Carnet de vie

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samedi 29 septembre 2007

Des ménagement ???

Cartons, scotch, ciseaux, cartons... Tout est la nous allons pouvoir commencer:
1) Toujours être calme
2) Toujours avoir les ciseaux dans la poche
3) Toujours aller dans l'ordre
4) Toujours étiqueter les cartons.
Voici les 4 règles d'or que nous avons pu appliquer mainte et mainte fois sous l'égide de la puissance paternel... Quelques 50 cartons plus tard et surtout quelque mètres cube de choses jetées plus tard, voila ce que cela donne :


vendredi 28 septembre 2007

Fiancée d'été

« Votre fiancée d’été a les cheveux épais et pain d’épice. Les cuisses fermes et des seins au goût de myrtille au bout. Votre fiancée d’été a des robes de coton indien qui s’ouvrent sur des odeurs de fruit frais et ses yeux ont le vert des prairies à midi. Elle parle haut et crécelle quand elle rit. Et quand elle se tait, son silence encore frémit, frémit… Sa peau transpire la moisson si elle aime et vous la provoquez ; sur ses hanches, vous cueillez des épis à bout de bouche qui griffonnent vos lèvres. Avec elle, vous dansez. Avec elle, vous êtes ceux des courses de lièvres, vous arpentez les bosquets et humez l’écume de la rivière jusque sous ses seins et l’amour (l’amour !) entre dans vos narines, descend au ventre pour s’y nouer et s’y dénouer en bouquets… »
Anne-Lise Grobéty (1984)

Auteure (je sais, Word, c’est une faute, fais pas ….) inconnue du grand public français, dont Françoise Giroud disait « …Quelle sottise que les frontières, celles qui ont laissé les lecteurs français ignorants d’Anne-Lise Grobéty… ».

Pourtant moi j’adore depuis que je l’ai découverte par hasard. Ou plutôt qu’un de ses livres m’a attiré dans ses parages assez fort pour que je me décide à l’acheter. Parce que je choisis mes livres comme ça. Ou plutôt ils me choisissent. Ce sont eux qui m’attirent, qui me chuchotent leurs mots assez fort pour que je les ouvre, en lise une page ou deux, les tourne et les retourne, les caresse et en palpe le grain du papier, en dévore les caractères ou évalue les paragraphes.

Et puis il y en un ou deux qui finissent par sortir du lot. Peut-être ont-ils été plus racoleurs… ou plus séduisants… ou plus… je ne sais pas, mais ils sont miens maintenant. Ils m’ont capturé et je leur appartiens plus qu’ils ne m’appartiennent. Ils savent, ceux-là, que je les garderai toujours comme on reste toujours avec celle qu’on a choisie et qui vous a choisi.

dimanche 23 septembre 2007

Bouts de plastique et bouts de temps...

Après les maquettes old school à la dady, avec des pièces de balsa et de la toile; voilà la maquette new-gen avec des figurines moulées et peintes avec peintures pleines de plombs :p . Sur la magnifique photos c'est un Sherman Mark IV avec 5 figurines, plus un camion d'exploration tout cela avec un décor en mousse et en écorce d'arbre :D . Equipement et uniformes US Army 1944 décors bretagne après guerre, avec un char nommé 'Apollo' . Voila pour les précisions, toute cette passion est partie d'une exposion de modélisme dans notre humble ville. C'est en exprimant mon désir de posséder une maquette devant mon pére qu'il a retenu l'idée, et au Noel suivant une jolie maquette m'attendait dans mon soulier (!?). Là, en ce moment c'est un camion KfZ allemand 1942 en 1/35 (soit deux fois plus grand) avec figurines et un canon de 30mm qui est en construction. Allez quelques photos pour la route:






jeudi 20 septembre 2007

Bouts de plastique, bouts de bois...


Celui-là aussi il va partir à la poubelle.


Dans la vie, il faut faire des choix. En ces temps de déménagement, il faut savoir faire des croix sur les choses auxquelles on ne tient pas vraiment, mais qu’on conserve quand même par fainéantise de les jeter. Là, je n’ai pas de regrets : ce n’est qu’une maquette en plastique. Pas les plus jolies à mon sens.



La maquette, c’est quelque chose qui m’a gagné tout petit déjà. La preuve, cette photo retrouvée dans les archives. Mes premières maquettes étaient des avions en bois (balsa) recouverts de papier du japon, les fameux CBxx pour les connaisseurs. Ca donnait des maquettes très légères, mais qui n’étaient pas faites pour voler.

Par la suite, j’ai tâté de la maquette en plastique ; des voitures, des camions de course, des avions et cette jolie Santa Maria, un grand classique des maquettistes de bateaux. En fait, j’aime faire les maquettes, mais le plastique n’est pas ma matière préférée. Je le trouve froid, inflexible, peu maniable. Et puis une maquette plastique vieilli très mal. Alors elles ont toutes fini à la poubelle une jour ou l’autre.

Je suis revenu à la maquette bois, et plus particulièrement aux bateaux que j’aime beaucoup. Surtout les bateaux de pêche. L’un des derniers en date est ce thonier de Groix, qui m’a pris un temps considérable. Fabriqué entièrement en bois, latte par latte pour la coque, puis minutieusement gréé (et là, il faut des doigts de fée, de la patience et une femme pour coudre les voiles). Le résultat est à la hauteur du temps passé. Mais le problème de la place est toujours là. Alors celle–ci, je l’ai revendu à un breton qui était ravi.




Le Camaret (non photographié), je le garde comme dernier souvenir, dernier modèle que j’ai fait. Mais surtout il reste le plaisir que j’ai eu à fabriquer ces maquettes, le bonheur qu’apporte toute activité un peu manuelle comme l’écriture, la peinture, le scrapbooking. Pendant qu’on les pratique on ne pense à rien d’autre.

lundi 17 septembre 2007

Bon anniversaire !


Il paraît qu’on se ressemble un peu.

Malgré les sept ans qui nous séparent, même taille, même tête, même nez « des Morel », moins connu que celui des Bourbons, mais tout aussi familial. Et aussi mêmes cheveux, même absence de cheveux ;-) devrais-je dire.

Que le temps passe vite ! Il est loin le blondinet bien sage en tenue d’écolier.

Bon anniversaire !


dimanche 16 septembre 2007

Marathon


J’ai enfin réussi depuis quelques semaines à vaincre ma fainéantise et à me remettre à faire du sport régulièrement. Le dimanche, c’est vélo.

Mais ce matin, je n’ai pas eu de chance ; je suis tombé sur un marathon qui empruntait quasiment le même circuit que celui que j’avais choisi, mais en sens inverse.

Au début, j’ai bien essayé de naviguer entre les barrières, les policiers et le service d’ordre de la course. Mais j’ai fini par tomber sur cette course, et là, il a bien fallu s’arrêter.

En tête il y avait quatre noirs qui couraient vraiment vite. Le reste de la troupe était assez éparpillée, mais 1200 coureurs (d’après les brassards), ça fait une longueur assez impressionnante. La petite largeur de la route m’a obligé à les laisser passer patiemment. Pas loin de la tête de la course, il y avait des femmes. J’en croise parfois le dimanche à vélo, et certaines ont un rythme qui n’a rien à envier à ceux des hommes. Mais qu’ils soient hommes ou femmes, coureurs de club ou amateurs, je les admire tous de pouvoir courir pendant 40 km. Moi qui n’ai jamais pu faire plus de 25 km, et encore, en arrivant sur les genoux !

Le plus étonnant était cet handicapé qui faisait la course parmi les autres, mais en fauteuil roulant. Seul handicapé parmi les 1200 autres ! Certes il allait plus vite que certains, mais quel courage, quel volonté il lui faut sûrement pour (se) prouver qu’il peut faire la même chose que les autres ! Chapeau !

Quant tout ce beau monde eut fini de passer, j’ai redémarré. Il n’a pas fallu 500 mètres pour que je retrouve les quatre blacks qui étaient en train de manger la queue de la course, infatigables eux aussi.

vendredi 14 septembre 2007

Jeudi noir ( ou presque)

Quel vent a donc soufflé ce Jeudi , ni d'est ne d'ouest!! d'abord une chaise a volé ...Puis les esprits atisés par un vent à l'odeur de "shit" se sont exprimés : les mots, les injures, les provocations ont volé les poings se sont fait menaçants!!Les éducs ont "contenu" et pour que la tempête s'apaise une petite promenade au bois ( les belligerants en 2 groupes distincts!!).

Montcuq

Ca faisait quelques temps que j’avais envie d’en parler. Et puis Jacques Martin est mort aujourd’hui. C’est l’occasion.

Il y a quelques temps C. parlait à un de « ses » jeunes du village de Montcuq et celui-ci n’a jamais voulu croire qu’il existait vraiment. Et pourtant, nous qui passons de temps à autres quelques vacances dans ce coin de Quercy, nous pouvons affirmer que Montcuq existe bien.

S’il est une personne qui a contribué à sa notoriété, c’est bien Daniel Prévost qui a commis ce sketch si connu lors d’une émission du « Petit rapporteur ». Une émission que je ne loupais pour rien au monde quand j’étais plus jeune, vers les années 1975/1976. C’est Jacques Martin qui en fut l’instigateur avec la complicité de Daniel Prévost, de l’inoubliable Pierre Desproges, de Stéphane Collaro, de Pierre Bonte et du dessinateur Piem. Elle fut suivie d’une autre émission, moins connue mais tout aussi caustique, « le petit bout de la lorgnette ». Plus tard, chacun de ces rois du rire et de la dérision ira vers son destin ; rappelons nous également de « la minute de mr Cyclopède », de « Cocoricocoboy », du « bébète show », tant d’émissions qui nous ont bien fait rire.

La vidéo de « Montcuq », c’est ici :



Salut Jacques !

dimanche 9 septembre 2007

Ca ressemble à...

…un déménagement.



Ca y ressemble tellement que c’en est un.

Alors on a attaqué le premier (et plus important en volume) problème : les livres.

On imagine bien que près de 2000 livres à déménager, c’est pas vraiment raisonnable. Alors il a fallu faire des choix. Pourtant, jeter des livres, même pas vraiment passionnants, même vieux et archi-vieux, même pas importants, ça fait toujours mal au cœur.
On a bien essayé les ventes sur eBay, les braderies. Même Emmaüs ils n’en veulent plus des livres. Tout le monde leur en apporte et ils ont un stock phénoménal. Phénomène de société ! Le livre, en se démocratisant a perdu toute valeur. Il est devenu un bien de consommation. On lit, on jette ! Il ne lui reste que la valeur sentimentale. Et quand on déménage, celle-ci ne pèse plus très lourd.



Alors il a bien fallu se résoudre à faire un tri, des choix. J’aime, j’aime pas, j’aime plus, je relirai, j’ai jamais lu mais ça ne me dit rien. Les plus beaux, forcément on les garde. Ceux qui ont un sens, qu’on a aimé, voire adoré, on les garde aussi. Et puis, les classiques qu’on a en trois ou quatre exemplaires accumulés au fil des générations, les poches, les nuls, on jette. On fait un tas, direction la poubelle. Ca fait moins mal de jeter 400 livres qu’un seul. Et puis ça ne fait mal qu’une seule fois. C’est vite oublié. L’avenir est devant nous.



samedi 8 septembre 2007

Samedi au soleil

Au Nord il y avait les corons" dixit P Bachelet" mais au Nord du Nord il y a une ville animée , joyeuse ,et pleine de fantaisie!

Je vous laisse deviner!



jeudi 6 septembre 2007

J-1


Je veux parler de la coupe du monde de rugby.

J’ai nettoyé la télé, astiqué le canapé, mis les chips et la bière dans les starting-block (même pas vrai !).
Demain à la même heure, on est prié de ne pas me déranger !

Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis tombé dans le rugby tout petit. J’ai été recruté au collège par un pion qui était pilier au RCA (Rugby Club Amiénois). A l’époque le rugby au nord de Toulouse était quasiment inconnu, et recruter une équipe était une gageure.

J’ai joué au RCA pendant 5 ans, avant de migrer dans le Nord où les études les bringues m’ont accaparé.

Adrien, après avoir tâté sans succès du foot, a pris la relève. Pour l’instant il a duré plus longtemps que son ancêtre de père et il continue à jouer à OM (Olympique Marcquois ! je vous ai bien eu). Sa vrai chance c’est qu’il foule toutes les semaines le stade Defrance (ben oui, il s’appelle comme ça du nom d’une célébrité locale). Quand on le dit ça fait sérieux, surtout qu’on ne sait pas que c’est en un seul mot ! Hasard de la vie, l'OM et le RCA joue sous les mêmes couleurs : bleu et jaune.

Donc, à partir de demain, moi en tous cas, et lui presque aussi sûrement, seront scotchés à la télé à chaque fois que nous pourrons. Pour moi, c’est plutôt pas courant ; et je pense qu’après cette coupe du monde, j’aurais pris une telle dose de télé qu’on ne m’y reverra pas de sitôt.

Allez les petits ! (comme disait le regretté Roger Couderc).

Rien n'est impossible...



Sans commentaire...

samedi 1 septembre 2007

LA Braderie

Week-end de la braderie !

THE braderie, celle de Lille.

Déjà hier soir, en revenant de Paris, je me suis tapé 3 kilomètres de bouchon au péage d’Arras, alors que d’habitude, il n’y pas un chat.

Mais c’est surtout un article de Nord Eclair qui m’a attiré vers ce sujet. Un article intitulé « La braderie, c’était mieux avant ? »

On y apprend que les « jérémiades » de nos contemporains sont complètement injustifiées.



A ceux qui disent « Il n’y a plus que des commerçants », Desrousseaux (l’auteur du P’tit Quinquin) apprendrait, s’il était encore des nôtres : « Sur des échoppes, des brouettes, des charrettes et sur le pavé sont exposés de vieux objets de toute nature, mais aussi grandes quantités de marchandises neuves, toutes choses d’ailleurs qu’on a vues ou qu’on pourra revoir sur des marchés de Lille ou ceux des environs. ». (in Mœurs populaires de la Flandre française – 1889)

Aux autres qui disent qu’on se marche sur les pieds, rappelons un article de 1957 : « Il était midi, rue Neuve, et l’on n’en voyait pas encore les bouts ni les côtés d’ailleurs… »

Aux derniers qui se plaignent des odeurs de merguez et de kebabs, évoquons les journaux de 1927 qui parlent de « kilomètres de saucisses ».

Alors finalement, la braderie de Lille, c’est la braderie de Lille. On aime ou on aime pas, mais celle d’aujourd’hui ressemble fort à celles d’hier.

Pour finir de mesurer l’immensité de cette manifestation, voici quelques chiffres :

- 10.000 : c’est le nombre d’exposants estimé. Estimé car la braderie de Lille c’est gratuit pour tous et, parfois, sauvage pour certains. Le tout s’étale sur plus de 100 kilomètres d’étals.
- 2 à 3 millions : c’est le nombre de visiteurs attendus chaque années.
- 500 : c’est le nombre de tonnes de déchets qui doivent être éliminés par les services propreté. La performance, c’est qu’ils font cela en un temps réduit : du dimanche minuit aux premières heures du lundi.
- 2 jours et 2 nuits : c’est la durée de cette immense fête, non-stop.