Carnet de vie

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jeudi 25 septembre 2008

Tagué !

Nonobstant le fait que je n’aime pas ce genre de « chaine », on pourrait ajouter que j’ai également horreur de tout ce qui est « pseudo-commercialement » inventé (style fête des grand-mères ou fête de la patate !). Néanmoins, je me suis fait tagué (par surprise et par ma propre fille) et les demandes pressantes ( ?) et nombreuses ( ?) m’oblige à faire quelque chose.

Je ne vous résume pas le petit jeu (voir les explications sur le site de ladite fille). En gros, on répond à des questions et on associe une photo à la réponse. 12 questions, ça fait une mosaïque, que vous découvrez ci-dessous.

1. Quel est ton prénom? Jean-Louis, pas très original, mais on fait avec !
2. Quel est ton met préféré? Tout sauf le citron
3. Quel est le nom de ton école secondaire? CES Amiens Nord II ; vous savez bien, la où se trouve la plus belle cathédrale du monde !
4. Quelle est ta couleur préférée? Bleu, résolument !
5. Quelle est la célébrité pour laquelle tu craques? Beaucoup de femmes, naturellement (ben oui, je suis un homme !). Peut-être Demi Moore parmi les préférées.
6. Ta boisson préférée? le whisky, mais le bon uniquement
7. Destination de rêve pour des vacances ? Larnagol, mais c’est pas un rêve, c’est une réalité ! (incroyable, il y a même 4 photos de Larnagol dans ce truc !)
8. Ton dessert préféré? Tous les fruits
9. Que voulais-tu devenir quand tu allais être grand? Je ne suis toujours pas grand ! Quand j’étais jeune, c’était aviateur comme tous les garçons. (moi qui ait horreur de ça et qui ait le vertige à 3m du sol !!!)
10. Qu'aimes-tu le plus dans la vie? La vie (en rose, bien sûr)
11. Un mot pour te décrire? Résolumment épicurien…
12. Ton pseudo sur Flickr? je n'en ai pas mais si j'en avais un, ce serait certainement leloulou



Bon, maintenant, c’est fait !

Et comme je n’aime pas faire aux autres ce que je n’aime pas qu’on me fasse, je passe la main à … personne. D’ailleurs ça correspond assez à mon côté chiant anticonformiste !

Un autre jour, je vous parlerai (et montrerai) de scrap ; parce qu’il n’y a pas que les filles qui savent !

lundi 22 septembre 2008

Poison !

Les mamans toxiques, je savais que ça existait (je vous laisse chercher ... un p'tit coup de Google...). En général, et curieusement, ce sont souvent celles des autres.



Mais qu’on avait décidé de leur offrir des trousses de naissance, ça m’épate ! Surtout qu’en général, ces mamans-là deviennent toxiques quand elles ne sont plus en âge d’avoir des enfants (ceci étant peut-être la cause de cela). Quoique on ne soit pas sûr qu'elles vont leur être offertes ; le point d'interrogation nous laisse dans l'expectative.

PS : j’imagine que le journaliste – peut-on appeler ça un journaliste ? – a voulu écrire « Les trousses de naissance offertes aux mamans étaient toxiques ». Mais notre époque veut qu’on aille toujours plus vite, toujours plus loin (pour quoi faire ?).
Son inconscient, peu adepte des galipettes de notre belle langue, a fait fourcher la sienne. En fait de galipette, il s’est ramassé !

dimanche 21 septembre 2008

Salon de la BD

Ma p'tite femme et mon p'tit dernier (qui a tout de même 15 ans, 1m80) ont fait plus fort que nous.

1600 km sur trois jours pour un salon de la BD !
Ils sont partis tranquillement vendredi à midi pour Larnagol. Je vous rassure tout de suite, le salon de la BD, ce n'était pas à Larnagol, mais à Cajarc. 1100 habitants tout de même messieurs-dames. Evidemment, c'est pas Angoulême, mais tout de même une belle brochette de dessinateurs. Et puis il y a beaucoup moins de monde, ce qui a permis à Antonin de se faire dédicacer plusieurs BD. Et une dédicace de BD par l'auteur, c'est un vrai joli dessin original qui vaut de l'or.

Les deux oiseaux migrateurs sont rentrés au bercail aujourd'hui vers 18h00.
Et ces chéris ont ramené des cartes faites par un dessinateur de Saint Circq Lapopie. Des modèles quasi originaux inspirés de tableaux célèbres. Et celui qu'ils m'ont choisi me convient très bien. Je trouve qu'il colle parfaitement au personnage.



J'adore le petit texte qui l'accompagne.



samedi 20 septembre 2008

J'irai revoir ma Picardie...

Après-midi culturelle.

Tom et moi n’avons pas hésité à faire 250 km pour aller à l’exposition sur la pomme de terre et les Dottin à Villers-Bretonneux.

Villers-Bretonneux, c’est la terre de mes ancêtres du côté paternel. C’est là qu’est né mon arrière-grand-père, que je n’ai pas connu. Et, à ma grande honte, je n’avais jamais mis les pieds dans ce village, pourtant proche de ma ville natale, Amiens.

A la double occasion de l’année de la pomme de terre et des journées du patrimoine, Marie-France Gourdain, avec qui je corresponds depuis des années, organisait cette exposition où les thèmes s’entrecroisaient, se mêlaient comme les nœuds d’une généalogie.

L’histoire de la pomme de terre depuis la nuit des temps, mais à laquelle Villers-Bretonneux n’est pas étrangère, puisqu’un certain Dottin y fit les premiers essais de culture de cette tubercule, dix ans avant le sieur Parmentier.

Ledit Dottin étant maître des postes, l’occasion d’explorer les postes depuis l’édit de Lucheux (autre commune qui me parle puisque ma grand-mère y est née) était toute trouvée.

De fil en aiguille on en arrive à la généalogie des Dottin de Villers-Bretonneux. Et c’est l’occasion pour Marie-France de mettre en valeur le magnifique travail qu’elle a effectué, puisqu’elle a dépouillé pratiquement tous les BMS de Villers-Bretonneux et ceux de communes avoisinantes, comme Glisy, et qu’elle en a profité pour reconstituer les familles desdites communes. Ce travail colossal est synthétisé par la présentation de quelques arbres généalogiques (dont un de 7 mètres), qui restent limitatifs mais qui présentent les descendances des différentes branches Dottin de Villers-Bretonneux jusqu’à nos jours.

Elle a eu la bonne idée d’y ajouter quelques photos de personnes vivantes, descendants des Dottin.



J’ai ainsi pu voir ma trombine en bas d’un arbre. Cadeau bonux, j’ai également eu le plaisir de discuter avec deux cousins du lieu dont, hasard des hasards, les trombines étaient voisines de la mienne.



Ajoutons-y, pour faire bonne mesure, un plan des propriétés d’Herville (maintenant quartier de Villers-Bretonneux) datant de 1772, sur lequel je retrouve beaucoup de noms de mes ascendants.



Ajoutons aussi pour l’anecdote un inventaire après décès qui s’étale du 8 mai au 1er juin 1802, à raison de 6 heures par jour. C’est assez exceptionnel et ça donne la mesure de la fortune de ces gens.

Pour terminer, je garde par dessus tout ces plaisirs celui d’avoir fait la connaissance de Marie-France. Comme beaucoup dans notre hobby, elle travaille dans l’ombre, mais avec une efficacité redoutable. Qu'elle soit ici publiquement remerciée pour son travail.

lundi 15 septembre 2008

Une histoire de gros sous !

Heureux ! La question se pose tôt ou tard au généalogiste. Souvent à l’occasion de la lecture d’un inventaire après décès. Combien valent aujourd’hui 15.000 francs de 1830 ?


Le sujet est vaste et a déjà été abordé de nombreuses fois. On me pose souvent ce genre de question. Ma réponse est toujours la même : essayez d’apprécier ce que représente le prix de denrées courantes, peu fluctuantes sur une longue durée, par rapport au salaire moyen d’un ouvrier.

On trouve facilement sur Internet des éléments de réponses. Le prix du pain, d’un kilo de viande, d’une paire de chaussure ou d’un pantalon. Le salaire de certains métiers courants, pour peu qu’on ne remonte pas au delà de l’Ancien Régime, est relativement bien cerné également. Ce sont aussi des sommes que chacun connaît aujourd’hui et le calcul, même s’il n’est qu’approximatif, donne une bonne idée de ce qu’on pouvait faire avec ces 15.000 francs en 1830.

Voici deux pistes parmi beaucoup d’autres pour vous permettre d’avancer sur ce sujet :

Sur Histoire Passion, Pierre COLLENOT s’est essayé à quelques expériences tout à fait instructives dont je vous recommande la lecture (à tête reposée de préférence).

Mon ami Marc ROUSSEL quant à lui, vous propose les prix d’une foultitude de choses au XIXe siècle. Il les a relevés au fil de ses lectures et de ses dépouillements et mis en ligne pour notre plus grand plaisir. Cela va du sac d’oignons à la boite d’allumettes en passant par le barbier, le repas au restaurant ou la réparation d’un carreau. L’inventaire à la Prévert du généalogiste !

Toutefois, ne perdez jamais de vue que tous ces résultats ont une valeur tout à fait subjective. Et en voici la preuve, tout à fait d’actualité : vous comme moi pensons aujourd’hui que le prix du litre d’essence est en train d’atteindre des sommets et que cette chère voiture devient de plus en plus chère. Jean-Marc JANCOVICI est consultant en matière d’énergie et d’environnement. Il n’hésite pas à annoncer que le prix des carburants « n’a jamais été aussi bon marché. Les carburants routiers valent 1,5 à 2 fois moins cher aujourd’hui qu’en 1970 pour un smicard. ». Par quel miracle ? Tout simplement en appliquant la méthode décrite plus haut : En 1974 une heure de SMIC permettait d’acheter 3 litres d’essence, aujourd’hui cette même heure permet d’en acheter 4,5 litre.

Je vous l’avais bien dit : subjectivité !

Et pour terminer cette histoire de gros sous, je me permet de vous rappeler que vous utilisez (et achetez sans sourciller) couramment un des liquides les plus chers sur terre à un prix qui varie entre 1000 et 1500 euros le litre (c’est-à-dire un mois de SMIC) ; je veux parler de l’encre pour imprimante.

Bons calculs !

samedi 13 septembre 2008

On avance, on avance...

Avant ça ressemblait à ça :



Une grande chambre avec un espèce de crépi saumon mâtiné de blanc et un rideau pas terrible. c'était une chambre de parent puisque, sans que j'ai jamais su pourquoi c'était la plus grande. On a tout de suite décidé qu'elle serait pour Tom, pour cause de percussions encombrantes :-)

Pendant ça ressemblait à ça. Je sais l'enduit ne se voit pas, pourtant il est là. Et les percussions ont été réduite à un tas le moins encombrant possible dans le salon :





Après cela donne cela (couleurs anis et parme choisies par Tom himself):



Armoire qui sert de panneau d'affichage, en cours de remplissage.



Ensemble de percussion remonté, en état de marche dans une ambiance cosy avec des stores à larges lamelles en bois noir.



On a même réussi à trouver un endroit pour clouer les lettres de son nom (il y tenait et il ne faut jamais contrarier les ados !) ;-)

A bientôt !

lundi 8 septembre 2008

A fond (d'écran)...

Et si je vous parlais de futilité !

Genre pas tout à fait geek, mais presque.

Mon fond d’écran, c’est un machin que je vois tous les jours. Forcément puisque je travaille sur un ordi, c’est mon métier. Alors de temps en temps, il me prend la lubie de le changer.

Et comme je suis plutôt (je sais ! c’est le chien de Mickey !!!!), comme je suis plutôt ordonné (certains diront maniaque, mais je les ignore !), je me fabrique mon propre fond d’écran sur lequel je peux classer mes merdes icônes comme je veux. En général (ou en lieutenant comme on voudra), je pars d’une belle photo, à laquelle j’ajoute des dessins, des bulles, des flèches et autres conneries. Le challenge étant de positionner tout ce bazar pour que les icônes tombent au bon endroit. Ca donne un truc comme ça.



En haut à gauche, tout ce qui concerne le boulot. A droite tout ce qui est personnel, la généalogie, les photos, eBay, et le bouquin en cours.

En bas, le coin fouillis, les coins fouillis, qui sont quand même classés. C’est pas parce que c’est un fouillis que ça ne doit pas être rangé. A gauche les pense-bête, genre les notes avec les login et mot de passe que je ne retiens pas. A droite le fouillis qui est vraiment un fouillis, c’est-à-dire les trucs en cours que je n’ai pas encore classés (j’appelle ça le « vrai fouillis »). Au milieu le fouillis malin, par exemple, les tarifs de la poste en PDF (toujours pratique).

Je sais, vous vous en foutez, mais c’est mon blog et je raconte ce que je veux dedans. Y compris des trucs pas intéressants et dont tout le monde se fout.

Et si j’en entends encore un qui fait une remarque, je refais un billet sur le même sujet ;-)

PS1 : Les proportions, c'est parce que l'écran est un 22 ("pouces", pas "long rifle").

PS2 : La dame, c'est Carla Bruni ( note, c'est juste pour être mieux référencé, hi hi hi !!!!!).

PS3: Je me fous d'être bien référencé !!!

samedi 6 septembre 2008

Une petite toile bien sympathique

Hier, pour me changer les idées, et pour écouler le dernier billet de cinéma du CE, je suis allée voir "Comme les autres", un film de Vincent Garenq avec Lambert Wilson et pascal Elbé. j'aime beaucoup Lambert Wilson et ce film est très touchant. Il a l'art de poser la question de fond de la parentalité chez les homosexuels sans verser dans le militantisme. C'est une très jolie histoire et j'ai passé un bon moment. Si vous avez l'occasion d'aller le voir, n'hésitez pas !
Et comme toujours, les bandes annonces m'ont donné envie de voir plein d'autres choses !

lundi 1 septembre 2008

La fête des Moissons

Dimanche, balade à Saint Jans Cappel

La fête des moissons, c’est l’événement à ne pas rater dans la flandre française profonde. Tellement à ne pas louper que ça fait dix ans qu’on dit qu’on va y aller, et ça fait dix ans qu’on n’y va pas.
Alors hier, on s’est décidé. Surtout qu’il n’y a finalement qu’une trentaine de kilomètres pour aller dans cette Flandre magnifique.

D’abord la fête : c’est une manifestation qui voit passer plus de 10.000 visiteurs sur 6 hectares d’animations. Cela va des moissons à l’ancienne, aux labours, à la fabrication du beurre, en passant par les artisans, les danses folkloriques et les ventes de produits régionaux.



Les éternels sabotiers et dentellières sont bien sûr de la fête.





Et puis il y a les chevaux, des vrais de vrais comme on en voyait autrefois dans toutes les fermes, avant le temps des tracteurs.





Il y a aussi les charrues (les deux chevaux de l’époque !). On a choisi de montrer les moins ordinaires…



Et pour arriver à remplir cette charrue pleine de bière chti, il faut d’abord récolter le houblon. Ca, c’est le travail des anciens, assis sous le fameux parapluie qui les protège… du soleil.