L’avantage d’habiter plus près de Lille, c’est qu’on peut aller s’y balader quand on veut. Ce midi, je me suis fait une petite (grande) pause déjeuner.

Ca commence par une demi heure de marche pour arriver dans l’hyper centre, en passant par la gare Lille Europe et la gare Lille Flandre. Il faisait vraiment beau et les terrasses étaient remplies ; on se serait cru sur la côte ! En face de la gare, le blanc prend un petit noir et le noir un blanc sec le blanc et le noir finissent une bière à la terrasse du Napoléon.

J’arrive juste à 13h pour entendre le carillon nous jouer le Ptit Quinquin. Je suis face à la vieille bourse. Un bâtiment magnifique que les touristes admirent, photographient, contournent. Au loin un joueur de trompette, assis sur sa chaise joue pour lui et pour les autres.



Les gens du cru (même si adoptifs) savent qu’il faut entrer dans la cour carrée. Là se tient tous les jours, avec un pic le week-end, la plus grande farfouille du livre ancien, et ce en permanence. Les bouquinistes sont tout autour, les joueurs d’échecs au milieu.



J’adore cet endroit. C’est normal : j’aime les livres, les gravures, les vieux papiers, les cartes postales anciennes, tout ce qu’on trouve ici, les jours de porte monnaie bien rempli !

J’ai fureté une petite demi heure, acheté un bouquin dont je vous parlerai plus tard, puis je suis reparti en sens inverse.



A la terrasse du Napoléon, le blanc et le noir avaient attaqué la bière suivante…

Il fait beau, la vie est belle !