Carnet de vie

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samedi 31 mai 2008

Save love !

Après le baise-en-ville dans les années 80 et la banane (aussi appelée « chauffe-couille ») dans les années 90, Je crois que je vais adopter le sac Jules comme petit sac à main.



Pour ceux qui sont trop jeunes pour avoir connu ces objets d’anthologie, le baise-en-ville (que j’ai utilisé pendant quelques années) permettait aux hommes de fourrer toutes choses inutiles qu’on trimbale couramment avec soi : portefeuille (sans un sou dedans), carnet de chèque (qui ne sert à rien puisqu’on à une CB), photos des enfants (qu’on voit à longueur de journée !), cigarettes, briquet, clefs de voiture et mille autres objets.

Certaines hommes n’ayant pas assez de place dans le baise-en-ville, un mec ingénieux a jugé intéressant de fabriquer la banane qui avait l’avantage de se « ceinturer » en pendouillant comme le k-way de Dany. Je n’ai pas pratiqué cet objet aussi ridicule qu’inutile, mais j’en ai vu qui y trimballait leurs factures d’électricité, leurs relevés de banque depuis 10 ans et je me suis souvent demandé à quoi tout cela pouvait servir.

Aujourd’hui, quand je sors, je prends tout juste mon portefeuille avec les papiers de la voiture en cas de zèle de la maréchaussée, les clefs de maison (faut bien rentrer), c’est tout. Et si je pouvais faire moins, je serais bien content.



Il reste que ce sac Jules me plait bien. Il y a des moments où on voudrait être une femme pour avoir une bonne raison de promener ce bijou nonchalamment au bout du bras, histoire de faire passer le message.

dimanche 25 mai 2008

Le temps d'un week-end

Je ne dors pas ! J’optime le temps ! Le blog, c’est quand il en reste un peu (de temps), quand on l’a bien géré (comme ce week-end).



Après celui de la semaine dernière, encore un week-end bien rempli. Au bout de couloir rempli du fatras de l’aîné (meuble, bibelots et autres cochonneries…) et aussi des quelques dizaines (centaines ?) de kilos de fonte qui accompagne son appareil de torture musculation, se trouve le chantier.



La chambre d’Adrien est maintenant sur les rails. On est parti de loin, puisque sur les murs il y avait un vieux crépi bleu qui ne lui plaisait pas du tout. Le week-end dernier a été consacré à une bonne couche d’enduit pour cacher ce crépi. Cette semaine ponçage, puis un autre crépi, de lissage celui-là, histoire que ça commence à ressembler à des murs plats. On n’est pas arrivé, mais on est sur la bonne voie. A. a déjà choisi les couleurs et tout cela devrait se terminer dans une quinzaine (sauf le parquet qu’on achètera en gros pour les trois chambres).

Bref, un samedi bien rempli, avec en prime la réparation et le réglage de la fenêtre coincée, le démontage des vieux rideaux, le rebouchage des trous un peu partout,…

Dimanche bien rempli aussi, mais avec des occupations plus agréables. C. travaillait jusqu’à midi. Après un bon coup d’aspiro, après avoir été cherché le pain et les gâteaux, je me suis mis à la cuisine. C’est un truc que j’aime bien, préparer des plats, trouver une déco qui donne envie de manger, essayer de ne rien oublier, s’arranger pour tout soit prêt à l’heure. Bon, côté cuisine je suis OK.



Encore une petite demi-heure, ajouter une rallonge, changer la nappe, mettre la table. De ce côté là aussi c’est OK.



Paré pour un bon repas en famille, des instants agréables pendant lesquels on oublie la vie quotidienne. Virginie nous a montré les photos de leur voyage de noces. Un très joli endroit, avec une mer bleue de chez bleue, un sable blanc comme sur les brochures des agences de voyage et un soleil comme j’aimerai en voir tous les jours.

Et puis aussi parmi les autres moments du week-end : regarder le match de rugby avec Adrien, regarder des dessins animés (speedy gonzales et Tom et jerry, j’adore) avec Antonin, attendu Tom qui était à un concert avec sa sœur jusqu’à minuit et demi, écouter Sgt Peppers allongé sur le canapé.

C’est fou le nombre de choses qu’on peut faire en si peu de temps !

mardi 13 mai 2008

Y'en a marre

Liste de professions qui font souvent grève :
Cheminots
Conducteurs de métro ou de bus
Chauffeurs de taxi
Enseignants
Infirmières
Chauffeurs routiers
Aiguilleurs du ciel
Postiers
Eboueurs

Liste de fonctionnaires ou assimilés
Infirmières
Aiguilleurs du ciel
Enseignants
Cheminots
Postiers

Liste de corporations à fort lobbying (entendez : qui peuvent foutre la merde sans qu’on leur dise rien) :
Chauffeurs routiers
Chauffeurs de taxi
Eboueurs

Liste de professions susceptibles de bloquer facilement le trafic, l’économie, l’activité (barrer les mentions inutiles) de la France :
Chauffeurs de taxi
Cheminots
Aiguilleurs du ciel
Conducteurs de métro ou de bus

Liste de gens sans profession qui se mettent tout de même en grève (faut le faire, non ?) :
Lycéens
Etudiants

Liste de professions que je n’ai jamais connues en grève depuis 30 ans :
Informaticiens
Comptables
Banquiers
Boulangers
Epicier du coin – souvent appelé l’arabe du coin, mais qui bosse de 8h à 21h 7/7 -
Coiffeur - sous la tente à Cajarc ;-) –
Notaires
PDG
Vendeur de téléphone portable
Vendeuse dans l’habillement
Opticiens
Fleuristes
Bouchers
Femmes de ménage
etc…

Il doit y avoir des dictionnaires différents dans lesquels la définition du mot travail n'est pas toujours la même ;-)

No more comment...

lundi 12 mai 2008

La chambre coquelicot (suite)

D&Co suite…



Les stores en bois sont posés. Quand ils sont fermés, ça donne un petit air de maison africaine… Enfin, je dis ça, parce que la peinture s’appelle Kenia. :-)

Bref, c’est bien, parce qu’on peut fermer les stores, ouvrir la porte fenêtre en grand, et avec la moustiquaire latérale qui ferme toute l’ouverture et le soleil le matin, ça nous fait des petits matins à s’étirer de plaisir dans le lit (quand on n’est pas réveillé trop tôt évidemment !).



Je vous avais parlé hier des vases en opaline de mon grand-père. Les voilà en gros plan. C. ne les aime pas, mais moi j’y suis attaché. Et puis c’est comme pour moi, avec le temps elle s’y est habitué…






Et puis sur la commode, la vieille lampe qui traîne depuis des années, on a fini par se décider. On avait le choix entre poubelle et Larnagol. On a choisi Larnagol. Toujours difficile de jeter froidement un cadeau de mariage, même s’il ne nous plait pas. On l'a remplacé par celle-là.




dimanche 11 mai 2008

La chambre coquelicot

Après de nombreux jours de « enduit, ponçage, peinture et re-peinture », la nouvelle chambre des parents, dite chambre coquelicot, est en bonne voie.

L’idée du coquelicot est venue de notre parure de lit blanche avec des coquelicots. Alors on s’est fait notre petite séance de D&Co tous seuls, sans la dame de la télé et ses commentaires bof…



Ca donne une chambre en trois couleurs (donc 4 pour la peinture avec le blanc). Il y a un mur « kénia intense » (c’est un chocolat, mais ça fait mieux de dire « kénia »), deux autres « kénia clair » (c’est un beige pale, mais ça fait….patati patata) et un bout de mur coquelicot pour rappeler la couleur des accessoires.




Sur la commode on a remplacé les vieilles boites à bijoux (celles avec la danseuse qui tourne en même temps que la musique et qu’on remonte avec une petite clef) par des boites en porcelaine peintes à la main par une artisane (je ne sais pas si ça se dit, mais moi je le dis).



Il manque encore les stores à larges lamelles en bois foncé (achetés mais pas posés), des nouvelles chaises pour remplacer les vieilles qui font office de débarras à habit valet de nuit (à acheter) et le parquet (à acheter pour les quatre chambres à refaire).

Restent encore quelques vieuzeries dont on arrive pas à se débarrasser : la malle qui contient des draps, les chapeaux. Restent encore des objets pas forcément très « déco », mais auxquels on est attaché avec notre petit cœur (les vases jaunes en opaline de pépé, le chapeau de l’autre pépé,…).

dimanche 4 mai 2008

Léo

Je vous présente Léo... Léo des sources.

C’est la mascotte de l’association des Saint-Léger de France et d’ailleurs. Une association qui regroupe les villages qui portent le nom de Saint-Léger. Il y en a 73 en France, dont 58 adhérents à l’association.

L’histoire de cette association est assez fantastique. Il y a 13 ans, Christophe, un instituteur de Saint-Léger-sous-Cholet propose à ses élèves de chercher les Saint-Léger de France et de s’intéresser à leur histoire. Ce qui n’était qu’un « projet éducatif » (mais c’est déjà beaucoup) est devenu rapidement une association. Tous les ans les membres, leurs amis, leur famille se rassemblent dans un des villages membres. Cette année, c’était à Saint-Léger-les-Authie.

Je connaissais virtuellement Christophe depuis longtemps, pour lui avoir fourni quelques éléments sur Saint-Léger (mort décapité dans la foret de Lucheux) et sur l’église de Lucheux dédiée à ce saint. Mais je n’avais pas eu l’occasion de le rencontrer. Alors nous sommes allés à la réunion de cette année, un peu comme des étrangers (pensez ! des Lillois ? qu’est-ce qu’ils viennent faire là ?).



Le village est charmant. 98 habitants. C’est pas beaucoup, et, gérer une réunion de plusieurs centaines de personnes sur trois jours avec logement, nourriture, visites et excursions, c’était pour eux un vrai challenge. Réussi à 100%. Une organisation du tonnerre, des bénévoles souriants, serviables. Pas une faille. BRAVO !


Et puis, après le repas, c’était jeux picards. Je me suis fait une gernoule.