, je savais que cette journée allait mal se passer. Un pied par terre et cette phrase était déja une certitude dans ma tête. Et elle n'ait fait que se certifier au fur et à mesure. A ce moment là, je me dis que je n'aurais pas dû me lever ce matin. les yeux dans le vague et le tête dans le brouillard, j'arrivais à l'école. Pas de Caroline, alors qu'elle arrive toujours en avance. J'attendis patiement dans le hall. Mais, alors que la sonnerie retentait, elle n'était toujours pas là. Ce fut donc avec une mine contrarié que je me dirigeais vers notre salle de cours, pour m'assoire seul à une table. Un frisson me parcourut. Cela faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas retrouvé seul. Ouvrant de grands yeux ronds, mes camarades m'assenèrent de questions tel que "Oh! Pourquoi Caroline n'est pas là? Elle est malade?" Ces mots me rappelait ma détresse de ressentir de nouveau cette solitude. Et tout cela continua toute la journée.
J'en suis exténué, de ressentir de nouveau cette tristesse. Tellement que je vais aller me coucher tout de suite.

lundi 19 février 2007

Le jocko

Hier, nous sommes allés à Montdidier. Et comme toujours, c’est avec plaisir que j’ai retrouvé sur les murs de la salle à manger ces tableaux que j’aime. Ils ont un côté rassurant par leur pérennité.
Ces tableaux ont été donnés à mes parents par le peintre lui-même pour solder une dette – je ne sais pas quelle en était la nature, ni le montant -. Je les ai toujours connus depuis ma plus tendre enfance.

Il en est un surtout qui me tient particulièrement à cœur, c’est celui-ci.



D’abord il représente une scène du Maghreb, et c’est un endroit qui évoque quelque chose pour mon père qui y a passé quelques années en tant que militaire, lors de la guerre du Maroc. Il me racontait encore hier une de ces anecdotes à propos d’une tente telle que celle qui figure sur cette peinture et de l’accueil qu’il y a reçu de la part des autochtones. Ensuite ce tableau évoque pour moi mon enfance. J’ai toujours trouvé une similitude entre cette tente jaune, presque croustillante et le jocko. Le jocko, c’est le nom qu’on donne au pain de 400 g chez nous en Picardie. Et j’ai toujours trouvé que cette tente ressemblait à un pain avec ses pointes plus cuites aux endroits où le boulanger avait fait des entailles en cours de cuisson.

Ces « croûtes » ne valent sûrement pas une fortune, mais elles ont pour moi une valeur sentimentale inestimable.

dimanche 18 février 2007

Jeu .... des questions réponses.








Le principe est pourtant simple: tourner une poignée de façon à pouvoir lire une question (assez ardue il faut le dire), après cela.... on dit la réponse ( si toutefois on la sait) puis on regarde enfin si la réponse est bonne en enlevant le petit cache bleu (cf: photos...). Ce principe tellement simple (et basique) est pourtant amusant (et addictif :p).
Le jeu concerné fut retrouvé dans les abisses abissales du "grenier de la grand mère" (magnifique cliché je sais) après une réminisence de mon (vieux , très vieux) père. Le jeu en question est constitué de 8 disques de questions/réponses; les questons tournent autour de tous les thèmes histoire/géo ; maths; chimie; astronomie; rébus; et la je vous le dis autant avoir une culture générale solide voire même extravagante,("Quand fut révoqué l'édit de Nantes ? Sous quel roi?" "Par voie de chemin de fer (à l'époque) quelle est la distance , le temps ?") les points, on les compte au moyen de petits jetons marqués de numéros et chaque question vaut un point.
Le jeu est en très bon état et fonctionne bien (et n'est pas à vendre pour ceux qui aurait pris ça pour une annonce Ebay -_-').

samedi 17 février 2007

J-140

J-140 ?
Aujourd'hui, nous sommes allés signer le bon à tirer ... de quoi ? De nos faires-parts de mariage !
Ca me l'avait déjà fait lors de la publication des bans, j'ai revécu ça tout à l'heure : on a beau y être préparé, ça fait bizarre de voir écrit noir sur blanc que l'on va se marier... C'est vraiment concret !
On a aussi eu notre pile d'enveloppe à préparer : on va passer quelques heures à écrire les adresses ...
J'espère que ça va plaire !

Judo

He oui , je suis l'un de ces passionnés de cet art martial sacré japonais (:p) qu'est le judo!
Je n'écris pas cet article aujourd'hui par hasard mais simplement parce que aujourd'hui j'ai eu l'honneur d'arbriter une compétition de Judo; celle de Wasquehal (petite ville du Nord ==> oui oui c'est l'endroit où il fait froid et où il y a des mines). Cela faisait la dernière fois que je le faisais et c'était toujours aussi intéréssant. Je remercie donc ceux qui m'on permit d'y participer et celle qui a fait les sandiwches :D....

vendredi 16 février 2007

Bonjour !

Je profite de ce 1er billet pour entrer dans le vif du sujet et vous présenter une de mes nombreuses passions : le scrapbooking !

Késako ?
Il s'agit d'une manière artistique et amusante de mettre en valeur ses photos et ses souvenirs dans des albums. Mais je pense qu'un exemple sera plus parlant, alors je vous présente mes amies :



Il s'agit d'Aurore, de Sylvie et d'Aurélie. Et la demoiselle en haut à droite, c'est moi...
Désolée pour la qualité de la photo ...
Les papiers sont de la marque ROUGE DE GARANCE, qui est une marque française (fait assez rare pour être souligné). Si vous voulez en savoir plus sur cette marque, c'est là ! La citation dit "Chaque moment passé dans l'amitié est un bon souvenir à conserver".

A bientôt pour de nouvelles images !

Les Trois Joyeuses


C’est parti pour trois jours et deux nuits de fête à Dunkerque. La nuit de l’Oncle Cô, qui aura lieu demain au Kursaal marquera le début de ces Trois Joyeuses, point d’orgue du carnaval de Dunkerque.

La Vischerbende – la bande des pêcheurs – va défiler dans les rues de Dunkerque, derrière le tambour major et les musiciens. Chahuts, chapelles, chansons – un brin paillardes -, rires et bonne humeur seront sans aucun doute au rendez-vous comme tous les ans.

Séquence émotion : tout ce petit monde finira par converger vers la place Jean Bart où les carnavaleux, à genoux devant la statue du corsaire, entonneront à pleine voix – bien qu’épuisés – la cantate à Jean Bart et l’hymne à Cô Pinard. Frissons dans le dos garantis.

A Dunkerque, le carnaval est une vraie tradition qui mêle les gens de toutes origines, de tout niveau social ; une seule religion : s’amuser. C’est même plus qu’une tradition, c’est une institution !

Quelques liens pour en savoir plus :
La Voix du Nord
Le Village
Site de la ville de Dunkerque

jeudi 15 février 2007

Futur incertain

L'autre jour, j'ai réfléchi sur le futur. J'en suis arrivé à une question: Et si notre futur ne dependait de ce que nous avons fait a UN moment de notre vie? Imaginons qu'à un moment, dans votre vie, vous n'auriez pas dit une phrase spécifique, vous n'auriez pas vu le chat qui traversait la rue, vous auriez tourner à droite au lieux de prendre à gauche, loupant ainsi l'occasion de sauver votre patron. Que serait devenut votre présent? Et votre futur?
Je crois que dans une vie, il n'y a pas grand chose de variables, mais ces variables sont tellement sensibles qu'un mot peut altérer notre vie. Et je pense aussi que l'on peut envisager le futur qui aurait put être le notre si une des variables avaient changés. mais peut-être aussi que les variables ne sont pas toutes passé. Et je pense que le meilleur moyen de savoir si notre futur est le meilleur est de se demander si l'on est heureux dans cette vie, dans ce pays, avec ces personnes qui sont nos amis et notre famille.

mercredi 14 février 2007

Bonheurisateur (III)

Heureux !
REGLE N°3 :
Le bonheur est vivant.

Comme tous les êtres vivants, il naît, il grandit et même parfois il meurt. Comme une plante, le bonheur doit être cultivé. Dès qu’il a pointé le bout de son nez à la recherche du soleil, il faut l’arroser, l’entourer de tous les soins, lui donner un espace pour qu’il puisse s’épanouir. Comme un enfant qui grandit, le bonheur a besoin d’amour et de respect pour devenir un vrai grand bonheur adulte.

Comme pour tout être vivant, rien n’est jamais acquis. La plante que l’on néglige pendant quelques temps dépérit, comme si elle ressentait cette absence. L’être cher qui ne voit plus son reflet dans vos yeux pense, parfois à tort, qu’il n’existe plus. De la même façon, le bonheur qu’on laisse au fond d’un tiroir s’étiole et finit par se confondre avec la poussière dont il est recouvert. Un beau jour, on ouvre le tiroir, on souffle sur la poussière et le bonheur s’envole en même temps que la poussière.

Ne laissez pas votre bonheur dans le noir. Ne laissez pas la poussière le recouvrir. Entretenez-le chaque jour de votre vie pour qu’il devienne plus grand que votre vie, pour qu’il déborde de vous et qu’il contamine tous vos proches.

A suivre...

mardi 13 février 2007

Planéte voyage

Voila je viens pour vous citer (encore) un petit site qui est en projet (auquel je participe en tant que designer). Je le trouve très original et c'est pour cela que je le link. Il a pour but d'aider les gens qui veulent avoir plus d'informations sur un certains séjour dans un certain pays.Il sera construit nottament a partir d'experience de voyageur.
N'hésitez pas si vous voulez y participer.(:D)
Lien ==> Bon il faudra qu'on remette des graphisme nous ^^....

dimanche 11 février 2007

Le héron au long cou...

Comme (presque !) tous les dimanches, je suis allé courir (un peu !). C'est pas que je sois un grand sportif, mais je ressens le besoin de faire un peu de sport. C'est un besoin presque vital, en tous cas nécessaire pour contrebalancer mon travail plutôt sédentaire. Alors je vais courir ou faire du vélo et je m'aère l'esprit.

Le long du canal, celui du plat pays où j'habite, j'ai vu le héron. Je dis LE héron, parce que j'ai l'impression que c'est toujours le même depuis des années, mais en fait je n'en sais rien. Tout ce que je sais, c'est que ce héron me rassure. Le fait de le voir là, près très loin de la métropole lilloise me laisse penser que notre bonne vieille planète n'est pas complètement pollué, que l'homme a peut-être encore une chance de la sauver.

Je ne sais pas combien de temps je courrai encore, mais j'espère que je croiserai toujours le héron.

samedi 10 février 2007

Casse tête

Bon un petit linking pour un site que je trouve très drôle: Lien
De quoi se taper la tête contre les murs . Si vous êtes bloqué n'hésitez à me demander.

Love Fool (Journal fictif)

Cher Journal,

Aujourd'hui fut une journée très spéciale. Je ne sais même pas exactement si elle est vrai. Si je ne suis pas en train de rêver. Et je ne pourrais pas décrire le tourbillon d'émotions qui me traverse. Je peut juste te dire les faits. Comme tous les jours, je suis allé au lycée. Maths en première heure, le lundi, je pense qu'ils sont tordus. Mais bon......Je m'ennuyais ferme tandis que le prof s'amusait à régler les problèmes de son diaporama où le cours est inscrit. C'est à ce moment là que se passa le moment de la journée, le seul intéressant. La porte s'ouvrit et laissa apparaître le directeur. Il entra et se plaça entre le bureau et la porte. A côté de lui se tenait une jeune fille. Elle se tenait droite, son sac sur le dos, et les cheveux tombant dans son dos. Ils étaient d'un noir profond alors que ses yeux était d'un bleu électrique. Elle souriait mais son sourire était forcé. Le directeur se racla la gorge, comme à son habitude, et nous expliqua de sa voix grave qu'elle s'appelait Caroline et qu'elle était une nouvelle élève. Elle n'avait pas pu s'inscrire plus tôt du fait qu'elle était en voyage humanitaire au Cambodge avec ses parents. Le prof remercia le directeur et demanda à caroline de s'asseoir à côté de moi. En même temps, elle n'avait pas trop le choix. Nous sommes déjà trente et les classes sont très petites. La seule place libre est toujours à côté de moi. Nous avons parlé, tandis que l'enseignant s'acharnait sur sa machine. Nous avons continué l'heure d'après, suivant le cours d'une oreille. Elle me fascinait. Elle parlait du Cambodge avec passion. J'ai appris plein de choses sur elle. Mais plus je la regardais, plus je sentais des bouffés de chaleur dans mon coeur, plus le noeud de mon estomac se resserrait. Je ne sais pas se qui m'arrive, mais c'est bien. Je le sens.

vendredi 9 février 2007

Graphisme

Comme vous pouvez les voir il y a une nouvelle galerie sur le graphisme. Pour l'instant nous avons mis que ce que nous avions sous la main mais il va y avoir de nouvelle créations. Si vous avez des question n'hésitez pas.Toutes les créations sont de moi. J'ai suivie notamment les tutoriaux de CrystalXp (site du quel j'ai déjà donné le liens....)

mercredi 7 février 2007

The Rubettes

Je vous parle aujourd'hui d'un groupe que "les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître" comme dirait Charles (Aznavour). The Rubettes est né en 1973. Dès 1974, il sortent un 45 tours (ben oui, à l'époque les CD, ça courait pas les rues !), Donc ils sortent un premier 45 tours avec une chanson qui restera longtemps en tête des hit-parades : "Sugar Baby Love". Beaucoup prédisaient qu'ils ne dureraient pas longtemps ; pourtant leurs tubes sont restés longtemps gravés dans les mémoires, et aujourd'hui encore je me souviens de l'air de ce premier hit. De fait ils ont duré, et certains des membres qui composaient ce groupe continuent à se produire aujourd'hui. Ils ont sortis jusqu'à la fin des années 70 des titres que tout le monde avait dans la tête.

Si je vous parle des Rubettes aujourd'hui, ce n'est pas vraiment par hasard. C'est parce que mon frère était fan de ce groupe, et je crois bien que leurs 45 tours sont encore dans un coin, prêts à reprendre du service. Et si je parle de mon frère, ce n'est pas non plus par hasard : c'est son anniversaire aujourd'hui.


Alors tous les rédacteurs de ce blog te souhaitent un joyeux anniversaire !

lundi 5 février 2007

Bonheurisateur (II)

Heureux !
REGLE N°2 :
Le bonheur est contagieux.

Plus vous rencontrez des gens heureux, plus vous devenez heureux. Corolaire : Plus vous rencontrez des gens malheureux, plus ils deviennent heureux. La seule difficulté vient du fait que les gens malheureux croient dur comme fer en leur maladie. Ils pensent que la fin du monde est pour demain ; et qu'ils en sont la cause. Ceci les rend très peu perméables au bonheur. Ils s'enferment dans leur carapace, se blindent dans leurs faux-problèmes, s'immunisent aux-même contre le bonheur. Comme les virus profitent de la moindre faiblesse, les gens heureux doivent trouver la faille, le point faible des gens malheureux, puis ensuite s'infiltrer en eux, les contaminer de bonheur.

A suivre...

dimanche 4 février 2007

Combats de coqs


S’il est un loisir qui fut longtemps représentatif de la Flandre (et qui l’est encore loin des regards, mais en toute légalité à quelques kilomètres de la métropole lilloise), c’est bien le combat de coqs, témoin de la vie populaire.

Au cœur de l’arène (le gallodrome), deux coqs s’affrontent pour la victoire. Une lutte sans pitié d’où il ne sortira qu’un seul vainqueur. Tout autour ce ne sont que cris et invectives ; tandis que les propriétaires (les coqueleux) encouragent leur animal, les paris vont bon train.
Souvent les gallodromes étaient situés dans l’arrière-salle d’un estaminet, à l’abri des regards.



En 1889, le roubaisien Rémy Cogghe peint l’un de ses tableaux majeurs, aujourd’hui exposé au musée de la Piscine à Roubaix. « Le combat de coqs » nous montre la foule autour du gallodrome (pour la plupart des amis peints avec un soucis de réalisme étonnant) et la férocité du combat déjà bien entamé. Cogghe a réalisé de nombreuses esquisses et croquis avant d’en arriver à un tableau spectaculaire.

En 1936, Maxence Van der Meersch, autre flamand célèbre, décrit avec précision un de ces combats dans « l’Empreinte du Dieu ».

Aujourd’hui cette tradition vit encore. Il y a environ cinq mille coqueleux, dont les « bêtes de concours » s’affrontent dans les quelques soixante-quinze gallodromes encore en activité. Les coqs s’affrontent dans des catégories, petits, moyens, lourds (plus de 4,6 kg) comme dans les combats de boxe. Tout y est réglementé, y compris la longueur de l’ergot fixé à la patte par un brin de cuir.


Scène pittoresque de la tradition locale, à l’instar des corridas plus au sud, le combat de coqs a failli disparaître à cause d’une interdiction votée en 1963. Ce fut un tollé dont les échos parvinrent aux oreilles du général De Gaulle (né à Lille) qui interdit l’ouverture de nouveaux gallodromes, mais toléra que la pratique plusieurs fois millénaire continue.


samedi 3 février 2007

la mère

Dans le famille Morel je demande la mère et oui ça y est elle s'y est mise voici la mère Colette et je ne parlerai pas de mes enfants car ils parlent d'eux mêmes et même ils ne font que ça donc je parlerai Boulot donc me retrouver dans la rubrique éducateur mais là attention pas n'importe quel Educ !

Cette voiture-là, mon vieux, elle est terrible !


Voyager1991 : Le troisième enfant est en route, et il faut changer de voiture. La vieille Mazda va céder la place à un beau Chrysler Voyager tout neuf. Ce jour-là, on a mis le pied dans l'espace des monospaces ; une autre conduite, un autre plaisir, de la place et de la modularité autant qu'on veut. Et peut-être un pressentiment, puisque le quatrième enfant arrivera 2 ans plus tard. Il a vu du pays, notre Voyager. 200.000 km au compteur plus tard, il était un peu hors de lui.

8062000 : C'est l'occasion qui fait le larron : un départ au Japon, un Peugeot 806 à vendre. Nous n'avons pas hésité. Décidement nous étions accro du monospace. Les petits n'étaient pas encore grands et on avait encore besoin de cet espace. Et puis il faut bien reconnaître qu'on s'y habitue, on y prend goût. Celui-là aussi en a vu du pays. Et surtout il a fait des kilomètres (340.000 !). Le 806 est fatigué. Et surtout moi, je suis fatigué, du chauffage trop léger quand il vraiment froid, surtout pour les trajets un peu longs, et aussi fatigué des petits détails qui commencent à clocher, bien que le moteur soit encore vaillant.

2007 : C'est décidé : on change ! Ce matin j'ai commandé. Sans pincement au coeur, nous avons abandonné le monospace pour le cabriolet. Un autre style de vie. Les petits deviennent grands, certains ont déjà pris leur envol (c'est pas trop tôt !) ou sont au bord du nid (pourvu qu'il ne tombent pas !). Ceux qui restent, on les casera - dans la voiture, pour le reste on verra plus tard - et surtout, nous, on se fait plaisir. Et le plaisir, c'est primordial en ces temps de morosité.

Alors je vous présente notre futur carosse :

307 CC

vendredi 2 février 2007

Mort d'une femme (Journal fictif)

Cher Journal


Hier soir, mémé est morte. Je l'ai entendu tousser longtemps la nuit dernière. J'ai tiré les couettes de mon lit au dessus de moi pour ne plus entendre ces râles qui déchirait la nuit. Mais rien n'y fit. Au fond de moi, je les entendais toujours. Je n'osais plus bouger. Je savais que cela ne servirais à rien. Le cancer du poumon, ça ne pardonne pas. Elle avait trop fumé. Elle disait que: "On a qu'une vie, autant en profiter.". Elle n'as pas pensé à ses proches. Elle n'a pas écouté ce que je lui disais. Et voila! Elle est morte.
Ce matin, tout le monde était en noir. Personne n'avait crié. Personne ne s'était parlé de cela. Mais tout le monde le savait. Tout le monde l'avait entendu.
Je me suis soudainement rendu compte que je n'avais pas beaucoup parlé avec elle. Je me suis rendu compte de tout ce dont elle ne m'avait pas parlé. De sa vie. De ses expériences. Et aussi qu'une personne qui meure, c'est une bibliothèque qui s'éteint.
Je ne suis pas allé au lycée aujourd'hui. Maman a apellé les pompes funèbres. Mémé est morte.


Je veux signaler que cet incident n'est pas vrai et que personne n'est mort dans la famille récement

Convivialité

Deuxième jour sans tabac dans les lieux publics.... et les entreprises.

Perso ça ne change rien. Mais je me dis qu'il va y avoir des conséquences :

La première, inévitable et à laquelle n'ont peut-être pas pensé nos élus, c'est la baisse de chiffre d'affaires des fabricants/remplissseurs de machine à café. La cigarette est souvent associé au café, et la petite pause autour de la machine va se faire rare. Les vrais accros (au café !) sortiront avec leur gobelet à la main, mais il n'en prendront qu'un au lieu de deux. Il reste que la consommation de café va sûrement suivre la consommation de tabac, surtout les jours froids, pluvieux, venteux, neigeux (ça en fait des jours à se faire suer à sortir pour fumer !). J'espère que ça ne va pas mettre des gens au chomage, sinon ce serait un effet pervers.

La deuxième me parait plus réjouissante. c'est la convivialité qui va se développer dans les villes. Les fumeurs vont sortir ensemble, au même moment, et se retrouver sur le trottoir, faire quelques pas, discuter avec les fumeurs des sociétés voisines.
Un retour aux sources en quelque sorte, en ces temps où les gens d'un même village se parlaient dans la rue.
On peut rêver : peut-être que les entreprises intalleront un jour des bancs, une table sur le trottoir. Peut-être que les pauses-clopes ressembleront aux papotages de nos chères mères/grand-mères sur un coin de pas de porte entre deux coups de chiffons. Une nouvelle relation sociale est en train de naître !

jeudi 1 février 2007

Passion: Le graphisme

Une de mes grandes passions est évidemment l'informatique. Donc pour ceux qui seraient intéressés par le graphisme, notamment, voici deux petites adresses bien utiles: Crystal Xp
Le SDZ Quelques unes de mes créations seront mises dans la catégorie "Pleins les yeux".