Carnet de vie

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mercredi 31 janvier 2007

Jour de rentrée (Journal fictif)

Ceci est un petit journal fictif pouvant être inspiré de fait réel ou de chanson. Celui qui suis a pris forme alors que j'écoutais "Missing" d'Evanescence

Cher journal

Aujourd'hui, c'était la rentrée. Je suis passé au lycée cette année. Il y avait beaucoup d'inconnus. En fait, il n'y avait que des inconnus. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi seul. Je voyais tous ces gens qui riaient, qui se sentaient bien dans cette masse grouillante. Je n'ai pas desserrer les lèvres. Bien que j'aurais dû. Mais à chaque fois que je commençais à vaincre ma timidité, il y avait toujours quelqu'un pour me jetait un regard désobligeant ou pour prendre la parole. J'ai écouter le flot de parole qui me parvenait. J'ai observé ces nouveaux visages. Je les ais gravés dans les méandres de la mémoire. Je ne veux pas oublier ce jour. Ce jour où j'avais l'impression d'être là, et l'impression d'être autre part. Je n'étais que spectateur mais pourtant, ce jour a été très intéressant. J'ai observé le fourmillement humain, le même que celui que Zola décrit dans le "Bonheur des Dames".
Je ne veux plus jamais connaitre cette impression. Je veux montrer qui je suis. Je veux être quelqu'un. Mais quelqu'un de différent. Je ne veux pas être un clone, un mouton de la société, ou une "fashion victime". Je veux être moi, et rien d'autre. Je veux vivre ma vie et ne pas la calquer sur celle de quelqu'un d'autre. Je veux faire les choses que je veux et ne pas être seul. Surtout ça. Ne plus jamais être seul.
Je veux que personne ne connaisse cette impression d'être " à part" et "anormal". Je veux que le monde soit ce qu'il est et pas ce que l'on veut qu'il soit...




lundi 29 janvier 2007

Bonheurisateur (I)

Heureux !En ces temps turbulents où les média et les politiques nous prennent la tête bien avant l'heure, je vous confie ici des textes écrits il y a quelques année dans un cahier vert (pouvait-il être d'une autre couleur ?). D'aucuns diront qu'il s'agit de philosophie. Je n'ai pas cette prétention ; il s'agit juste de recettes simples et qu'il ne coûtent rien d'essayer. Au passage "bonheurisateur" est un mot inventé (bien avant que ce ne fût à la mode), ne le cherchez pas dans votre dictionnaire, il ne figure que dans le mien !

Bonheurisateur : n.m. Petite machine en forme de cahier pouvant rendre les gens heureux. « Comme le vaporisateur fait passer de l’état liquide à l’état gazeux, le bonheurisateur fait passer de l’état liquide à l’état heureux ».

REGLE N°1 :
Primordiale ! Forcément puisqu’elle est la première !

Je suis heureux parce que je suis important.

Je sais, ça va vous paraître très égoïste et prétentieux. En fait, cela ne l’est pas du tout. C’est une évidence ! Pour être heureux, il faut d’abord être. Si on considère que l’on n’est pas important, voire que l’on est rien, alors on n’est pas. Si on est, alors on est forcément important, comme chaque grain de sable qui forme la plage. Si on enlève un seul grain de sable, la plage n’est plus la même. Si on enlève tous les grains de sable, il n’y a plus de plage. Le jour où une personne a conscience qu’elle est importante, aussi importante que n’importe quelle autre, aussi nécessaire que l’autre pour que le monde soit monde, ce jour-là elle a fait un grand pas vers le bonheur. Vers SON bonheur !

Phrases importantes :
« Parce que je le vaux bien ! » (l’Oréal)
« I’am the king of the world ! » (Titanic)

Phrases à bannir :
« Je n’y arriverai jamais. »
« A quoi ça sert ? »
« Tu ne m’aimes pas. »

A suivre...

samedi 27 janvier 2007

Attente

''Voici un petit texte inspiré de la chanson "The Sunshine" de Superbus''.
Le soleil pénétra dans la pièce, par la fenètre grande ouverte, illuminant les meubles poussiereux et le tapis défraichit, carressant de ses rayons la frêle jeune fille. Elle était là, agenouilllée, les yeux fermés par la ferveur. Ses longs cheveux noirs tombaient en cascade le long de son dos et ses mains moites étaient jointes depuis trop longtemps. Elle était seule dans cette maison. Seule avec ses fantômes des amis depuis trop longtemps disparus. Ses yeux rouges avient trop pleurés. Elle priait...Elle priait pour son retour. Le retour de celui qu'elle aimait, de son homme. Il l'avait quitté, il y avait trop longtemps et pourtant, elle s'en souvenait comme de leur rencontre. Elle se souvenait du cri de la locomotive sur le quai de gare. Elle sentait encore l'odeur de la fumée emplissant son nez, et aussi le goût de ses larmes salées sur le coin de ses lèvres.
Elle ne l'avait pas revu depuis ce jour et voulait de nouveau toucher ce visage tant aimé. Elle voulait savoir comment le soleil brillait au fond de ses yeux, où il était.
Dans ses pensées, tout les éléments passaient et repassaient. Un par un, elle les invoquaient pour leur demander Son retour. Mais à chaque fois, il lui manquait quelques choses. Ses lèvres sèches remuaient faiblement, dictant les paroles de son coeur. Ce coeur qui battait lentement et qui souffrait de cette solitude qu'il devait endurer.
Elle ne se souciait de rien d'autre, comme personne ne se souciait d'elle. Elle restait là, nuit et jour, attendant, tandis que le soleil réchauffait vainement ce corps déja si froid. Elle attendait.

mercredi 24 janvier 2007

Des mots...

"Des mots". Une catégorie pour l'expression. C'est ici que seront classé les billets poétiques ou littéraires. Les rédacteurs poseront ici leurs textes pour vous faire rire ou vous émouvoir. C'est le domaine de la lecture. Et celui où je serait le plus présent.