Carnet de vie

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mardi 20 février 2007

Je m'en mords encore les doigts


Cher Journal

Je ne sais pas pourquoi, mais dès que je me suis réveillé, je savais que cette journée allait mal se passer. Un pied par terre et cette phrase était déja une certitude dans ma tête. Et elle n'ait fait que se certifier au fur et à mesure. A ce moment là, je me dis que je n'aurais pas dû me lever ce matin. les yeux dans le vague et le tête dans le brouillard, j'arrivais à l'école. Pas de Caroline, alors qu'elle arrive toujours en avance. J'attendis patiement dans le hall. Mais, alors que la sonnerie retentait, elle n'était toujours pas là. Ce fut donc avec une mine contrarié que je me dirigeais vers notre salle de cours, pour m'assoire seul à une table. Un frisson me parcourut. Cela faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas retrouvé seul. Ouvrant de grands yeux ronds, mes camarades m'assenèrent de questions tel que "Oh! Pourquoi Caroline n'est pas là? Elle est malade?" Ces mots me rappelait ma détresse de ressentir de nouveau cette solitude. Et tout cela continua toute la journée.
J'en suis exténué, de ressentir de nouveau cette tristesse. Tellement que je vais aller me coucher tout de suite.

mercredi 14 février 2007

Bonheurisateur (III)

Heureux !
REGLE N°3 :
Le bonheur est vivant.

Comme tous les êtres vivants, il naît, il grandit et même parfois il meurt. Comme une plante, le bonheur doit être cultivé. Dès qu’il a pointé le bout de son nez à la recherche du soleil, il faut l’arroser, l’entourer de tous les soins, lui donner un espace pour qu’il puisse s’épanouir. Comme un enfant qui grandit, le bonheur a besoin d’amour et de respect pour devenir un vrai grand bonheur adulte.

Comme pour tout être vivant, rien n’est jamais acquis. La plante que l’on néglige pendant quelques temps dépérit, comme si elle ressentait cette absence. L’être cher qui ne voit plus son reflet dans vos yeux pense, parfois à tort, qu’il n’existe plus. De la même façon, le bonheur qu’on laisse au fond d’un tiroir s’étiole et finit par se confondre avec la poussière dont il est recouvert. Un beau jour, on ouvre le tiroir, on souffle sur la poussière et le bonheur s’envole en même temps que la poussière.

Ne laissez pas votre bonheur dans le noir. Ne laissez pas la poussière le recouvrir. Entretenez-le chaque jour de votre vie pour qu’il devienne plus grand que votre vie, pour qu’il déborde de vous et qu’il contamine tous vos proches.

A suivre...

samedi 10 février 2007

Love Fool (Journal fictif)

Cher Journal,

Aujourd'hui fut une journée très spéciale. Je ne sais même pas exactement si elle est vrai. Si je ne suis pas en train de rêver. Et je ne pourrais pas décrire le tourbillon d'émotions qui me traverse. Je peut juste te dire les faits. Comme tous les jours, je suis allé au lycée. Maths en première heure, le lundi, je pense qu'ils sont tordus. Mais bon......Je m'ennuyais ferme tandis que le prof s'amusait à régler les problèmes de son diaporama où le cours est inscrit. C'est à ce moment là que se passa le moment de la journée, le seul intéressant. La porte s'ouvrit et laissa apparaître le directeur. Il entra et se plaça entre le bureau et la porte. A côté de lui se tenait une jeune fille. Elle se tenait droite, son sac sur le dos, et les cheveux tombant dans son dos. Ils étaient d'un noir profond alors que ses yeux était d'un bleu électrique. Elle souriait mais son sourire était forcé. Le directeur se racla la gorge, comme à son habitude, et nous expliqua de sa voix grave qu'elle s'appelait Caroline et qu'elle était une nouvelle élève. Elle n'avait pas pu s'inscrire plus tôt du fait qu'elle était en voyage humanitaire au Cambodge avec ses parents. Le prof remercia le directeur et demanda à caroline de s'asseoir à côté de moi. En même temps, elle n'avait pas trop le choix. Nous sommes déjà trente et les classes sont très petites. La seule place libre est toujours à côté de moi. Nous avons parlé, tandis que l'enseignant s'acharnait sur sa machine. Nous avons continué l'heure d'après, suivant le cours d'une oreille. Elle me fascinait. Elle parlait du Cambodge avec passion. J'ai appris plein de choses sur elle. Mais plus je la regardais, plus je sentais des bouffés de chaleur dans mon coeur, plus le noeud de mon estomac se resserrait. Je ne sais pas se qui m'arrive, mais c'est bien. Je le sens.

lundi 5 février 2007

Bonheurisateur (II)

Heureux !
REGLE N°2 :
Le bonheur est contagieux.

Plus vous rencontrez des gens heureux, plus vous devenez heureux. Corolaire : Plus vous rencontrez des gens malheureux, plus ils deviennent heureux. La seule difficulté vient du fait que les gens malheureux croient dur comme fer en leur maladie. Ils pensent que la fin du monde est pour demain ; et qu'ils en sont la cause. Ceci les rend très peu perméables au bonheur. Ils s'enferment dans leur carapace, se blindent dans leurs faux-problèmes, s'immunisent aux-même contre le bonheur. Comme les virus profitent de la moindre faiblesse, les gens heureux doivent trouver la faille, le point faible des gens malheureux, puis ensuite s'infiltrer en eux, les contaminer de bonheur.

A suivre...

vendredi 2 février 2007

Mort d'une femme (Journal fictif)

Cher Journal


Hier soir, mémé est morte. Je l'ai entendu tousser longtemps la nuit dernière. J'ai tiré les couettes de mon lit au dessus de moi pour ne plus entendre ces râles qui déchirait la nuit. Mais rien n'y fit. Au fond de moi, je les entendais toujours. Je n'osais plus bouger. Je savais que cela ne servirais à rien. Le cancer du poumon, ça ne pardonne pas. Elle avait trop fumé. Elle disait que: "On a qu'une vie, autant en profiter.". Elle n'as pas pensé à ses proches. Elle n'a pas écouté ce que je lui disais. Et voila! Elle est morte.
Ce matin, tout le monde était en noir. Personne n'avait crié. Personne ne s'était parlé de cela. Mais tout le monde le savait. Tout le monde l'avait entendu.
Je me suis soudainement rendu compte que je n'avais pas beaucoup parlé avec elle. Je me suis rendu compte de tout ce dont elle ne m'avait pas parlé. De sa vie. De ses expériences. Et aussi qu'une personne qui meure, c'est une bibliothèque qui s'éteint.
Je ne suis pas allé au lycée aujourd'hui. Maman a apellé les pompes funèbres. Mémé est morte.


Je veux signaler que cet incident n'est pas vrai et que personne n'est mort dans la famille récement