Carnet de vie

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lundi 30 avril 2007

4 Voitures en 2 Jours 0_o


Ben voila , les vacances sont finies, de retour vers le pays natal (et la civilisation ). A Poitiers , poumpatatracchlam, la voiture décellère, hop , on passe la borne SOS à 30 km/h. Et puis on ralentit tout doucement pour arriver à 500 mètres de la borne SOS. C'est parti : téléphone, puis petit trotte jusqu'à la borne SOS , attente de 5min (temps record) pour être amené à un garage Renault (bête pour un Peugot 806). Puis taxi en 806 (nouveau modèle). Puis enfin arrivée à l'agence Europcar où l’assurance (Maaf) nous a réservé un Passat Break dernier modèle, intérieur style moderne. On rentre alors dans l'nord , on apprend alors que c'est la pompe à essence qui a lâché. Comble du comble : Le lendemain, rendez vous chez le concessionnaire où nous obtenons enfin notre nouvelle voiture.

On a aimé :
-La réaction de la Maaf
-L’intérieur de la passat :-°

On a pas aimé :
-l’abandon de l’échafaudage
-la panne à 400km de l’arrivée

mardi 24 avril 2007

Maman, les p'tits bateaux...

Maman les petits bateaux qui vont sur l’eau ont-ils des ailes ?

Bonne question ! Mais ont-ils des rames aussi ? Car, dans notre cas, le bateau ne serait pas allé bien loin sans rames. Hé oui ! cette après-midi, c’était bateau ou plutôt, barque. Petite promenade bien tranquille sur le Lot. Des tours, des détours et des demi-tour, l’embarcation a glissé sur l’eau, tranquillement et sûrement.

C’était, au départ, une idée en l’air lancée par Mme T. Papa a sauté sur l’occasion en se rendant compte que la pelleteuse continuerait de creuser toute l’après-midi. Quand on a le choix entre le bruit et le calme, on préfère prendre le calme. Mais une petite surprise nous attendait avant de prendre la clé :
Nicole, une connaissance de papa, bavardait avec Mme T. Bien que lui se souvenait très bien d’elle, ce n’était pas son cas. Pas moyen de lui faire rappeler son nom, ou un moindre souvenir. Ainsi, pendant qu’Antonin et moi allions chercher les rames, les adultes ont bien ri de cette mésaventure qui la rendait mal-à-l’aise.

Avant de monter dans la barque, papa a une nouvelle mésaventure. Il glisse et SPLATCH, il tombe sur les fesses dans l’eau du Lot. Heureusement pour lui, nous ne nous étions pas encore détaché, et il a pu retourner dans l’embarcation sans avoir à barboter. Puis, c’est parti ! Nous nous détachons et commençons à voguer sur les eaux calmes du Lot. Le paternel, voulant se diriger vers le village, commence à ramer. Nous faisons quelques mètres, puis, je m’essaie. Quelques éclaboussures, tentatives et rires plus tard, j’arrive enfin à trouver un bon rythme.

Tout est différent vu d’en bas. Même l’église, que nous croisons tous les jours, est plus grande, plus majestueuse. Un oiseau nous survole, un poisson flotte à la surface de l’eau. Tout est calme, et serein. Malheureusement, toute les bonnes choses ont une fin, et c’est avec regret que nous allons rattacher la barque, avec quelques difficultés de manœuvres. En tout cas, ce fut une belle promenade, que nous pourrions réitérer, un autre jour peut-être.

samedi 21 avril 2007

Le crieur public

Cet après-midi, nous sommes allés au marché de Cajarc. Les trois hommes célibataires ont font leurs petites courses : les cabécous frais chez Mme Ortalo, les fraises de la région, les fruits et légumes frais en direct de chez le producteur, les saucisses de canard qu’on ne trouve qu’ici (hum !!! au barbecue, c’est extra).

Tous cela étant très fatiguant, nous avons dérivé vers le Président. Le Président (terme d’actualité !) est le nom de l’autre café (le premier, c’est chez Moulino sur la place du marché à Cajarc, petite ville de l’Aveyron, etc.… comme disait….) avec terrasse où on boit une bonne Leffe (bière belge !) à la pression en regardant les gens passer. J’imagine que ce bistrot doit son nom au président Pompidou, qui a habité à Cajarc.

Donc, à la terrasse du Président, en saison, passe le crieur public. A ne pas confondre avec le garde-champêtre. Le crieur public annonce les évènements, le temps qu’il fera ou le saint du jour. A Cajarc le crieur public fait partie du folklore local. Son apparition est synonyme de début de saison, de beau temps, de « prenez le temps de prendre le temps ».

Son discours commence toujours par un roulement de tambour, suivi d’un tonitruant « oyez, oyez ! ». Aujourd’hui on a eu à peu près le discours suivant (de mémoire) : « Ce soir n’oubliez pas le devoir conjugal. Demain n’oubliez pas le devoir électoral. L’avantage du devoir électoral, c’est qu’on a le choix. L’avantage du devoir conjugal, c’est qu’il rapproche. ».

Je vous laisse apprécier toute la philosophie de ces quelques phrases issues de la sagesse populaire et qui pourrait apprendre beaucoup à nos illustres énarques futur(e)s présidentiables.

mercredi 18 avril 2007

H - 11

Dans 11 heures, une voiture pleine à ras bord partira pour ce village (Larnagol). 10 jours de vacances dans la maison aux volets bleus, avec nous l'espérons du soleil.

La voiture est prête et, comme à chaque fois, elle est pleine à craquer de ce que nous devons emmener. Ca sera son dernier voyage vers Larnagol. Dans la voiture, il y a un canapé, une armoire (démontée), deux fauteuils, un escabeau pour ne citer que les pièces encombrantes. Il faut y ajouter les sacs et la foultitude de bricoles qu'on emmène. Accessoirement il y a quelques personnes, coincées sur leur siège.

Vivement les oiseaux, les papillons, le calme du causse (et le bruit des débroussailleuses)...

dimanche 15 avril 2007

Paris Roubaix 2007



Comme promis les photos et la vidéo de Paris Roubaix comme si vous y êtiez.

Nous sommes partis vers 16h00, direction Gruson où on gare la voiture dans un petit coin pas trop connu. Et puis un quart d'heure de marche pour arriver à l'avant-avant-dernier secteur pavé, l'un des plus long. Au sac à dos : Tom, à l'appareil photo : Antonin, guide : Jean-Louis. Bien sûr nous êtions un peu en avance, mais on ne peut jamais prévoir l'avance ou le retard des coureurs. On en profite pour regarder le folklore ; les géants au détour des routes, les joueurs de vielle et leurs vieilles chansons, le papy et la mamie sur leur fauteuil de camping avec le parapluie en guise de parasol...

Puis c'est le passage du premier échappé (O'Graddy qui sera le vainqueur), suivi pas très loin de quelques autres, dont le fameux Boonen acclamé en son pays de Flandre. Une crevaison pratiquement sous nos yeux provoque un bouchon dans les voitures suiveuses, tandis qu'un coureur en profite pour se faufiler entre les spectateurs et les voitures, juste sous notre nez. Beaucoup de poussière car il n'a pas plu depuis longtemps, et les coureurs doivent faire le choix stratégique : les pavés et leurs vibrations ou les bordures où se cachent les cailloux accérés. Tout ce petit monde passe à vive allure (même à une allure de fou !). Il nous reste les bruits d'une ambiance unique au monde et les images d'une passion renouvelée tous les ans.

Les photos sont dans la galerie ci-contre. La vidéo est ici :


(filmée par Antonin avec son APN)

samedi 14 avril 2007

J-1

La 105ème édition de Paris-Roubaix, c'est demain.

Paris-Roubaix, c'est l'évènement mythique du cyclisme. Sûrement la course la plus dure. Mais aussi un évènement fabuleux en Flandre. On vient de tous les pays, souvent plusieurs jours avant, pour voir cette course. Hier, en revenant de Paris, il y avait des bouchons aux péages, des camping-cars qui remontaient ; c'était comme un départ en vacances, mais dans l'autre sens.

C'est aussi la course que les plus grands rêvent tous de remporter. Que les plus grands ont remportés. Louison Bobet en 1956. Eddy Merckx, après une chute, une chasse aux échappés et une victoire seul en tête. Et puis aussi Duclos-Lassalle en 1993 sous l'ovation du vélodrome de Roubaix.

Tous les ans, les Amis de Paris-Roubaix sont sur le pont pour entretenir bénévolement des kilomètres de secteurs pavés, pour nettoyer les bas-côtés, remplacer ou rejointoyer les pavés. Uniquement pour que vive cette course fantastique.

Rendez-vous dimanche, aux alentours du carrefour de l'arbre, forcément. Le secteur le plus prisé de la fin du parcours. Un secteur pavé en pleine campagne et, au carrefour, un café perdu dans la nature. Ce même café où, il y a des dizaines d'années les coureurs s'arrêtaient pour se requinquer. L'ambiance du Paris-Roubaix au bord d'une route pavée, c'est quelque chose qu'il faut avoir vécu au moins une fois dans sa vie.

A suivre : reportage en photos dimanche.

mercredi 11 avril 2007

Pour qui votait-on ?

OK, je sais, ça fait plutôt blague-carambar ! Encore une vanne à deux balles comme diraient les jeunes (les miens en tous cas).

Mais, bon, c'est juste un hommage lointain à un de mes anciens collègues (mort à l'aube de sa retraite, hélas) qui nous en sortaient toujours des biens bonnes de son temps. Il commençait souvent ses phrases par "ceci dit - qui n'était pas marocain -...". Mais on s'éloigne. Revenons à nos moutons.

Je n'ai pas l'intention de parler de politique, ce n'est pas le but de ce blog. Je voulais juste évoquer deux trouvailles au sujet des élections.

Tout d'abord pour ceux qui ne savent pas encore pour qui ils vont voter. A ceux-là, je propose le VOTOMAT. C'est un nouveau système très simple : vous répondez à une série de questions (très sérieuses et d'actualité) le plus franchement possible et le brave appareil vous dit pour qui vous devez voter.

Pour les plus curieux, une autre façon de voter : le scrutin pondéré. Vous disposez d'un nombre de points positifs et négatifs à répartir entre les différents candidats. Ca n'est plus tout noir ou tout blanc et cela laisse des chances à tous. La preuve : avec plus de 700 votants, le deuxième est José Bové ! Pour voir tous les résultats, c'est par ici. et pour les plus curieux d'entre-vous, un petit détour chez WikiMachinChose vous apprendra qu'il s'agit d'un système très sérieux qui a déjà été mis en oeuvre.

Maintenant vous avez toutes les cartes en main pour prendre votre décision au sein (!) de l'isoloir.

lundi 9 avril 2007

Les chapeaux de Béa

En ce beau lundi ensoleillé, je voudrais partager un gros coup de coeur :
J'ai la chance de connaître une jeune femme très talentueuse. Elle fabrique des chapeaux. Ses modèles sont un bonheur pour les yeux. J'aime vraiment beaucoup ce qu'elle fait !
Certains d'entre vous auront l'occasion de voir certaines de ses créations puisqu'elle m'a fait un chapeau pour la cérémonie de mariage civile et elle a fait aussi de très jolies choses pour les demoiselles d'honneur ! Bientôt les photos mais je souhaite garder un peu la surprise !
Si vous êtes curieux, vous pouvez toujours aller voir ou .

samedi 7 avril 2007

L’colombe et l’fourmisse



Quand j’étais jeune, nous allions régulièrement à Lucheux, une commune située à l’extrême nord de la Picardie. C’est dans ce village qu’est née ma grand-mère paternelle, et nous y allions souvent chez nos petites cousines.
Là-bas, en ces temps-là (fin des années 60), c’était encore la campagne. Pas de salle de bains, on se lavait dans la bassine de la cuisine. Pas de toilettes, une cabane dans la cour, avec un trou surmonté d’une planche percée, essuyage avec le journal de la semaine passée. Pas de lave linge, on y faisait encore la lessive une fois par semaine dans la lessiveuse qui bouillait toute la journée sur la cuisinière à bois, en remuant le linge régulièrement avec un bâton.
Je ne vous parle pas du XVIIe ou du XIXe siècle ! C’était il y a à peine 40 ans. Personne ne s’en plaignait pourtant. Mais là n’est pas mon propos.
Un des souvenirs que j’en garde, c’est que dans ces endroits reculés d’une France immémoriale, on parlait encore un bon patois picard. J’avoue que je ne comprenais qu’une phrase sur deux, et quand on me questionnait, je répondais parfois au pif ! Mais ça sentait tellement bon le terroir, les racines ancestrales, que j’en ai toujours les accents inscrits dans la mémoire.

En souvenir de ces temps, voici un poème de Marie-Ange Merlier, rapporté par Guy Dubois dans « Commint qu’i dijot pépère ? »

L’colombe et l’fourmisse

« Donne chu qu’tas, j’té donn’rai chu qu’j’ai ! »
In nou temps, ch’est comme cha qu’in vit
In fait des écanges intr’amis :
Faut bien s’intr’aider… pas vrai ?
J’aime bin ch’l’histoire d’La Fontaine,
L’colombe et l’fourmi.
Chelle-chi, all’ s’étot noïée dins l’fontaine
Dù qu’ch’est qu’el colombe, qu’in li dit,
Qu’all’ buvot… All’ veïot l’pauv’ tiote bête
Qu’all allot périr,
Qu’all faijot d’z’efforts pour n’point mourir.
L’colombe, qu’all’l’arvette,
All’ i fait charité.
All’ i fait d’ un pont d’herbe comme eun’ jetée
Par dù que l’fourmisse s’agrippe et qu’all’s’ déquinpette…
V’là un bonhomme avec s’n’arbalète
Qui vot l’colombe… i s’dit « All’ s’ra pour min dîner ! »
L’fourmiche all’ i pique sin talon.
Pindant qu’i fait un bond,
L’colombe s’a involée.

Té vos qu’ches bêtes i sav’rent s’aider !
Pourquoi qu’nous z’autes qu’in érot moins d’bonté ?

Infographie : Antonin MOREL

vendredi 6 avril 2007

les t'chiots


On les appelle les t'chiots ou les jumeaux. Eux s'appellent Bonnie and Clyde, 32 ans à eux deux. Lui il est d'ici, elle est de nulle part. Sa famille, c'est la Dass, née en prison, foyers, famille d'accueil, la rue et pour ses 15 ans : 7 mois de préventive !
Lui, interdit de séjour dans son département, à 16 ans il est connu de tous les services de police.
Ils se sont rencontrés, reconnus et ensemble ils affrontent la vie, à deux comme des frères. Ils s'habillent pareils et marchent main dans la main ; pour le meilleur ou pour le pire ? L'avenir nous le dira.

jeudi 5 avril 2007

Inventaire à la Prévert...

Le temps ne me manque pas trop en ce moment. C'est plutôt l'air frais. A force de rester chez moi, je finis par me rabougrir le cerveau et les poumons.
Alors ce midi, je suis allé me balader. Je suis parti du côté du canal, d'abord parce que c'est le plus près, ensuite parce que j'aime l'atmosphère qui règne sur le chemin de halage.

Au bord du canal on y trouve le héron, si on a de la chance. Aujourd'hui, il y en avait deux en maraude. J'ai trouvé aussi des personnes qui promènent leur chien, trois pécheurs qui avaient l'air de ne rien prendre, un jogger égaré (d'habitude c'est le dimanche matin qu'on les croise) et un couple adultère en train de manger leur sandwich dans la voiture en se regardant dans les yeux. Pourtant il faisait si beau dehors !

Il y avait aussi un magrébin (je dis magrébin parce qu'il en avait le type et que je ne connais pas sa nationalité, mais il était peut-être français au fond !), un jeune d'une vingtaine d'années qui donnait du pain à une poignée de canards sauvages venus faire la pause sur le canal. Ca m'a étonné (agréablement), parce que d'habitude c'est plutôt les vieux qui donnent à manger aux animaux.

Entre deux écluses, le canal était en train de se vider. Le projet BlueLink est passé par là ; il s'agit de rendre ce bout de canal à la navigation. Alors il faut nettoyer. Et je peux vous dire qu'il y a du travail. Il ne restait plus que 50 cm d'eau pour recouvrir une vase grisatre. J'y ai aperçu, en vrac et dans le désordre, une brouette, deux vélos, trois caddies, une portière de voiture, une vingtaine de pneus, une tondeuse à gazon et un nombre incalculable de bouteilles, canettes et autres débris de la civilisation. Décidement, le français sera toujours le français :-(((

Hélas, le père Hulot à encore du boulot pour faire comprendre à tous ces imbéciles que nous ne sommes pas propriétaires de cette Terre, mais qu'elle nous a juste été prétée pour que la donnions ensuite à nos enfants.



Le héron, ça ne l'a pas arrêté : il a plongé son bec dans l'eau et l'a ressorti avec un poisson qu'il a englouti. Ouf ! Tout n'est pas foutu !

mardi 3 avril 2007

Concert... encore

Suite de l'histoire de notre week-end musical, puisque dimanche était aussi un jour musique. Le traditionnel concert de printemps de Wasquehal se tenait à 17h à la salle Gérard Philipe, située près de chez nous. Mais surtout la grande nouveauté de cette année, c'est que nous avons deux enfants au lieu d'un dans le "prestigieux" Ensemble Orchestral de Wasquehal. Enfin, quand je dis "enfants", il est vrai que Virginie y est depuis si longtemps qu'on ne peut plus employer ce terme. A vrai dire, à J moins chaispascombien du jour fatidique, elle est plus près de la trentaine que des classes d'initiation à la musique !

Toujours est-il que le plaisir est entier. Voir ces deux-là, passionnés par leur instrument, participer à l'aventure d'un orchestre, c'est une satisfaction. Et ça nous récompense des nombreuses conduites à pas d'heure, de l'insistance qu'on a mis pour qu'ils fassent leurs exercices, même quand c'était fastidieux, surtout au début. Ca nous récompense d'avoir tant et tant insisté en leur disant qu'ils nous remercieraient plus tard de l'avoir fait.

Un autre qui doit être content aussi, c'est papy, lui qui a tenu la clarinette dans l'harmonie de Cagny, il y a.... au moins soixante ans.

Mais surtout, par dessus tout, ce qui fait plaisir, c'est leur plaisir.

Pas de vidéo aujourd'hui (Antonin avait fumé et il a bougé comme c'est pas permis ...!). Juste une 'tite photo, la seule où on a la chance de voir les deux. Tom au fond derrière la harpe, et Virginie à l'un des rares moments où le chef d'orchestre a bougé (pourquoi est-il toujours entre l'objectif et Virginie, depuis des années, cela reste un mystère !).



lundi 2 avril 2007

Percu in Bousbecque

Bousbecque, dans le monde du foot, c'est carrément à l'opposé du PSG ou de l'OM. Par ici, on dit "Tu fais partie de l'équipe de Bousbecque !" pour bien faire comprendre à un footeux qu'il a deux pieds gauches.

Plus sérieusement, Bousbecque c'est l'une des dernières communes avant la frontière belge. Bousbecque, c'est aussi une école municipale de musique qui n'a pas à rougir devant les "conservatoires" d'autres communes des environs. Des musiciens qu'on sent passionnés par ce qu'il font, une équipe compétente et organisée autour.

Samedi dernier, c'était le concert des élèves. Dans la salle des fêtes. Une organisation au top. La décoration et la mise en scène étaient soignées. Il n'y avait pas moins de 4 caméras pour filmer l'évènement, dont une reliée à un projecteur via un PC portable.

Les ensembles d'élèves se sont succédés, mais ce qui nous intéresse ici, c'est le groupe de percussion qui n'a interprêté qu'un seul morceau, ce que nous regrettons, mais il faut bien que tout le monde participe. Alors je vous propose d'écouter (et de voir) le groupe de percu (avec entre autres Tom au xylo) dans cette pièce de Dimitri KABALEVSKY.


(filmée avec un APN, donc un peu tremblotant)

dimanche 1 avril 2007

Un week end d'éduc

Les weekend pour les éducs en internat c'est debout à 6 heures pour être à son poste à 8 heures et oui !! la première heure c'est assez cool café avec le collègue et "ragots" à volonté ensuite vers 9h 30 nos ados se lèvent et réclament ..leur première cigarette ensuite ils réclament leur deuxième et ensuite si on allait faire des courses ! donc on va à A...où on essaie de "piquer" hélas l'éduc connait la musique , on essaie aussi de quémander une cigarette aux passants , mais l'éduc est toujours là ensuite on rentre on mange , on fume , on râle parce qu' il faut faire la vaisselle, ensuite ordinateur ou sortie ( un autre éduc se dévoue pour les sortir ) ensuite on fume .............et le soir on regarde un DVD on fume et on va dans sa chambre où là on fume les cigarettes où ...(illicite) que l'on a caché et demain c'est Dimanche on recommence et on attend le retour des chanceux qui sont partis en "permission" et qui vont ramener....( illicite ) elle est pas belle la vie d'un délinquant(e) ?