Aujourd’hui : atelier reliure :

La relieuse, c’est un vieux machin, récupéré à mon ancien bureau. Une machine antédiluvienne avec les « boudins » en plastique. Mais c’est hyper pratique pour relier proprement et à moindre coût les dossiers et les rapports de stage.



Après des heures jours semaines de travail, j’ai commencé à relier les actes de notre généalogie. Il a d’abord fallu faire toutes les copies, rassembler les actes photocopiés il y a trente ans aux archives d’Amiens, d’Arras, retrouver les documents, souvent épars dans l’ordinateur, qui proviennent des cousins, des connaissances, de tous ces gens sympas qui n’hésitent pas à donner les informations qu’ils ont.

J’en ai profité pour numériser tous les documents originaux, livrets de familles, livrets militaires, lettres, faire-part… Ceux qui critiquent les AD qui ne vont pas assez vite feraient bien de s’essayer à cette occupation pour leur propre compte. Ils se rendraient compte du temps qu’il faut y passer.

Avec l’aide de Tom (qui a encore des progrès à faire en paléographie !), nous avons fait un répertoire de tous ces documents que je vais continuer à mettre à jour. Maintenant que le plus dur est fait, ça devient un jeu d’enfant.

Aujourd’hui, je n’ai eu le temps de faire que le premier tome. Chaque tome regroupe 50 documents. Et il y a encore du travail à la relieuse. Mais le résultat vaut le coup !