Sous les nuées d’une multitude de papillons,
Loin des ouragans, dans la brise de la passion,
Sous un vol sauvage d’oiseaux qui pépient,
Entre la terre, le ciel et leurs envies,
Ils se sont allongés et ont regardé le ciel,
Et ils ont attendu que l’amour se révèle.

Leurs mains connaissaient le chemin
Qui les mènerait à l’ultime jardin.

Leurs yeux entrevoyaient à travers leurs corps
Les instants où surgiraient les cris…Encore !