Carnet de vie

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vendredi 30 mars 2007

J-99 !!!!!

Et voilà, nous avons passé la barre des 100 jours !

C'est dingue comme les jours passent vite ! Et surtout les week-ends !!! Ce coup-ci, le programme c'est essayage de robe entre deux voyages d'un déménagement. J'ai hâte de remettre ma jolie robe (j'espère que je rentre toujours dedans...).

En tous cas, j'ai été super émue hier quand mon chéri d'amour m'a ramené ça :



C'est pas beau l'amour ?

Histoire vraie


Aujourd’hui je suis allé cherché au commissariat la procuration pour le scrutin du 22 avril.

Petit résumé de la procédure pour ceux qui ne connaissent pas : Pour un scrutin, on peut donner une procuration à la personne de son choix, qui doit voter dans la même commune (mais pas forcément le même bureau). Cette personne ne peut avoir qu’une seule procuration. Celle-ci est établi par le commissariat de police.

Ca paraît simple expliqué comme ça, non ? Ben non.

Mardi dernier, je m’étais décidé à faire une procuration, puisque je suis en vacances le jour du scrutin. Au passage, notre chère administration n’a pas trouvé mieux que de coller le vote en plein milieu de nos vacances. Est-ce un choix délibéré (plus de votes de parisiens, têtes de chien, que de votes de provinciaux) ou un manque de concertation ? Personnellement, je penche pour la première solution.

Donc je vais à … la mairie. Ben oui, c’est là qu’on s’inscrit sur les listes électorales, donc ça doit être là qu’on fait une procuration. Logique, non ? Et bien non, tout faux ! Il faut aller au commissariat !!! Je vais donc au commissariat où un gentil policier remplit ma demande et m’informe qu’il me téléphonera lorsque le document sera disponible. Le lendemain, comme promis, il m’appelle. Merveilleux !

Donc aujourd’hui, je vais au commissariat. Devant moi, une personne âgée seule, un couple de femme et un couple de jeunes filles. Ca peut aller, je ne devrais pas en avoir pour trop longtemps.

D’abord la personne âgée : Le policier au comptoir, qui en avait un peu marre des procurations, 300 en une semaine, demande à la dame de remplir l’imprimée. Mais celle-ci n’avait pas l’air fortiche en ce domaine. Elle se met sur le côté et remplit le machin.

Ensuite, les deux dames. Ils s’agissait de deux employées de la Mairie, qui venaient rapporter au commissariat un paquet de demande de procuration incorrectes. Elles commencent à expliquer ça au policier, que tout ça commence à gonfler sérieusement. J’ai appris qu’on ne pouvait pas donner une procuration à deux personnes différentes pour les deux tours (mais comment peut-on avoir une idée pareille !). Entre autres vices de forme, il y avait aussi une procuration donnée à un fils qui n’est pas inscrit sur les listes électorales, et une autre donnée à une fille non majeur le jour du vote. Bref, le policier devra rappeler toutes ces personnes pour refaire une nouvelle demande et les employées de la mairie ont perdues leur temps.

Pour moi, case chance, j’avais bien répondu et j’ai eu mon papier rapidement. Mais je me demande tout de même pourquoi on ne fait pas la demande de procuration à la mairie au lieu du commissariat, d’autant plus que la demande va effectivement à la mairie pour contrôle et validation (normal, le commissariat n’a pas les listes et ne peut rien contrôler). Les policiers emploieraient certainement mieux leur temps à d’autres taches de leur ressort et les employés de mairie gagneraient du temps.

En cette période de campagne, faudrait-il demander à nos illustres ( !) candidats s’il ne serait pas plus judicieux qu’ils apprissent à l’ENA le bon sens plutôt que la manière de sourire à une caméra ou les mots à employer dans leurs discours.

jeudi 29 mars 2007

La jolie colonie de vacances . Merci papa marci maman

Voila c'était pour vous annoncer à tous que cet été c'était colonie pour moi et mon frère. Le thème est : l'informatique. Nous allons dans un centre en Bretagne pendant deux semaines. J'espère qu'on va bien s'amuser ; la colo est organisée pour des jeune de 14 ans a 18 ans par Aventure Scientifique. Cela va faire la troisième année pendant laquelle nous allons en colonie mais cette notre premier ensemble. J'ai déjà fait une colonie sur le cirque puis une autre sur le thème de la survie.

lundi 26 mars 2007

1/2 siècle

50 ans, un demi-siècle !

D'un coté, c'est énorme. Penser qu'on a vécu 50 ans. Un demi-siècle.

Quand j'y pense, mes grand-parents sont nés en 1906 et 1914. C'est-à-dire qu'en un demi-siècle, ils avaient connus deux guerres. Et pas des moindres, puisqu'il s'agissait de deux guerrres mondiales. Deux conflits qui ont tués des dizaines de milliers de personnes qui n'avaient demandé qu'à vivre, qu'à profiter de la vie qui était douce et simple en ces temps reculés. Et pourtant, ils ont du fuir sous les bombes, voir leur ville, leur village incendiés par les obus, être évacués, fuir l'ennemi, le sectaire, le raciste, le prussien, le hulan,... voir leur maison incendiée, le fruit de leur travail réduit à néant, avoir peur pour leurs proches, leurs parents.

Inutile de s'éterniser sur le passé. Le passé est passé. Heureusement....

Aujourd'hui tu as 50ans. Et je t'aime, comme au premier jour, ce jour de 1976 où je t'ai rencontrée par hasard. Ce hasard qui nous a lié l'un à l'autre. Je n'ai pas peur de le dire publiquement, de l'afficher à ce monde qui se moque des valeurs essentielles. Je t'aime !

Que serons nous dans 50 ans. La vie sera-t-elle prolongée jusque là. Dans 50 ans j'aurais 99 ans. Je serais à un an des félications d'un maire démago et opportuniste, comme aujourd'hui. Mais si tu es encore vivante, je t'aimerais toujours, parce je suis fidèle à ceux que j'ai décidé d'inclure dans mes priorités, parce que je crois en certaines valeurs inscrites dans mon sang, dans mes veines, parce que je suis comme ça, homme, mais pas forcément idiot, ni abruti, ni beauf.

Je hais les fêtes improvisées, imposées par le commerce, les saint-valentin, les fêtes des mères, des grand-mères, des ceci et des cela. Mais j'aime dire au hasard des jours (et des nuits) que je t'aime, juste par un baiser, une main sur ton épaule quand tu t'endors, une pensée quand tu es loin, un bouquet quand tu es là. Des moments hors du temps et des conventions dont je m'accomode mal, moi le réac', l'enfant, le poète...

Bon anniversaire !!!

samedi 24 mars 2007

Montdidier

Montdidier
Un ancien livre nous éclaire sur le caractère des Montdidieriens (les habitants de Montdidier pour les ignares) ; il s'agit de "Chroniques burlesque ou recueil d'histoires divertissantes et d'aventures comiques arrivées de fraîche date dans les païs voisins" paru en 1742 (c'est pas d'hier).

«II faut convenir d'abord, à la louange des Montdidériens, dit l'auteur, qu'ils ont presque tous de l'esprit, esprit fin, subtil et délié, ce qu'il faut peut-être attribuer à la subtilité de l'air qu'ils respirent, car leur ville est bâtie sur une montagne assez élevée où règne non seulement un air pur, mais fort vif-
Lés habitants de Montdidier sont les plus spirituels de toute la Picardie. Mais ils sont en même temps goguenards, satiriques et railleurs, et ils ont un grand penchant à la médisance. Comme ce sont presque tous gens de plume, ou autrement gens de justice, et qu'ils sont pour la plupart du temps désœuvrez et sans occupation, ils s'assemblent tous les jours sur la place, ou ils se promènent par bandes. C'est là qu'on réforme l'Etat, qu'on trafique de nouvelles, qu'on s'informe de tout ce qui se passe dans la ville et qu'on épluche la conduite d'un chacun avec la dernière rigueur.
Les moindres événements un peu risibles y sont célébrez par des chansons ou par des pasquinades. Il y a souvent de ces chansons qui courent tout le royaume sans qu'on sache bien leur origine, et qui doivent pourtant leur naissance à quelques-uns des beaux esprits de Montdidier. Mais la plupart des sortent de là sont un peu malignes, mordantes et satiriques. C'est le génie dominant du païs. Quiconque pourrait rassembler toutes les chansons faites à Montdidier, et serait assez au fait des événements qu'on y célèbre pour y ajouter un bon commentaire de sa façon ferait assurément un ouvrage fort curieux et très divertissant.
Un jour que je passais par cette ville, les jeunes gens y faisoient une sorte de procession, au son du tambour et des trompettes, avec un panier de quelque jeune fille ou femme, qu'on disait avoir été trouvé dans les bleds autour de là. Ils avoient mis ce panier au bout d'une longue perche et le promenaient ainsi dans les rues et les carrefours de la ville et sur les remparts. Ils faisoient des stations ou des petites poses de tems en tems, et alors il y avoit un crieur qui annonçoit à haute voix :
— Mesdames et mesdemoiselles, on vous fait assavoir qu'on a trouvé dans les bleds un panier qui, selon toutes les apparences, appartient à quelqu'une d'entre vous ; celle qui l'a perdu n'a qu'à se présenter, on le lui rendra.
Mais il ne parut ni femme ni fille pour réclamer le panier, comme on peut le croire. Elles n'osoient même pas paraître dans les rues ni se montrer aux fenêtres, quand ladite procession passoit ; car lorsqu'ils en apercevoient quelqu'une, ils l'appeloient en lui disant :
— Mademoiselle, ayez la bonté de venir jusqu'ici, s'il vous plaît ! et regardez un peu si ce panier ne vous appartient pas, par hasard.
Ils continuèrent cette risible cérémonie pendant trois jours consécutifs.».


Le lecteur est prié de ne voir ici aucune allusion au caractère de mes parents qui, bien que Montdidiriens depuis quelques années, restent, je le pense des Amiénois dans l'âme et dans le coeur.

(L'almanach du pays picard - 1948)

jeudi 22 mars 2007

SCHRRRRREEEEEEEIIIIIIII!!!!!!!!



Petit article pour parler d'un groupe appellé Tokio Hotel. Ce groupe n'est ni japonais ni anglais mais allemand. Cette langue que certain qualifie de rude et de laide, peut devenir mélodieuse dans certaines tournures.

Tokio Hotel est fondé en 2001 par deux jumeaux, Bill et Tom, ainsi que Gustav et Georges. Leur premier album "Schrei" (cri) sort en 2005 et fait un carton, surtout grâce à leur Label et à la Radio Le Mouv'. Leur deuxième album "Zimmer 483" (Chambre 483) est sorti en févrirer 2007.


Ces jeunes allemands remplissent les salles et ont un succès énorme malgré leur jeune âge et le look androgyne du chanteur. Voici donc le premier Single de Tokio Hotel.

dimanche 18 mars 2007

Judo

Hier, Samedi 17 Mars j'ai participé a une compét de Judo . Voila je termine en deuxième place après 4 longues heures d'attente à regarder les plus jeunes représentants de Wasquehal combattre. Tout est aller pour moi ; même si quelque points techniques sont à revoir :D. A part ça rien de bien méchant (quoique un beau coup sur la cuisse droite). Voila .

vendredi 16 mars 2007

La collec' de maman

Bon, ok, quand je dis la collection, c'est pas terrible en quantité. En fait elle en a trois...



Mais ce sont des objets tellements beaux que je ne peux pas m'empêcher d'en parler ici. Sa collection d'éventail, c'est quelque chose. Parce que chacun d'eux évoque un souvenir, la personne qui lui a offert. Et puis ce sont des objets tellement beaux, qui ont demandés tant d'heures de travail aux artisans passionnés qu'on ne peut qu'admirer ce travail.



Il y a quelques temps, nous sommes allés à Méru (Oise). C'est la commune où partiquement toute la production française d'éventail a été fabriquée. La conception de ces objets se faisait à Paris, mais les petites mains qui intervenaient pour la fabrication étaient à Méru. Il y a avait pas moins d'une vingtaine d'ouvriers différents, avec chacun leur spécialisation, qui concouraient à la fabrication d'un éventail. Des ouvriers auxquels on demandait un travail précis, minutieux, presque un travail d'artiste pour fabriquer cet accessoire si prisé des dames d'antan.



Quand on visite l'ancienne usine, on est émerveillé par les méthodes de fabrications, par la précision, la finesse des objets. On est fasciné par le temps qu'il fallait passer pour produire ce magnifique objet. Il n'est qu'à regarder les détails de cette dentelle, la finesse et la précision de ces découpes pour imaginer les artisans au travail.



Les trois éventails sont soigneusement rangés dans des boites. Ils ne prennent pas souvent l'air. Mais quand elle les ouvre, quel bonheur !

jeudi 15 mars 2007

Le mur

Ils s'étaient frôlé des centaines de fois, sans même prêter attention, sans même déclencher une émotion, sans avoir la moindre idée d'une passion. C'était juste le frôlement de deux êtres qui marchaient sur deux routes parralèles. That's life !

Entre les deux routes, il y avait comme un mur. Un mur d'où s'échappaient de temps en temps des murmures. Ce n'était pas un vrai mur, parce que de place en place, il y avait des fenêtres dans ce mur. Ils avançaient à la même allure tranquille des gens qui vivent leur vie. Quand ils passaient en face des fenêtres, leurs têtes se tournaient l'une vers l'autre et ils se souriaient, comme on sourit au passant que l'on croise dans la rue ; juste pour montrer qu'on voudrait bien le connaître un peu plus, mais puisqu'on n'a pas le temps, on continue à avancer. Et là, il est trop tard : il n'y a plus de fenêtre, juste de nouveau le mur qui continue sur la route de la vie.
Avec l'habitude, ils avaient appris à reconnaître le pas de l'autre, de l'autre côté du mur, rien qu'aux vibrations qu'il faisait. De temps en temps, une main surgissait au dessus du mur, comme pour dire "Hé ! je suis toujours là !".
Ils avaient marché longtemps de chaque côté du mur. Des années,... une éternité ! Plutôt des années-ombres à chercher, à essayer de rattraper son ombre. Pas vraiment des années-lumières à tenter de trouver la lumière.

Inexorablement, leurs pas les avaient peu à peu rapprochés de l'endroit où le mur était en construction. Sereinement ils avaient rejoint les bâtisseurs de la honte, les empêcheurs de jouir en rond, les censeurs du bonheur. Petit à petit, le mur devint de moins en moins haut et de plus en plus fin. Dès qu'ils le purent, ils commencèrent à cheminer la main dans la main. Ils étaient toujours chacun sur leur chemin, mais n'avaient plus besoin de se regarder : ils savaient que l'autre était là, à portée des doigts. Leur obstination les mena finalement au bout du mur, à l'endroit où l'horizon n'avait pas de limite. Alors ils s'arrêtèrent de marcher, se tournèrent l'un vers l'autre et s'enlacèrent tendrement.

Maintenant, ils pouvaient bien continuer à bâtir leur mur. Tous deux savaient que rien ne pourrait les séparer, qu'il faudrait les contourner. Ils avaient trouvé la voie infinie : l'amour.

mardi 13 mars 2007

Le mal-aimé

Van Der Meersch
2007, centenaire de la naissance de Maxence Van Der Meersch. Un écrivain bien méconnu, qui a pourtant écrit 18 récits et romans, décroché le prix Goncourt avec « L’empreinte du dieu » à 29 ans, été traduit en 13 langues ; Mais surtout un écrivain qui a su raconté le Nord de l’intérieur, la souffrance des ouvriers (« Quand les sirènes se taisent ») ou celle de la population de la métropole pendant la grande guerre (« Invasion 14 ») ou encore le petit monde de la contrebande.

Van Der Meersch a vécu à Roubaix, Tourcoing, Croix, Wasquehal – pas très loin de chez nous où une plaque figure sur sa maison au bord du canal – et à Mouvaux. Nombre de ses romans ont pour cadre Roubaix, le monde de la filature et les courées.

L’écrivain est mort en 1951. Sa fille, Sarah, décédée en 1998, a légué à la ville de Wasquehal la moitié de son héritage ainsi que le fonds Van Der Meersch composé de plus de 25.000 pièces.

lundi 12 mars 2007

Mon anniversaire




He oui, le 11/03/1993 je suis né. Donc avant hier (le 11/03/2007) c'était mon anniversaire (et pas celui de ma mère); mon quatorzième pour être précis ; Voila , tout s'est passé en famille (Nous + grand mére + Soeur + Futur mari de la soeur [copain quoi] ). J'ai été très content de mes cadeaux (et de mon gâteau). Voila de quoi lire (trois beaux livres sur Photoshop ;) ) ainsi que des figurines Naheulbeuk (faudrait faire un article sur ça d'ailleurs.) une chemise rouge ainsi que du matériel de dessin (carnets ,fusain, porte plume...). ON se revoit dans un an....

Ps : Petite énigme : Toutes passent , la dernière tue ? Qui est-elle ?

samedi 10 mars 2007

Bonheurisateur (IV)

Heureux !
REGLE N°4 :
Le bonheur n'est pas une maladie.

Et encore moins une maladie honteuse. Parfois, on voit des gens surpris d'avoir pu être heureux et presque honteux de leur bonheur. Un peu comme si le bonheur qui vous arrive risquait de vous faire paraître anormal aux yeux des autres

Rassurez-vous, le bonheur n'a de commun avec la maladie que sa contagiosité. Alors, ne craignez rien. Affichez clairement votre bonheur. Montrez-le dans vos gestes, dans vos paroles, dans vos sourires et vos rires. Ecrivez-le sur votre visage !

A suivre...

mercredi 7 mars 2007

Tri logis (3)

Je connaissais déjà Le Touquet et plus particulièrement un de ses hôtel, le « Picardy », où je suis allé en séminaire il y a une dizaine d’année.
Je savais que le Westminster était prestigieux, et c’était un peu (beaucoup) pour cela que j’y avais réservé, pour le plaisir du lieu, un plaisir qu’on ne peut pas se permettre souvent dans une vie. J’imaginais bien ce qu’allait être notre week-end et j’avais encore dans la tête les images du film « Hors de prix » que nous avions vu récemment au cinéma.

Pourtant la beauté de l’endroit et le luxe qui y est attaché m’ont tout de même surpris. L’accueil était à la hauteur de ce que j’attendais, l’ambiance feutrée et la sérénité du service étaient impressionnant. Décidément, je ne m’habituerais jamais au luxe, cela ne fait pas partie de moi. La chambre était magnifique (magnifiquement trop grande !), l’ameublement raffiné.



Quant à la salle de bain, c’est la première fois de ma vie que je sort de la douche en posant mes pieds sur du marbre. Délicieuse sensation qui vient s’ajouter au bon goût et aux senteurs des produits de beauté proposés.



Le Touquet est une ville magnifique, très propre, agréable à parcourir aussi bien intra-muros qu’en s’éloignant sur les sentiers avoisinants. Malgré tout cela, je ne pouvais oublier que je n’étais qu’un grain de sable dans l’immensité de ce monde.



Cela me fit méditer longuement sur l’avenir, tandis que mes deux énervés de fils s’amusaient à se filmer et se photographier l’un l’autre à travers le hublot qui permettait de voir sous l’eau de la piscine. J’avais négligé le jacuzzi : baigner dans l’eau chaude bouillonnante, c’est pas ma tasse de thé.



Le week-end touchait déjà à sa fin. Terminés les petits déjeuners plantureux servis au lit, finis les restaus midi et soir, bye-bye les vitrines qui font rêver et les maisons d’un autre siècle. Le Westminster nous en avait mis plein les yeux et Le Touquet nous en avait fait voir de toutes les couleurs.



mardi 6 mars 2007

Tri logis (2)




1)Donc voila. Première image où on peut voir moi, assis sur le lit rouge regardardant un truc débile à la télé. Eh oui! Hôtel 4 étoiles ou pas, on change pas les habitudes. ;)



2) Ensuite, petit promenade en famille dans la rue Saint Jean qui abrite environ 70% des commerces. Elle trace une ligne allant de l'hôtel jusqu'à la mer. Un passage obligé pour ce week-end.



3)On se retrouve ensuite dans une petite forêt.....où les bancs sont tagués. Mais c'est l'occasion de prendre quelques photos amusantes avec (peut être ) un sens caché....



4)Après, direction la plage où certaines personnes ne savent plus quoi prendre comme photo. Donc, voila l'ombre du Père sur le sable.....



5) Au retour, nous avons croisé un étrange bâtiment qui intrigue durant quelques temps les parents. Au final, cela s'avouait être l'hôtel de ville.



lundi 5 mars 2007

Tri logis (1)



1) Il fallait évidement que je commence par moi (^^) sans quoi ce billet n’aurait pu aucun sens. Voila ça c'est moi tranquille sur le lit deux places (voir même trois); qui regarde la télé.



2)Puis nous allons nous balader la (cf. photo); sur la plage du Touquet au soleil (la on le voit pas mais bon.) et cela pendant une bonne petite heure.



3) Antonin:"hé, regardez des cerf-volants.". Une image vaut mille mots voila en gros il y avait du vent mais il faisait assez beau et il n'y avait trop de monde.



4) Voila la on rentre au camp (de vacances ^^) pour allez directo dans la piscine ; sauna ; et jacuzzi où il y avait (quasiment) personne.



5) Pour enfin terminer dans la douche avec double jets réglables (plusieurs petits jet ; un gros jet...); contours en marbres ; baignoire enfin la classe....

dimanche 4 mars 2007

Tri logis


1 logis (l'hotêl Westminster au Touquet),
3 rédacteurs...
une trilogie.

Le challenge : choisir 5 photos parmi 15 et raconter le week-end ou une histoire à partir de ces photos.

c'est parti !

vendredi 2 mars 2007

Week-end

Rendez-vous dans moins de quatre heures pour un petit week-end au Touquet.

Nous allons à l’hôtel Westminster, construit pendant les années folles et nommé ainsi en hommage à la duchesse de Westminster. Un hôtel prestigieux qui fut fréquenté par les plus grands : Churchill, Marlène Dietrich, Serge Gainsbourg, Sean Connery, Charlotte Rampling , Carole Bouquet,…



Au programme : rien, rien et rien … et peut-être quand même quelques balades, du soleil (s’il ne nous fait pas défaut), le marché (comme les candidats !), la piscine (dans l’hotel) et quelques bon repas pour se remettre des balades. Mais surtout se déconnecter, se reposer, se ressourcer.

Pour visiter l'hôtel, c'est par ici.