Carnet de vie

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vendredi 29 juin 2007

Marie Sans Chemise

Je vous l’avais promis il y a quelques temps, alors voici l’histoire de Marie Sans Chemise :

En 1888, l’ancien maire d’Amiens, M. Dewailly décide de financer la construction d’une horloge. Il choisit la place Gambetta, proche de la gare pour y faire édifier cette horloge afin que les voyageurs ne ratent pas leur train.

Charles-Emile Riquier, architecte de son état, est chargé de la construction. Il se passionne également pour la ferronnerie d’art. Il exécute une colonne métallique dans le plus pur style rococo (aujourd’hui on dirait « kitch ») pour supporter cette grande horloge.

Quelques années plus tard, le sculpteur Albert Roze ajoute à la colonne une statue en bronze évoquant une déesse du printemps portant un rameau de pommier. Cette statue de femme quasiment nue provoquera un immense scandale. Tandis que les plus puritains s’offusquent, le peuple amiénois, usant facilement de la gaudriole, baptise la dame « Marie Sans Chemise ». Les amoureux s’embrassent sur son socle, tandis que les étudiants facétieux la vête d’une chemise (ou parfois d’habits plus sexy !) lors des bizutages.

Durant la seconde guerre mondiale, Marie Sans Chemise sera démontée et mise à l’abri. Seule la colonne restera debout après les bombardements ; elle sera ensuite retirée de la place et déposée dans un terrain vague où on perdra sa trace (pourtant c’était pas une petite colonne !).

Marie Sans Chemise sera ensuite remise en place, mais elle restera longtemps orpheline de sa colonne et de son horloge. C’est d’ailleurs comme ça que je l’ai connue (la statue, pas Marie !) quand j’étais jeune gamin.

Gilles de Robien, maire d’Amiens, en avait fait la promesse aux amiénois : à l’aube de l’an 2000, Marie Sans Chemise retrouvait une colonne et une horloge reconstruits à l’identique avec les plans qui avaient été conservés. Pour une fois qu’un homme politique tient une promesse, je me dois de le saluer ici.

Aujourd’hui Marie Sans Chemise est si connue que son nom est souvent attribué (à tort) à la place. Demandez la « Place Marie Sans Chemise » à un amiénois, il vous dira tout de suite où elle se trouve.



Je ne résiste pas à vous donner à voir cette photo en gros plan de la belle. Bellesahi qui fait de si belles photos me pardonnera j’espère.

jeudi 28 juin 2007

Bonheurisateur (VIII)

Heureux !
REGLE N°8 :
If you can’t be with the one you love, love the one you’re with

Simple petite phrase. Petite phrase toute simple. Souvenir d’étudiant, d’une chanson de Crosby Stills Nash & Young qu’on fredonnait en ces années 70 post soixantuitardes. Une phrase dont on était persuadés qu’elle détenait tout la force du monde et le futur qu’il nous faudrait atteindre.

Elle est resté nichée au fond de ma mémoire pendant des années et ce n’est qu’à l’aube de la quarantaine que sa puissance s’est révélée.

Et si on se mettait à aimer celui avec qui on est à chaque fois qu’on n’est pas avec celui qu’on aime.

Quel effet boule de neige fantastique ! on finirait par aimer de plus en plus de gens. On finirait par être toujours avec quelqu’un qu’on aime.

Le site officiel de CSN&Y
Les paroles de la chanson en question

A suivre...

mercredi 27 juin 2007

Concert, encore et toujours.....

Vous allez me dire, quel est l'intérêt de refaire un article sur les concerts. Parce que celui ci est le dernier de la saison musical de Wasquehal et que, encore une fois, le fils et la fille sont réunis. Ce soir, comme d'habitude, nous, et l'ensemble orchestrale, cloturons le spectacle.
Mais ce soir, pas de vidéo, ni de photo. En effet, Anto n'était pas présent, donc, pas D'APN. Et la tentative de film éffectué par Papa sur son PDA n'as pas étét trés fructueuse. Je n'ais pas le temps de fouiner dans les archives, donc, je resterais dans des mots et pas des images.
Les concerts, se sont surtout les coulisses. Dans les coulisses, on parle beaucoup, on essaye de s'accorder. C'est l'occasion de revoir des personnes qu'on ne voit que les lundi. On écoute de la musique, on discute, on répéte et on rigole. C'est un enviroonement à part qui n'est pas palpable à travers les bonus d'un DVD.
C'est à chaque fois un véritable plaisir lorsque les lumières se rallument dans la salle. Les spectateurs se lèvent et on commence à ranger le matériel. On s'active, mais beaucoup de personnes sont déja partis. Alors, on remballe tout, avant de partir.

lundi 25 juin 2007

MOREL & Fils (suite)


En partie pour répondre à mon ami Sergio qui émet quelques doutes quant à mes liens avec la bonneterie, je me dois de compléter ici le chapitre sur les Morel. Donc pour la bonneterie, je suis indirectement dnas le coup, mais pour le boulet transformé en sein, je n'y suis pour rien !
Voici donc l’histoire de Morel et fils, version pas célèbres, mais tout aussi réelle. Huit générations de Morel de père en fils.

En 1771 (c’est pas d’hier, mais je vous passe les antécédents laboureurs !) Morel Firmin venait au monde à Blangy-Tronville (80). Il exercera la profession de fabricant de bas. Son fils, Firmin, sera badestamier (fabriquant de bas d’étame), son petit-fils Firmin et son arrière-petit-fils Ernest (photo ci-contre) seront bonnetier, tous à Villers-Bretonneux, de père en fils. Curiosité de la profession ou hasard : en même temps que la profession, le prénom se transmet de père en fils, comme pour les Morel de Lille. Plus fort : dans les deux cas, le changement de prénom marque l’arrêt du métier dans la famille.


Marcel et trois de ses arrières-petits-enfants, Adrien, Tom et Antonin (1993)

Le fils d’Ernest, Marcel mon grand-père, sera menuisier puis cheminot.

Naîtront ensuite Henri, mon père, suivi de trois fils et de quatre petits-fils, mais on n’entendra plus parler de bonnetier dans la famille. Pourtant il y aura toujours des Morel de père en fils, témoins ces photos prises au fil du temps.

Henri, ses trois fils et ses quatre petits-fils (2001)

dimanche 24 juin 2007

MOREL & Fils


Sur la place du Théâtre de Lille se trouve ce magnifique monument, appelé « Rang du Beauregard », élevé en 1687. Simon Vollant, bien connu des lillois, en est l’architecte. Le bâtiment avait été construit à l’origine en 1425, sous Philippe le Bon. En fait ce n’était pas un batiment, mais un ensemble de maisons, toutes identiques et hautes de quinze mètres. L’ensemble fut détruit sur les ordre du maréchal d’Humières à la fin du XVIIe siècle.


Aujourd’hui, le promeneur qui s’attarde y trouve des curiosités. En 2004, Lille est capitale de la culture. En nous promenant à l’occasion de la sortie des géants, nos yeux étonnés aperçurent des femmes aux fenêtres !

Si vous levez les yeux encore un peu plus haut, vous apercevrez des boulets de canons. Ce ne sont pas les vrais boulets, jaillis des canons d’Albert de Saxe qui assiégea la ville en 1792, mais des boulets factices, ajoutés par la suite par les habitants des lieux pour matérialiser la résistance des Lillois aux Autrichiens.


Partie intégrante de ce bâtiment, Morel & Fils est une maison fondée en 1813 par Joseph Morel, à l’enseigne du « Moulin d’or ». C’était au départ une bonneterie. Celle-ci s’est transmise de père en fils pendant 7 générations, avec la particularité que les propriétaires se sont toujours prénommés Joseph. Aujourd’hui Bernard est l’exception, le dernier de la lignée, qui a tout de même continué dans la bonneterie et le collant jusqu’au début du XXIe siècle.


Bernard Morel s’est ensuite essayé à la bouquinerie. La façade était toujours la même et la déco évoquait le passé de la maison. Le succès ne fut pas au rendez-vous. Bernard se recycle alors et transforme une nouvelle fois la maison en bar cette fois. La déco à toujours des relents de bonneterie, mais c’est aujourd’hui un bar très connu et fréquenté.

A l’extérieur, rien n’a changé. Il reste toujours le faux boulet de canon que Bernard Morel a facétieusement transformé en sein, clin d’œil au soutien-gorge qui a maintenant déserté les comptoirs. Cela n’amuse pas les responsables du tourisme, mais la devise de Bernard n’est-elle pas « Attention, ici on est chez les Morel, on est chez les rebelles ».


Pour finir sur le thème des Morel (les célèbres !), voici une photo prise il y a quelques jours à Roubaix. Bien sûr, il s’agit de l’acteur et humoriste, pas de mon frère né quelques années après lui !


PS à l’inconnu de passage : tous ces Morel célèbres n’ont rien à voir avec nous.

samedi 23 juin 2007

Petit journal, rubrique "faits divers" ou "chiens écrasés" comme on voudra...

Houlala ! Ca fait un peu comme un trou dans ce blog quand on regarde les dates du calendrier !

Il faut dire que le temps manque un peu en ce moment (genre la fausse excuse !).

J’avais convié quelques rédacteurs, mais ils ont l’air en panne d’imagination. Et moi je suis souvent en balade à Paris dans la semaine depuis deux mois. Alors quand je suis à la maison, j’ai plutôt envie de poser mes valises.

J-15 aujourd’hui ! Dans 15 jours ça sera le mariage de Virginie. Et je comprends que le temps lui manque pour écrire. Quant à mes deux geeks, ils sont devant la télé ; c’est le grand retour de Ford-Boyard. Et je l’avoue sans honte, je viens de passer 45 mn à lézarder avec eux sur le canapé. Ca vide la tête de regarder des conneries. En même temps, j’aime bien passer un peu de temps en leur compagnie, même pour des conneries.

Parfois je me dis que les bloggers qui écrivent tous les jours sont à plaindre. Ce sont souvent des gens qui s’ennuient, qui n’ont pas d’autre occupation et qui s’obligent à trouver des sujets pour écrire tout et n’importe quoi, histoire de gagner le challenge qui consiste à publier au moins un billet par jour. Je sais qu’ils ne sont pas tous comme ça, mais il y en a sûrement beaucoup.

Dernière petite nouvelles du jour : la vidéo du mariage civil qui sera sur l’ordinateur portable à l’entrée de la salle est prête. Et personnellement, je la trouve très réussie. Mais vous ne la verrez que si vous venez parce que, pour l’instant, tout cela est top secret (comme la robe et plein d’autres choses). Pour le reste, tout se prépare doucement, tranquillement, sans trop de stress.

lundi 18 juin 2007

Week-end

Bernard et Jean-Louis

Fin d’un week-end qui restera marqué dans nos mémoires.

D’abord le mariage civil de Virginie. Evènement en soi puisque c’est la premier de nos enfants qui se marie, avec une belle cérémonie, même si seulement civile ; le conseiller municipal ne s’est pas contenté d’un « mariage express » comme on en voit souvent et j’ai apprécié ses explications, son discours. Un repas a ensuite réuni la famille proche et les témoins dans un de nos restaurants préférés, l’auberge de la Garenne, le tout suivi d’un champagne à la maison.

Juste le temps de se changer, même pas de souffler, et nous repartions à deux pour la région parisienne où nous étions attendus pour fêter les 50 ans de Bernard.

Bernard, c’est mon ami de toujours, mon presque frère. Il est apparu dans ma vie un jour de 1970 et nous ne sommes plus quittés depuis. Malgré les écarts de nos chemins scolaires qui se rejoignaient de temps en temps, malgré la distance qui variait entre nous au gré de la vie, nous nous ne nous sommes jamais quittés. Il a dans mon cœur une place privilégiée, celle qu’ont les véritables amis, ceux qu’ont retrouve toujours dans les moments de bonheur comme dans les moments plus tristes, ceux qui ne mourront jamais même quand ils seront morts.

Cette soirée restera dans mes souvenirs comme beaucoup d’autres moments passés ensemble. Et puis ce fut aussi l’occasion de revoir des gens que nous voyons de temps en temps, d’autres que nous voyons moins souvent. Ce fut aussi l’occasion et l’énorme plaisir de retrouver J.P. que je n’avais pas vu depuis trente ans, et je ne crois pas me tromper en disant que ce fut aussi un plaisir pour lui. J’espère vraiment qu’on se reverra plus souvent du côté de Larnagol, ton pays…

Et puisque la vraie date, c’est demain : Bon anniversaire Bernard !

samedi 16 juin 2007

Mariage (suite)

En complément du magnifique (???!!!) billet écrit par Antonin, la galerie de photos du mariage civil de Virginie et Nicolas est en ligne ci-contre. Vous retrouverez les photos qui ont émaillées cette journée placée sous le signe de la pluie (mariage pluvieux gnagnagna...). Mais on a quand même réussi à faire une petite scéance de photo juste avant l'apéritif dans la parc de l'auberge de la Garenne.

Bon anniversaire à Jean-Claude et Nicolina (les parents de Nicolas) qui fêtent leurs 28 ans de vie commune.

Rendez-vous à tous le 07/07/07 pour le mariage à l'église en grandes pompes (et nos 28 ans de vie commune à nous).

PS : pour les généalogistes de passage : c'est presque de la psychogénéalogie - hihihi ;-) - puisque les enfants se marient à la mairie le jour anniversaire du mariage des parents de Nicolas et à l'église le jour anniversaire du mariage des parents de Virginie, avec en plus le même nombre d'années de mariage. Le tout le 07/07/07, jour porte bonheur, s'il en est, à cause de la multiplicité de chiffres 7. Bref je vous dis pas le temps qu'il a fallu réfléchir pour pondre ça ;-o)))

Un mariage hum hum ... interréssant



Un mariage , un vrai ? Non :p Cette fois c'était un entraînement, une formalité , le mariage civil quoi. Voiture , bonjour ,bonjour , tatada , bla bla (code Civil) , tatada , puis enfin le plus intéressant la nourriture (et la boisson)... Nan je déconne ,rien que l'entrée dans la mairie était sympa alors , le petit discours de l'adjoint au maire. Puis après nous allons A l'auberge de la garenne un restaurant près de chez nous , et la enfin l'atmosphère se relâche , il ne savent pas qu'il on fait la plus grosse conerie de leur vies mais bon ils sont heureux :p. Puis après l'apero arrosé (ha le jeu de mots) , on rentre et la enfin se livrent a nous les arts de la tables le tout avec du blanc puis du rouge puis du champagne et du rosée. Puis finalement on se rentre tous chez soi . Enfin tranquille . (que pour 3 semaines mais bon :p) .

vendredi 15 juin 2007

Not' Lafleur

Lafleur En farfouillant dans mes vieilleries, je suis retombé par hasard sur ce petit livret d’une douzaine de pages acheté sur eBay, magasin qui alimente éternellement et infatigablement le grenier à « cochonneries » souvenirs que je lèguerai à mes enfants (et qu'ils mettront illico à la benne garderont religieusement !).

En couverture, Lafleur trône sur fond de Marie Sans Chemise (je vous parlerai de celle-là un autre jour). Lafleur c’est l’image quasi vivante de la Picardie. Bien que marionnette de bois et de ficelle, à l’image de Guignol, Lafleur amuse petits et grands depuis des siècles. Je me souviens particulièrement d’une représentation au théatre de « Chés cabotans » (1) à laquelle j’ai assisté alors que je n’avais que sept ou huit ans. Nous rendions alors encore de nombreuses visites à notre famille lointaine de la campagne profonde et le picard était compréhensible à mes oreilles d’enfant.

Lafleur c’est la gouaille, le rire, la joie de vivre. Et même dans les moments les plus difficiles, quand « chés cadoreux » (2) sont à ses trousses, il étonne toujours Tchot Blaise (3), son compagnon : « J’ai assies braie ein arrivant au mone, éj’ pux bien rire ein molé ein m’ein allaint (chi j’ doés moérir d’èch’ coeup-lo !) » (4)

Il faut ici rendre hommage à ceux, qui de génération en génération, savent prolonger la magie de cette tradition qui a fait rire et fait encore rire les fervents admirateurs de Lafleur, menteur, buveur et mangeur impénitent, batailleur, éternel reflet du picard qui s’amuse de la devise de la marionnette : « Bien boere, bien matcher, pis n’rien foere » (5)

(1) Les cabotins
(2) Les gendarmes
(3) Petit Blaise
(4) J’ai assez pleuré en arrivant au monde, je peux bien rire un peu en m’en allant (si je dois mourir de ce coup-là)
(5) Bien boire, bien manger, et puis ne rien faire

mercredi 13 juin 2007

Un grand MERCI !!!!!

Et oui, ça faisait longtemps qu'on ne m'avait pas vue sur ce blog... Il faut dire que les journées passent plus vite que je ne voudrait...
A trois jours du mariage civil, je ne peux tout de même pas laisser passer cette occasion de dire un grand merci à mes amies.
En effet, ce samedi 9 juin a été une journée mémorable. La journée de l'enterrement de vie de jeune fille...(récit en cours de rédaction, bientôt sur ce blog).
Je tiens donc à remercier de tout mon coeur mes amies et témoins qui m'ont organisée une merveilleuse journée, tout en respectant mes désirs, et ce n'était pas facile ! Donc, Aurore et Sylvie, je vous remercie beaucoup, je vous aime et ne regrette pas un seul instant de vous avoir choisies pour témoins.

Je tiens également à remercier celles qui ont répondu présentes et que j'adore :
- Titi (merci ma belle d'avoir couru dans Lille pour faire le plein de souvenirs),
- Alix (heureusement que tu restes plus longtemps la prochaine fois)
- Caro R. (merci pour tes visites dominicales)
- Sarah (ma chef préférée, bisous à la plus belle des puces)
- Alexandra (dernière venue dans la bande mais si vite intégrée que j'ai l'impression qu'on se connaît depuis des années)
- Fanny (merci pour m'avoir fait goûter ces biscuits de régime divins),
- Stéphanie (j'espère que ce sera toi la prochaine ! ),
- Hélène (Bienvenue dans la famille, mon frère a beaucoup de chance),
- Laure (quel plaisir de te revoir ! Reposes-toi bien et fais-nous un beau bébé),
- Tita (tu sais à quel point j'envie la longueur de tes cheveux ?),
- Caro V. (moi non plus je ne bois jamais d'alcool)

Je n'oublierai pas non plus les absentes, mais présentes dans mon esprit, merci pour votre participation à cette journée !
- Aurélie (le tee-shirt est magnifique, je l'adore trop !),
- Caro P. (j'ai adoré les devinettes associées aux anecdotes de notre amitié),
- Doriane (quelle prose, j'ai adoré te lire).

J'ai été un peu longue mais, vraiment, je tiens à toutes vous remercier !!! Je vous remercie également pour avoir toutes parlé les unes avec les autres. il n'y a pas eu de clans et j'espère que chacune a passé une bonne journée. Maintenant, je vous donne RDV au mariage pour d'autres superbes moments d'amitiés ! JE VOUS AIME !!!!

Bonheurisateur (VII)

Heureux !
REGLE N°7 :
Il n'y a pas de bonheur sans amour !.

Pour être heureux, il faut aimer. Aimer n'importe qui, aimer n'importe comment, mais aimer à tout prix. Il y a mille façons d'aimer, sûrement même plus, sûrement autant qu'il existe de personnes dans le monde.

Mais une chose est sûre : celui qui n'aime pas ne peut pas être heureux. Alors regarde autour de toi. Cherche qui tu pourrais bien aimer. Finalement aimer est une chose assez simple. C'est parfois un simple regard, un petit geste, une attention.

Oui, une attention ! Ca veut dire qu'on doit faire attention à l'autre pour qu'il se sache aimé. Parce que aimer ce n'est pas seulement une pensée intime. Il ne suffit pas de penser qu'on aime quelqu'un pour qu'il se sente aimé. Il faut des preuves, des gestes, des paroles. Il faut le dire, le crier sur les toits. Il faut que ça se sache.

Peu importe de quelle sorte d'amour il s'agit, l'important c'est d'aimer. Aimer est un devoir, sûrement le plus important au monde.

Si tu aimes, alors tu connaîtras un double bonheur : celui d'être heureux et celui de rendre quelqu'un heureux.

A suivre...

samedi 9 juin 2007

Crise de rangement


Comme ça nous m'arrive de temps en temps, ce matin j'ai eu une petite crise de rangement du grenier. Enfin, ce que nous appelons le grenier ou parfois le bureau pour faire "riche", c'est en fait les combles aménagés où il y a une chambre, le reste de l'espace étant un bureau/bibliothèque/salle de jeux/archives/foutoir/bazar/etc....

Antonin et moi avons commencé par démonter et virer 3 meubles. Puis j'ai fait un nettoyage par le vide doublé d'un rangement. Et je trouve que ça a beaucoup plus de gueule comme ça. Et surtout ça parait deux fois plus grand.

Petite visite du nouvel espace qui est sûrement l'un des endroits de la maison où nous aimons à vivre, à nous retrouver à plusieurs :


Vue d'ensemble à gauche de l'escalier


Vue d'ensemble à droite de l'escalier


Coin archives


Coin enfants avec leur ordi et la PS


Tableaux de maître à vendre ;-)


Le coin de C.


Mon bureau


Des livres, des livres, encore des livres
(à vrai dire il y en a dans tous les coins de la maison)


vendredi 8 juin 2007

Baptême

Encore un baptême en vue ! Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'une naissance dans la famille :

Monsieur Olivier, maire de Bertry, me signale cette naissance ; celle de Achille le mulquinier, xieme géant du grand nord de la France. Ici la tradition fait plus que durer, elle vit et elle est vécue chaque jour par les habitants. Les géants font partie de la famille de chacun et la naissance d'un nouveau membre est toujours l'occasion d'une fête et la promesse d'autres à venir lors de sa sortie.

Achille le mulquinier est un géant de près de quatre mètres 50 et représente un tisseur en bleu de travail tenant à la main une navette. Le traditionnel "calot" sur la tête rappellera aux anciens la tradition. Il est né de la passion de l'équipe de bénévoles de Dynamic BERTRY.

La première sortie, celle qu'on considère comme le baptême, est prévue le 1er juillet. Il sera accompagné de Pénélope de Villers Outréaux (sa marraine brodeuse) et Batiste de Caudry (son parrain dentellier).

Rappelons que le mulquinier, profession souvent rencontrée par le généalogiste du Nord de la France, est un tisserand qui fabrique des étoffes qu'on appelle baptiste ou linon. Un métier très ancien dont l'origine remonte à la fin du Moyen-âge. Pour en savoir plus vous pouvez vous balader ici ou ici.

Je n'ai hélas pas de photo de Achille. La photo qui illustre ce billet est celle de "La belle Roze", sûrement ma préférée dans la famille des géants, photo prise lors de la grande sortie des géants à l'occasion de Lille 2004.

samedi 2 juin 2007

Samedi Aprem







Cet aprem pas cours de dessin . Oh non , mieux. Exposition de la Bande dessinée et des arts graphiques à Roubaix. On y est donc allé à deux (moi et mon père) . Pour 3€ l'entrée on a vu plein de dessinateurs de genre , comme un flipbokiste à droite de l'entrée que j'ai particulièrement aimé. Puis après il y avait le stand de Pole IIID une école d'infographie (très bien l'infographie :D ), puis après il y avait les joueurs de Doffus (-_-") et en dernier un petit stand de la Fnac où on y vendait tout en rapport avec la BD , et où j'ai acheté un bouquin sur les techniques de dessins (et la madame m'a filé une Bd en cadeau :)... Voilà aujourd'hui ça fait déjà 30€ que je claque (10€ dans diable 2+ l'expansion et 20€ dans le bouquin ) , mais , quand on aime on ne compte pas ...

vendredi 1 juin 2007

Best seller


Dans un récent billet, je vous avais promis de parler d’un blog et d’un livre.

Alors commençons par le livre, puisque j’ai le geek de service sous la main pour lui demander les infos et les orthographes exactes.

Tom et son meilleur ami sont en train de nous pondre un roman.

Bon, c’est pas demain que vous le trouverez en librairie, vu qu’ils n’en sont qu’au premier tome (sur trois) ; mais la partie est déjà bien engagée : plus de 200 pages manuscrites qu’ils ressaisissent consciencieusement sur un ordinateur portable en apportant sans cesse des corrections.

Le meilleur ami en question s’appelle Oyekashopefolowa ALAO ; vous imaginez facilement qu’il n’est pas de chez nous ;-) . Ce prénom, aux allures un peu compliquées, signifie en yuruba – c’est la langue de son pays - : « Il faut dire merci à Dieu » et il s’appelle comme ça parce que c’est le premier enfant de la fratrie. Comme tout cela étant un peu complexe, quand il vient à la maison, c’est « bonjour kash ! »

En avant-première, nous avons décidé de vous offrir les première lignes de ce qui sera sans aucun doute un best-seller (mais quand ?). Je crois savoir que J.K. Rowling procède comme ça, c’est sûrement une bonne recette :-) . Pour le reste, je compte sur vous pour acheter en masse ce livre dès sa sortie.

Chapitre 1 :
Le jour où tout commença


Yassine était dans une clairière. Il tenta de se mouvoir, mais ses liens étaient trop serrés. Ligotés à ses côtés se trouvaient ses amis, Vladimir, Danny, Franck et Sébastien, tous impuissants. Des indigènes arrivaient en masses et les garçons sentaient que leur dernière heure approchait. Un long couteau à la main, un des indigènes s’approcha de Yassine. Il l’avança lentement. L’indigène semblait indifférent à la peur visible sur les visages horrifiés des lycéens. Sans pitié ni hésitation, il entailla la jambe de l’adolescent, qui hurla. Les indigènes se mirent à rire, puis un à un à chanter ce qui ressemblait à un requiem.

Vladimir se réveilla en sursaut. De la sueur perlait sur son front. Il regarda le réveil sur sa table de chevet mais ne réussit pas à pas à discerner les chiffres affichés en rouge dessus. Il poussa sa couette, descendit de son lit et se fraya un chemin jusqu’au lavabo de l’autre côté de sa chambre. Il tourna le robinet et frotta ses yeux avec l’eau qui en coula.