Ca fait un peu quelques temps que l’on ne pas lu dans les parages !

Heureusement, les autres rédacteurs ont pris le relais. Et c’est tant mieux, ça met un peu de variété dans cette causerie au coin du feu.

Pour ma part, le temps me manque vraiment. Entre les déplacements à Paris ou à Marseille, le quotidien du travail, les cartons et rata-cartons, les conduites, les bricolages de dernière minute pour St Maur, le temps passe à la vitesse d’un éclair.

J’aurais pu vous faire un énième topo sur les hôtels. Celui de Marseille était … cocasse. La fenêtre était condamnée, c’est-à-dire sans poignée. Soit disant qu’on était dans une « zone à moustiques » ! Encore un coup du chicoungougna… Moi, j’aime pas les fenêtres fermées, ça me rend encore plus claustro, surtout qu’il ne faisait pas spécialement froid à Marseille.

J’aurais pu aussi vous raconter comment mon père m’a emmené dans sa « réserve » au bout du jardin pour me montrer ses vingt nouveaux rabots et m’en faire choisir un ou deux pour ma collec’. Des rabots récupérés alors qu’ils allaient être jetés !
Ce qui est le comble, c’est que nous on fait le ménage à cause du déménagement et lui il continue à stocker des machins et des trucs, dont on va forcément hériter (nous les trois garçons) et qu’on refilera subrepticement à nos enfants. Je les voient déjà … « encore des cochonneries »… « on va faire venir une benne ! »… Ah, si nous avions un petit château pour stocker tout ça !!!

J’aurais pu aussi vous parler des 350 bouteilles de vin qu’il va falloir mettre en carton de six en les remontant de la cave ; une petite soixantaine de cartons ! Faudra faire la chaîne, on en a pour un bout de temps. Mais on ne va quand même pas laisser le pinard ici, non ?

J’aurais pu vous parler encore de tellement de chose. Mais je laisse là ces prétéritions et redonne illico la parole à mes auteurs en herbe.