Carnet de vie

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 29 août 2007

Morbide !

Souvent avec le café on a droit au petit chocolat ou au petit gâteau. Dans le Nord, c’est souvent le Spéculoos, belge de préférence, qu’on trempe dans le café… hmmm…Un délice.

La semaine dernière, au restau parisien, c’était un petit gâteau. L’étiquette a tout de suite attiré mon attention. D’abord c’était écrit en italien, ensuite il y avait le mot « morbido ». Je ne comprends pas un mot d’italien, mais sachant la langue plutôt proche du français, j’en ai hâtivement déduit que morbido=morbide !

Du coup, j’ai lu la composition. On ne sait jamais ! Sucre, amande, abricot, œuf… tout va bien. Juste à la fin, après les sempiternelles traces d’arachide : Anhydride sulfureux !

Mes connaissances en chimie valent à peu près celles de l’italien. J’ai bien suivi des cours au lycée, mais dans les montées, les cours ont réussi à me larguer. Bref, j’ai jamais eu d’atomes crochus avec les ions !

Sulfureux, c’est quand même un peu inquiétant, non ?

Bon, heureusement que G**gle est là. En passant par l’anglais, j’ai traduit « morbido » par doux. Ouf !!! ça me rassure. Pendant que j’y étais : amaretto c’est un macaron. Sur certain site (que je ne nommerai pas), ils prétendent même que leur macaron est le meilleur du monde ! Ils ne manquent pas d’air ! D’abord il était tout petit (tellement léger que j’ai pas trouvé le poids sur l’emballage), ensuite le meilleur macaron au monde, c’est celui d’Amiens bien sûr.

Sans être chauvin (ou si peu !!!).

lundi 27 août 2007

Y

En rangeant des vieux papiers stockés depuis une éternité pour en parler un jour, je suis tombé sur cette page de journal (Courrier Picard du 15/07/2003). Puisque j’avais décidé d’en parler….



Il s’agit d’une photo aérienne de Y. En l’occurrence, ce n’est pas une abréviation, mais bien le nom entier le plus court pour une commune, qui se situe dans la Somme. Y compte une petite centaine d’habitants. On a failli les appeler les Yens, mais les habitantes se seraient alors appelées les Yènes, ce qui n’aurait pas manquer de faire jaser. Alors on a préféré les appeler les Upsiloniens, en référence à Upsilon (Y en grec).

Y est inscrit dans le livre des records et la plaque d’entrée du village est régulièrement dérobée par des collectionneurs peu scrupuleux. La célébrité de ce village lui a même valu un poème écrit par Jean Nohain (Jaboune, trente-six chandelles pour vous rafraichir la mémoire…).

samedi 25 août 2007

Monsieur Madame

Alors que nous mangions sur la terasse de la maison. Nous avons remarqué deux étranges personnages qui marchaient dans le ciel, un peu comme dans un conte pour enfant. Un plutôt content, et l'autre plutôt étranger. Deux p'tits messieurs que nous avons l'habitude de voir du coté de chez nous. Allez je vous met une petite photos pour illustrer mes propos. ;)

mardi 21 août 2007

Zone Hôtel



Je pourrai faire la p’tit guide des hôtels de la région sud de Paris.

Après Tokyo Hôtel, voici Zone Hôtel.

Au départ l’intention était bonne : trouver l’hôtel le plus proche de chez mon client. Quate mois que j’essaie, mais jamais une place libre pour moi . Aujourd’hui j’ai enfin réussi.

L’énorme avantage de cet hôtel , c’est la distance : 500m à tout casser. Pas de bouchon, grasse mat’ + 15mn ! le pied ! En principe !

J’arrive : accueil par une dame dont je ne soupçonne même pas le pays d’origine tant son accent est loin de tout ce que je connais, mais bon… Je monte. Sur le palier, deux sacs poubelles, ou plutôt sacs transparents style carrefour, plein de déchets et de nourriture. Z’ont pas encore fini le ménage ? pourtant il est passé 19h00 ???

Entrons. Aspect moyen, style deux étoiles, mais c’était affiché, pas de surprise. La vue, c’est côté rue, c’est à dire RUE, avec rond-point, bus, plein de voitures. En prime les avions qui « va-et-viennent » (pourvu que je prenne pas un Concorde sur la tête !). La vue c’est aussi la ligne à haute tension : Ca c’est une ligne HT ! y’a au moins cinquante fils sur le même poteau ! Décidemment Paris me stupéfiera toujours par son immensité ( et l’immensité de la connerie des gens qui persistent à y habiter).

Comme souvent je commence par prendre une bonne douche pour me décrasser de la journée. Enfin, je veux prendre une douche, mais pas de serviettes !!! Coutume locale ou oubli ? moi, je n’en prends jamais quand je vais à l’hôtel (je sais c’est pas malin, mais on paye quand même pour quelque chose, non ?). Vais quand même pas m’essuyer avec ma chemise sale !

Allez, je vais me renseigner. Le téléphone : Ah ben non, y’a pas d’appel de l’accueil ! Bon, je vais descendre. Je veux refermer la porte à clef derrière moi, mais impossible. Un essai, deux essais, dix essais, j’ai trouvé, il faut un peu baisser la poignée pour fermer la porte à clef ! Quand on sait, c’est facile ! Quand on sait pas, on a l’air con dans le couloir !

La dame me dit que c’est un oubli. Ca me rassure avec l’hôtellerie française. Elle monte et me ramène les serviettes. La douche est du genre « tout ou rien ». Vous ne connaissez pas ? J’ouvre l’eau chaude : c’est chaud. Normal ! J’ouvre l’eau froide : c’est froid ! Bon ! Moins de froid : c’est chaud ! plus de chaud : ça brûle ! plus de froid : ça gèle ! Tout est dans la doigté, mais alors style conduite de Jaguar ou de Ferrari : juste une petite touche pour doser. Moi j’ai pas trop l’habitude des Ferrari !

Je voulais manger au restau de l’hôtel (flemmard la gars), manque de pot il est fermé en août ! J’ai vraiment tout faux sur ce coup-là !

Finalement 15mn de route pour un Ibis ou un Novotel, c’est pas con !

mercredi 15 août 2007

Le quatrième poteau

A Larnagol, il suffit d’avoir des jambes pour s’amuser.

« On monte au quatrième poteau ! », c’est la phrase magique, répétée tous les ans. Une sorte de pèlerinage pour les jeunes. Ils appellent cela comme ça parce que l’expédition consiste à grimper sur le causse, en ligne droite, jusqu’au 4ème poteau de la ligne à haute tension.

45mn de montée pour un dénivelé de 150 mètres avec une pente à 45°. Quand on est en haut, on voit Larnagol tout petit et le Lot miniature.



Et puis vient le moment le plus amusant : le surf sur les cailloux. Ca ne dure pas bien longtemps et peu nombreux sont ceux qui n’arrivent pas sur le cul en bas. Cette année Adrien et Hélène se sont joints à Tom et Antonin. Preuve qu’on peut encore s’amuser à 20 ans à Larnagol. Et si on n’a pas froid aux yeux, on peut aussi faire la descente sur la planche de surf en polystyrène !


(filmé par Antonin)

mardi 14 août 2007

Miel in Picardie

En revenant de Larnagol, nous nous sommes arrêtés à Montdidier (Picardie) pour récolter le miel.

Quelques décennies en arrière, avant la guerre, mon arrière-grand-père Ernest dit Panesse exerçait déjà le passe-temps d’apiculteur. Il pose ici pour la postérité avec mon père (à l’extrême gauche, assis).



Les outils qu’il utilisait alors sont passés de génération en génération ; d’abord mon grand-père ; aujourd’hui mon père. Seule entorse à la modernité, le couteau à désoperculer électrique s’est vu adjoindre un transfo. Il faut dire qu’à l’époque on ne connaissait que le 110 V !

Ce fut l’occasion pour Tom et Antonin d’approcher de près le rucher, de voir les ruches ouvertes et d’entendre le bourdonnement des milliers d’abeilles à qui nous avons honteusement piqué le miel. Et pour continuer dans l’éducatif, on a eu le temps de faire tout le cycle d’extraction, filmé et photographié avec frénésie par Antonin.

Désoperculer les cadres, extraire le miel à la centrifugeuse (à main !), filtrer avec une infinie patience, attendre que le produit fini coule goutte à goutte. C’est avec plaisir que nous avons accompagné mon père dans la reproduction de gestes transmis de père en fils, gestes simples et tant de fois répétés pour à la fin un bonheur simple : le miel ! hmmm !


Le miel
envoyé par Jean-Louis

(photos par Antonin, film par Jean-Louis)