Carnet de vie

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jeudi 28 juin 2007

Bonheurisateur (VIII)

Heureux !
REGLE N°8 :
If you can’t be with the one you love, love the one you’re with

Simple petite phrase. Petite phrase toute simple. Souvenir d’étudiant, d’une chanson de Crosby Stills Nash & Young qu’on fredonnait en ces années 70 post soixantuitardes. Une phrase dont on était persuadés qu’elle détenait tout la force du monde et le futur qu’il nous faudrait atteindre.

Elle est resté nichée au fond de ma mémoire pendant des années et ce n’est qu’à l’aube de la quarantaine que sa puissance s’est révélée.

Et si on se mettait à aimer celui avec qui on est à chaque fois qu’on n’est pas avec celui qu’on aime.

Quel effet boule de neige fantastique ! on finirait par aimer de plus en plus de gens. On finirait par être toujours avec quelqu’un qu’on aime.

Le site officiel de CSN&Y
Les paroles de la chanson en question

A suivre...

mercredi 13 juin 2007

Bonheurisateur (VII)

Heureux !
REGLE N°7 :
Il n'y a pas de bonheur sans amour !.

Pour être heureux, il faut aimer. Aimer n'importe qui, aimer n'importe comment, mais aimer à tout prix. Il y a mille façons d'aimer, sûrement même plus, sûrement autant qu'il existe de personnes dans le monde.

Mais une chose est sûre : celui qui n'aime pas ne peut pas être heureux. Alors regarde autour de toi. Cherche qui tu pourrais bien aimer. Finalement aimer est une chose assez simple. C'est parfois un simple regard, un petit geste, une attention.

Oui, une attention ! Ca veut dire qu'on doit faire attention à l'autre pour qu'il se sache aimé. Parce que aimer ce n'est pas seulement une pensée intime. Il ne suffit pas de penser qu'on aime quelqu'un pour qu'il se sente aimé. Il faut des preuves, des gestes, des paroles. Il faut le dire, le crier sur les toits. Il faut que ça se sache.

Peu importe de quelle sorte d'amour il s'agit, l'important c'est d'aimer. Aimer est un devoir, sûrement le plus important au monde.

Si tu aimes, alors tu connaîtras un double bonheur : celui d'être heureux et celui de rendre quelqu'un heureux.

A suivre...

vendredi 1 juin 2007

Best seller


Dans un récent billet, je vous avais promis de parler d’un blog et d’un livre.

Alors commençons par le livre, puisque j’ai le geek de service sous la main pour lui demander les infos et les orthographes exactes.

Tom et son meilleur ami sont en train de nous pondre un roman.

Bon, c’est pas demain que vous le trouverez en librairie, vu qu’ils n’en sont qu’au premier tome (sur trois) ; mais la partie est déjà bien engagée : plus de 200 pages manuscrites qu’ils ressaisissent consciencieusement sur un ordinateur portable en apportant sans cesse des corrections.

Le meilleur ami en question s’appelle Oyekashopefolowa ALAO ; vous imaginez facilement qu’il n’est pas de chez nous ;-) . Ce prénom, aux allures un peu compliquées, signifie en yuruba – c’est la langue de son pays - : « Il faut dire merci à Dieu » et il s’appelle comme ça parce que c’est le premier enfant de la fratrie. Comme tout cela étant un peu complexe, quand il vient à la maison, c’est « bonjour kash ! »

En avant-première, nous avons décidé de vous offrir les première lignes de ce qui sera sans aucun doute un best-seller (mais quand ?). Je crois savoir que J.K. Rowling procède comme ça, c’est sûrement une bonne recette :-) . Pour le reste, je compte sur vous pour acheter en masse ce livre dès sa sortie.

Chapitre 1 :
Le jour où tout commença


Yassine était dans une clairière. Il tenta de se mouvoir, mais ses liens étaient trop serrés. Ligotés à ses côtés se trouvaient ses amis, Vladimir, Danny, Franck et Sébastien, tous impuissants. Des indigènes arrivaient en masses et les garçons sentaient que leur dernière heure approchait. Un long couteau à la main, un des indigènes s’approcha de Yassine. Il l’avança lentement. L’indigène semblait indifférent à la peur visible sur les visages horrifiés des lycéens. Sans pitié ni hésitation, il entailla la jambe de l’adolescent, qui hurla. Les indigènes se mirent à rire, puis un à un à chanter ce qui ressemblait à un requiem.

Vladimir se réveilla en sursaut. De la sueur perlait sur son front. Il regarda le réveil sur sa table de chevet mais ne réussit pas à pas à discerner les chiffres affichés en rouge dessus. Il poussa sa couette, descendit de son lit et se fraya un chemin jusqu’au lavabo de l’autre côté de sa chambre. Il tourna le robinet et frotta ses yeux avec l’eau qui en coula.