Carnet de vie

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lundi 30 juillet 2007

Geek ou no-life ?

Geek: Ah le geek... C'est le terme gentil pour "informaticien de base". C'est le type qui peut passer 10h devant son PC sans se lasser, qui tente vainement de contaminer son entourage avec ses discussions incompréhensibles, qui ira sur le stand de Microsoft dans un salon avec une ceinture de dynamite et qui fera tout sauter au son de "Linux vaincra YAHHHH". Le geek n'est pas méchant, loin de là. Il est juste différent. ...

No-life: Un nolife (de l'anglais no life, littéralement « pas de vie » ou « sans vie ») est une personne qui consacre une très grande part, si ce n'est l'exclusivité, de son temps à pratiquer sa passion au détriment d'autres activités, affectant ainsi ses relations sociales.

Le terme est le plus souvent utilisé pour désigner un joueur accro aux jeux vidéo.

Voila quelques petites définitions pour vous replacer dans l'ambiance, en fait notre colonie était un regroupement de deux colonies: - Passion informatique (pour les geeks) où il y avait des ateliers comme, apprendre à coder son site perso (Html) , le dynamiser (php), apprendre à programmer des softs (basic, delphi), mais aussi un peu de graphisme avec du pixel art ou du cod-art (python* ou comment faire des tapis de machin truc ou des flocons de bidule).

-Video game academy (pour les no-lifes) où il y avait des ateliers tels que rétro-gaming (Le retrogaming est l'activité qui consiste à jouer et à collectionner des jeux vidéo anciens.) ou aussi initiation à RPG maker (logiciels destiné a créer son RPG 2d simplement).

Rien n'empêchait à un no life de participer aux ateliers geeks et inversement ;).

Précisons un peu le choses:
9h30 - 11h : Atelier principale (le même durant 1 ou 2 semaines généralement programmation d'un projet)
11h - 11h30 : Pause (on est pas des geeks hein ^^)
11h30 - 12h30 : Thèmes divers (blogging, fractales...)
Déjeuner (non non on ne mangait pas devant les ordis :b )
13h- 14h : Temps libre (souvent Warcraft III ou counter-strike :D)
2h - 5h: Grand jeu ou sport (quand même ...)
5h - 7h : Temps libre/temps douche (la aussi une petite LAN** à l'arrache)
Puis souper et enfin veillée (de temps en temps LAN** ^^).

Moi perso je me suis bien éclaté, j'ai bien joué :D. Merci à tous.

*Python: Python est un langage de programmation interprété, multi paradigme, ce qui signifie qu'il autorise la programmation impérative structurée, orientée objet, et fonctionnelle. Il est doté d'un typage dynamique (ce qui ne l'empêche pas de disposer d'un typage fort), d'une gestion automatique de la mémoire par ramasse-miettes et d'un système de gestion d'exceptions. :D


** LAN: "Local Area Network" Réseau local de communication, réseau interne.

Je vais essayer de récupérer un screen des ma fractales et des photos

dimanche 29 juillet 2007

Boom ou LAN, telle est la question.

Et oui! Même avec des geeks et des no-lifes, les animateurs ont réussit à faire deux booms.
La première s'est déroulée vendredi 20.
Le nombre de personnes n'était pas vraiment faramineux. En effet, une bonne vingtaine de personne était occupé à s'entre tuer avec des armes par l'intermédiaire d'ordinateur. (Je ne vise personne. vous avez trés bien compris.) Mais on s'est bien amusé. On a même fait une razzia dans la salle informatique pour essayer de ramener des geeks. Mais cela n'as pas été trés concluant.
Vous devez surement vous demander où se trouvait mon petit (geek) frère. Ben... essayez de deviner. C'est pas dure.
Le deuxième boom, c'était le vendredi d'aprés.
La, pas de LAN en même temps. Donc, plus de personne. Enfin, pas beaucoup plus. Les geeks ont préféré jouer au billard dans le foyer, ou sont rester devant la télé, ou était dans leur lit. (C'est fou comment un geek peut se coucher tôt quand il n'as pas de PC). Et pour la première fois de ma vie, j'ai vu antonin dansé. Et je peux affirmer qu'il est vraiment le fils de sa mère pour cela. :p
Bon, je vais pas m'éterniser. Mais je voulais dire que je me suis bien amusé pendant deux semaines. :p

mardi 24 juillet 2007

Maman les p'tits bateaux...

Rectificatif à mon billet précédent : en Bretagne, il ne pleut pas tous les jours. C’est aujourd’hui le troisième jour consécutif sans pluie (ou presque, on va passer le « grain » de 2mn qui suffit à nous mouiller, mais qu’on oublie aussitôt).

Qui dit Bretagne, dit bateau. Et des bateaux on en a vu beaucoup (mais le seul qui ait tenu le coup s’appelait « les copains d’abord »…). Le nombre de bateaux en Bretagne est impressionnant. Toute sorte de bateaux, du simple kayak de mer, en passant par la barque et le Bombard, pour aller jusqu’aux bateaux de pêche (le sinago notamment) et aux bateaux de plaisance à voile ou à moteur. Quand je dis qu’il y en a beaucoup, c’est vraiment beaucoup. Si l’occupation moyenne du plaisancier est de rester à quai et de pique-niquer sur son bateau, on voit aussi une flotte impressionnante en mer.



Dimanche dernier, nous avons donc pris un bateau pour faire le tour du golfe du Morbihan avec escale à l’île aux moines. Nous y avons vu cette étonnante église d’inspiration espagnole, mais également bon nombre de monuments typiquement bretons.



En marins inassouvis (on ne rigole pas !), nous avons récidivé lundi. Nous sommes allés à Quiberon, lieu de départ d’une balade en mer en voilier. Cette fois, on ne s’est pas contenté des côtes puisqu’on a fait près de cinq heures de voile, destination l’île de Houat et retour. De quoi prendre un bon bol d’air marin et une bonne dose de sel. Il ne faisait guère que 15 degré, mais le temps était agréable avec un vent de force 4 ou 5 qui nous poussait à une bonne vitesse. Les marins d’un jour se sont quand même bien couvert - au cas où ;-) -.



samedi 21 juillet 2007

Pluie en Bretagne

Qui a dit qu’en Bretagne il pleuvait toujours. Ce n’est pas vrai : il pleut tous les jours, mais il ne pleut pas toujours. Et maintenant que nous avons retrouvé la voiture, nous pouvons passer entre les gouttes ! Ce matin nous sommes allés à Auray. La ville ancienne et le port sont magnifiques. Nous y avons rencontré un vieil ami qui surveillait d’un œil (et pour cause !) la préparation des joutes qui ont lieu demain.



Nous avons fait la route d’Auray à Sainte-Anne d’Auray sous une pluie battante. Ici ils appellent ça un grain et disent « ce n’est rien, ça va passer. ». Effectivement ça passe, il faut juste ne pas être dehors à ce moment-là. C’était la pluie de la journée. Le ciel était ensuite plus dégagé avec de beaux passages ensoleillés.

De ville en ville, nous avons fait le tour du secteur en passant par Saint-Cado. C’est une petite île ravissante, reliée au continent par un pont en pierre. En passant ce pont, on peut apercevoir cette encore plus petite île où il n’y a qu’une seule maison. Ca doit un peu secouer les jours de grandes marées, mais aujourd’hui c’était calme.



Nous avons terminé l’après-midi au port de Locmariaquer, à la terrasse d’un bistrot, avant de rentrer la tête pleine de bateaux, de dolmens, de vieilles maisons en pierre et le ventre plein de cidre – le vrai artisanal, pas celui du supermarché -.

vendredi 20 juillet 2007

Trecking à Groix ;-)

L’île de Groix est super jolie. 8 Km de long, 3 Km de large. Nous avons laissé la voiture sur le continent. Et il y a de quoi faire. Aujourd’hui, nous avons attaqué le tour de l’île par l’ouest. Le sentier côtier est uniquement réservé aux piétons. Il longe la côte au plus près, ce qui fait que pour faire les 5 Km à vol d’oiseau on en fait en réalité au moins sept. Ce matin nous sommes partis à 9h30 et nous avons fait près de vingt kilomètres. Le sentier est souvent escarpé puisqu’il suit la côte. Les dénivelés peuvent être assez importants quand il faut descendre vers une plage ou un port et ensuite remonter de l’autre côté. A l’extrémité ouest de l’île, nous arrivons dans la partie la plus sauvage. Pas d’habitation à l’horizon, juste le phare tout au bout de l’île.



Le deuxième jour nous avons attaqué l’île par l’autre côté. Encore pas mal de kilomètres, avec un peu de vent (plutôt frais). Le troisième jour nous avons emprunté les sentiers de traverse, un peu en zigzag, beaucoup suivant notre humeur.



Heureusement qu’il y avait les restaurants pour se remettre en forme - dans tous les sens du terme ;-) -.

Ce matin, nous avons repris le bateau pour regagner le plancher des vaches. Bientôt la suite de nos aventures bretonnes…

mardi 17 juillet 2007

Voyage de noce

16 juillet 2007. Il nous aura fallu attendre 28 ans pour partir en voyage de noce. Parce que là, je vous parle du nôtre, pas de celui de Virginie et Nicolas. En 1979, notre voyage a été plutôt court : une semaine, et encore avec des journées de travail entre deux. Alors là, c’est vraiment la seule fois où nous sommes en vacances ensemble et sans enfants .

Nous sommes partis à 7h00, voyage perturbé par un bouchon de 45mn du à un accident. Nous avons tout de même réussi à déposer les deux geeks à leur centre de vacances spécial handicapés de l’ordinateur (15 jours avec Aventure Scientifique, découverte de Photoshop, Flash et autres joyeusetés…). Il faut dire qu’il nous ont saoulé pendant toute la route. Ces deux là parlent couramment le PHP et le MySQL ; j’ai rien compris à leur charabia. Antonin est aussi le spécialiste de la recherche des plaques de voitures en forme d’abréviations informatiques.

Nous avons pris le bateau vers 17h30 à Lorient, direction l’île de Groix. Cinquante minutes de traversée vivifiante, mais sans pluie. Nous avons profité du pont supérieur. Nous sommes arrivés juste à temps pour nous mettre à la recherche d’un bon restaurant pour rattraper notre absence de repas de midi. Le séjour promet d’être agréable.



samedi 14 juillet 2007

7/7/7 making-off (III)

Je vous avais déjà parlé des couleurs du thème du mariage, bordeaux, rose et blanc (ben oui, je ne peux pas écrire "blanc" en blanc, sinon vous ne le verrez pas, bande de gros malins !).

Voici le petit coin que Virginie avait concocté pour les invités : Une urne, un livre d’or et un ordinateur.



L’urne est une vieille boite en bois recyclée. Je l’ai entièrement démontée et repeinte dans les couleurs du thème, puis j’ai fait une déco avec les mêmes rubans que pour les petits pots, le tout complété par des tags à la bombe rouge.



L’ordinateur était destiné à recevoir les photos numériques des invités avant qu’ils ne partent. Ca n’a pas vraiment bien fonctionné parce que les gens n’écoutent pas ce qu’on leur dit, mais c’est pas grave. Ils se sont quand même agglutinés autour de la vidéo du mariage civil qui défilait en boucle pendant l’apéritif. Le fond d’écran était fabriqué spécialement pour cette occasion et Tom, courageusement, a même modifié le thème Windows pour que les couleurs des barres, des fenêtres, des ascenseurs soient dans le thème ! Quel soucis du détail, non ?



Et pour finir le livre d’or – qui était plutôt un livre rose ! – a été entièrement fabriqué et décoré par Virginie. Il faut dire que c’est la championne du scrapbooking.





A suivre…

jeudi 12 juillet 2007

7/7/7 making-off (II)

Le panier, c’est une affaire qui s’est étalée sur des mois. Virginie et Nicolas avaient choisi les couleurs thème du mariage : bordeaux, rose et blanc. Toute la déco, tous les objets devaient suivre cette « charte » de couleurs.

Il était prévu de distribuer, à la fin du repas, un petit pot de beurre de gourmandises à chaque femme et une galette une petite bouteille de boisson au citron à chaque homme. C’est Virginie qui s’est chargée de la fabrication des petits pots. L’idée de base est le m&m’s personnalisé commandé sur Internet ; on fait écrire ce qu’on veut, on choisit les couleurs et on reçoit le tout directement chez soi.



Je vous passe l’achat des pots et des bougies (toujours bordeaux, roses ou blanches), les rubans à couper, passer le petit carton fait sur l’ordinateur, etc…

Pour la boisson au citron, ce fut l’affaire du spécialiste de la famille (le père de Nicolas) ; je ne sais pas qui a assuré la mise en bouteille, mais il y avait des restes qu’on a été « obligé » de finir !

Une semaine avant le mariage avait lieu la confection du panier ; en fait c’est un couffin recyclé. Antonin et moi en avons profité pour prendre une série de photos, montées par la suite en petit film amusant à voir ici.



Il ne restait plus aux mariés qu’à faire le tour des tables pour la distribution.


A suivre…

lundi 9 juillet 2007

7/7/7 making-off (I)

On n’a pas eu trop le temps ces derniers temps. Un mariage, c’est quand même du travail de préparation, du temps à fignoler des détails pour que tout soit parfait.

Alors je vais essayer de vous faire un making-off du mariage de Virginie et Nicolas. Ca permettra à ceux qui n’étaient pas là d’avoir des photos, et à ceux qui étaient là de voir la face cachée de la lune. Je vous passe les semaines (mois ?) de détails à penser et je commence le samedi 7 juillet au matin. Décoration des voitures, parce qu’avec le mois de juin pourri qu’on a eu il n’était pas question de faire ça la veille alors qu’il pleuvait encore. On a eu une chance extraordinaire de tomber sur les deux seuls jours où il n’est pas tombé une goutte d’eau. Voici donc la déco de la 307CC (moins bien que la traction que vous verrez plus tard).


Pendant ce temps on fabrique des chignons chez les coiffeuses, on met des fleurs, des épingles (un paquet d’épingles, bon courage pour démonter ça).


Ensuite Virginie arrive (à l’insu de Nicolas, hi hi hi…) pour mettre la robe qu’il n’a pas encore vue. Ca porte malheur de la montrer avant. Même moi, je ne l’avais pas vue. C’est le travail de la mère et des amies d’habiller la mariée (en grimpant sur un tabouret pour enfiler la robe sans démonter la coiffure), bijoux, fignolage, jupon et tout le tralala.



Ca donne une très jolie mariée. Et quand je la vois, j’avoue que je suis assez époustouflé. C’est magnifique !


A suivre…

mardi 3 juillet 2007

Tokyo Hôtel ;-)

Mon hôtel (enfin, celui où je vais quand il n’y plus de place ailleurs), c’est le Novotel de Rungis.

Rungis, dans la tête des gens ordinaires, c’est le MIN. La ville dans la ville, un endroit où la vie commence à grouiller à minuit, où ça bosse dur sous les étoiles, où ça mange des entrecôtes de 400g à 4h du matin, où l’argent circule par paquet de billets et où les gens vivent vieux d’avoir bu beaucoup de bon vin ou bien meurent d’avoir trop bien vécus.

Rungis-ville, c’est autre chose. J’y suis passé ce soir pour la première fois. J’ai appris que c’est là que se trouvaient les serres et les pépinières de la ville de Paris. J’y ai vu des champs (oui, des vrais champs de blé) et un petit bois, l’un des dernier si près de Paris.

Mon Novotel n’est pas trop mal. Il peut pour le prix que ça coûte. Le restaurant de l’hôtel est très bon. Les serveurs y sont aussi agréables qu’attentifs aux désirs des clients. De nationalités différentes, ils nous servent avec chacun la chaleur de leur pays. L’africain, toujours le sourire aux lèvres, est un vrai soleil ambulant. L’asiatique s’enquiert toujours de votre confort et de la qualité de ce qu’il vous sert, comme si sa vie en dépendait.

Le client est aussi varié qu’amusant. D’abord, il y a le client seul (comme moi), qui n’a d’autre choix que de parler à son verre. C’est l’homme (parfois la femme) en déplacement qui travaille pendant la journée et mange seul avant de dormir seul. Ensuite il y a les groupes (de deux à x personnes). Là ça cause boulot (au début), politique (au milieu) et sexe (à la fin)… Ils refont le monde le temps d’un repas, puis retourne à leur train-train dès le lendemain. Il suffit de tendre l’oreille (je n’ai que ça à faire et ça m’amuse) pour connaître tous les secrets d’une entreprise (bonjour la discrétion !). Et puis il y les étrangers de passage, les touristes, espagnols, japonais, chinois,…

Ce soir, il y avait un couple de chinois, assez agés. Ils ont commencé au champagne ; le monsieur prenait des photos de tous les plats en rigolant avec un appareil plus petit qu’un paquet de cigarettes. Ils étaient heureux, je crois. C’est amusant de voir un touriste chinois photographier une entrecôte-frites. Les japonais sont plus exigeants. Ils ont énervé le serveur avec leurs manières de le traiter en larbin. Ca manque un peu de classe et c’est étonnant de la part de ces gens qu’on imagine plus cultivés, plus soucieux de savoir-vivre. Les espagnols, eux, sont exhubérants, vivants, sans soucis. L’hotel, c’est comme à la maison. Et ça parle haut et fort et si rapidement que mes deux années d’espagnol ne suffisent pas à comprendre ce qu’ils disent.

Je vais me coucher ! bonne nuit à tous !