Carnet de vie

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lundi 28 mai 2007

Mots d'elle

Parfois je prends les mots,
je les triture,
je les façonne,
je les modèle,
je les prends comme modèle,
je les écris comme mots d'elle.

Alors ils s'envolent à tire d'aile,
à tire d'elle..

pour rejoindre l'hirondelle et la tourterelle
dans l'immensité du ciel
où les étoiles étincellent.

lundi 21 mai 2007

Bonheurisateur (VI)

Heureux !
REGLE N°6 :
Le bonheur est humain.

Ce qui distinguera toujours l'homme de la machine, même dans des milliers d'années, c'est le bonheur. La machine, l'ordinateur, le robot remplaceront sûrement l'homme dans de plus en plus de domaines. Ils le surpasseront probablement un jour en beaucoup de points.

Mais il restera toujours trois choses que la machine n'aura jamais. Les trois choses qui constituent le bonheur : le rêve, le rire et la folie.

Si vous savez encore rire, si vous pouvez encore rêver, si vous avez toujours ce petit grain de folie, alors vous avez tout pour être heureux.

A suivre...

dimanche 6 mai 2007

30 ans... déjà !


Déjà 30 ans qu’il nous a quitté, qu’il est parti pour un monde imaginaire. Jacques Prévert est mon poète préféré et je ne me lasse pas de lire et relire « Paroles », « Histoires » ou « Imaginaires » dans lequel on retrouve une autre de ses passions : les collages.

Dans « Histoire », j’ai relu avec un plaisir certain « En sortant de l’école ». Tous ceux dont les enfants ont fréquenté un conservatoire ou une école de musique connaissent ce poème mis en musique et souvent interprété par les premières classes lors des concerts de fin d’année. Pour notre part, je crois bien que les quatre l’ont chanté au moins une fois. J’en ai encore l’air dans la tête.

Dans «Imaginaires », j’ai retrouvé ce mot de la main du poète, accompagnant une image dédicacée à Boris Vian, génial « inventeur » de cette phrase à double tranchant :
« Le blanc de ses ruses n’empêche pas le noir de fumer »
.

De circonstance, et tiré de « Histoire », je vous livre cette « Chanson du mois de mai » :
L’âne le roi et moi
Nous serons morts demain
L’âne de faim
Le roi d’ennui
Et moi d’amour

Un doigt de craie
Sur l’ardoise des jours
Trace nos noms
Et le vent dans les peupliers
Nous nomme
Ane Roi Homme

Soleil de Chiffon noir
Déjà nos noms sont effacés
Eau fraîche des Herbages
Sable des Sabliers
Rose du Rosier rouge
Chemin des Ecoliers

L’âne le roi et moi
Nous serons morts demain
L’âne de faim
Le roi d’ennui
Et moi d’amour
Au mois de mai

La vie est une cerise
La mort est un noyau
L’amour un cerisier.

Et pour finir, voici un de mes préférés, « Belle » :
Béni de Dieu, déni du diable
Incapable d'être coupable
Tu es belle
Indéniable.
Tu es belle comme la mer et la Terre
Avant la prolifération humaine.
Et pourtant tu es femme.
Tu es belle comme le vent qu'on ne peut voir
Belle comme le matin et le soir.
Tu es belle et tu n'es pas la seule
Tu es belle entre les belles, mais dans la ribambelle des belles, tu n'es pas l'étoile.
Tu es l'une d'elles
La mienne
Et pourtant tu ne m'appartiens pas
Mais tu es la seule île déserte où je pourrais vivre avec toi.

jeudi 3 mai 2007

Bonheurisateur (V)

Heureux !
REGLE N°5 :
Le bonheur tient à peu de chose.

Un geste tendre, une parole gentille, un sourire au passage, pour rien, pour le plaisir de sourire. Les signes sont faciles et tout le monde les connait. Ce qui est moins facile, c'est que ces signes soient naturels, instinctifs, irréfléchis.

Lorsque ce geste, cette parole, ce sourire viendront tout seul, lorsqu'ils seront en vous, lorsque vous arriverez à sourire intérieurement sans pensée particulière, alors vous ne serez plus loin du bonheur.

Lorsque cela sera votre ligne de vie, alors vous répandrez le bonheur autour de vous.

A suivre...

jeudi 15 mars 2007

Le mur

Ils s'étaient frôlé des centaines de fois, sans même prêter attention, sans même déclencher une émotion, sans avoir la moindre idée d'une passion. C'était juste le frôlement de deux êtres qui marchaient sur deux routes parralèles. That's life !

Entre les deux routes, il y avait comme un mur. Un mur d'où s'échappaient de temps en temps des murmures. Ce n'était pas un vrai mur, parce que de place en place, il y avait des fenêtres dans ce mur. Ils avançaient à la même allure tranquille des gens qui vivent leur vie. Quand ils passaient en face des fenêtres, leurs têtes se tournaient l'une vers l'autre et ils se souriaient, comme on sourit au passant que l'on croise dans la rue ; juste pour montrer qu'on voudrait bien le connaître un peu plus, mais puisqu'on n'a pas le temps, on continue à avancer. Et là, il est trop tard : il n'y a plus de fenêtre, juste de nouveau le mur qui continue sur la route de la vie.
Avec l'habitude, ils avaient appris à reconnaître le pas de l'autre, de l'autre côté du mur, rien qu'aux vibrations qu'il faisait. De temps en temps, une main surgissait au dessus du mur, comme pour dire "Hé ! je suis toujours là !".
Ils avaient marché longtemps de chaque côté du mur. Des années,... une éternité ! Plutôt des années-ombres à chercher, à essayer de rattraper son ombre. Pas vraiment des années-lumières à tenter de trouver la lumière.

Inexorablement, leurs pas les avaient peu à peu rapprochés de l'endroit où le mur était en construction. Sereinement ils avaient rejoint les bâtisseurs de la honte, les empêcheurs de jouir en rond, les censeurs du bonheur. Petit à petit, le mur devint de moins en moins haut et de plus en plus fin. Dès qu'ils le purent, ils commencèrent à cheminer la main dans la main. Ils étaient toujours chacun sur leur chemin, mais n'avaient plus besoin de se regarder : ils savaient que l'autre était là, à portée des doigts. Leur obstination les mena finalement au bout du mur, à l'endroit où l'horizon n'avait pas de limite. Alors ils s'arrêtèrent de marcher, se tournèrent l'un vers l'autre et s'enlacèrent tendrement.

Maintenant, ils pouvaient bien continuer à bâtir leur mur. Tous deux savaient que rien ne pourrait les séparer, qu'il faudrait les contourner. Ils avaient trouvé la voie infinie : l'amour.

samedi 10 mars 2007

Bonheurisateur (IV)

Heureux !
REGLE N°4 :
Le bonheur n'est pas une maladie.

Et encore moins une maladie honteuse. Parfois, on voit des gens surpris d'avoir pu être heureux et presque honteux de leur bonheur. Un peu comme si le bonheur qui vous arrive risquait de vous faire paraître anormal aux yeux des autres

Rassurez-vous, le bonheur n'a de commun avec la maladie que sa contagiosité. Alors, ne craignez rien. Affichez clairement votre bonheur. Montrez-le dans vos gestes, dans vos paroles, dans vos sourires et vos rires. Ecrivez-le sur votre visage !

A suivre...

mardi 20 février 2007

Je m'en mords encore les doigts


Cher Journal

Je ne sais pas pourquoi, mais dès que je me suis réveillé, je savais que cette journée allait mal se passer. Un pied par terre et cette phrase était déja une certitude dans ma tête. Et elle n'ait fait que se certifier au fur et à mesure. A ce moment là, je me dis que je n'aurais pas dû me lever ce matin. les yeux dans le vague et le tête dans le brouillard, j'arrivais à l'école. Pas de Caroline, alors qu'elle arrive toujours en avance. J'attendis patiement dans le hall. Mais, alors que la sonnerie retentait, elle n'était toujours pas là. Ce fut donc avec une mine contrarié que je me dirigeais vers notre salle de cours, pour m'assoire seul à une table. Un frisson me parcourut. Cela faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas retrouvé seul. Ouvrant de grands yeux ronds, mes camarades m'assenèrent de questions tel que "Oh! Pourquoi Caroline n'est pas là? Elle est malade?" Ces mots me rappelait ma détresse de ressentir de nouveau cette solitude. Et tout cela continua toute la journée.
J'en suis exténué, de ressentir de nouveau cette tristesse. Tellement que je vais aller me coucher tout de suite.

mercredi 14 février 2007

Bonheurisateur (III)

Heureux !
REGLE N°3 :
Le bonheur est vivant.

Comme tous les êtres vivants, il naît, il grandit et même parfois il meurt. Comme une plante, le bonheur doit être cultivé. Dès qu’il a pointé le bout de son nez à la recherche du soleil, il faut l’arroser, l’entourer de tous les soins, lui donner un espace pour qu’il puisse s’épanouir. Comme un enfant qui grandit, le bonheur a besoin d’amour et de respect pour devenir un vrai grand bonheur adulte.

Comme pour tout être vivant, rien n’est jamais acquis. La plante que l’on néglige pendant quelques temps dépérit, comme si elle ressentait cette absence. L’être cher qui ne voit plus son reflet dans vos yeux pense, parfois à tort, qu’il n’existe plus. De la même façon, le bonheur qu’on laisse au fond d’un tiroir s’étiole et finit par se confondre avec la poussière dont il est recouvert. Un beau jour, on ouvre le tiroir, on souffle sur la poussière et le bonheur s’envole en même temps que la poussière.

Ne laissez pas votre bonheur dans le noir. Ne laissez pas la poussière le recouvrir. Entretenez-le chaque jour de votre vie pour qu’il devienne plus grand que votre vie, pour qu’il déborde de vous et qu’il contamine tous vos proches.

A suivre...

samedi 10 février 2007

Love Fool (Journal fictif)

Cher Journal,

Aujourd'hui fut une journée très spéciale. Je ne sais même pas exactement si elle est vrai. Si je ne suis pas en train de rêver. Et je ne pourrais pas décrire le tourbillon d'émotions qui me traverse. Je peut juste te dire les faits. Comme tous les jours, je suis allé au lycée. Maths en première heure, le lundi, je pense qu'ils sont tordus. Mais bon......Je m'ennuyais ferme tandis que le prof s'amusait à régler les problèmes de son diaporama où le cours est inscrit. C'est à ce moment là que se passa le moment de la journée, le seul intéressant. La porte s'ouvrit et laissa apparaître le directeur. Il entra et se plaça entre le bureau et la porte. A côté de lui se tenait une jeune fille. Elle se tenait droite, son sac sur le dos, et les cheveux tombant dans son dos. Ils étaient d'un noir profond alors que ses yeux était d'un bleu électrique. Elle souriait mais son sourire était forcé. Le directeur se racla la gorge, comme à son habitude, et nous expliqua de sa voix grave qu'elle s'appelait Caroline et qu'elle était une nouvelle élève. Elle n'avait pas pu s'inscrire plus tôt du fait qu'elle était en voyage humanitaire au Cambodge avec ses parents. Le prof remercia le directeur et demanda à caroline de s'asseoir à côté de moi. En même temps, elle n'avait pas trop le choix. Nous sommes déjà trente et les classes sont très petites. La seule place libre est toujours à côté de moi. Nous avons parlé, tandis que l'enseignant s'acharnait sur sa machine. Nous avons continué l'heure d'après, suivant le cours d'une oreille. Elle me fascinait. Elle parlait du Cambodge avec passion. J'ai appris plein de choses sur elle. Mais plus je la regardais, plus je sentais des bouffés de chaleur dans mon coeur, plus le noeud de mon estomac se resserrait. Je ne sais pas se qui m'arrive, mais c'est bien. Je le sens.

lundi 5 février 2007

Bonheurisateur (II)

Heureux !
REGLE N°2 :
Le bonheur est contagieux.

Plus vous rencontrez des gens heureux, plus vous devenez heureux. Corolaire : Plus vous rencontrez des gens malheureux, plus ils deviennent heureux. La seule difficulté vient du fait que les gens malheureux croient dur comme fer en leur maladie. Ils pensent que la fin du monde est pour demain ; et qu'ils en sont la cause. Ceci les rend très peu perméables au bonheur. Ils s'enferment dans leur carapace, se blindent dans leurs faux-problèmes, s'immunisent aux-même contre le bonheur. Comme les virus profitent de la moindre faiblesse, les gens heureux doivent trouver la faille, le point faible des gens malheureux, puis ensuite s'infiltrer en eux, les contaminer de bonheur.

A suivre...

vendredi 2 février 2007

Mort d'une femme (Journal fictif)

Cher Journal


Hier soir, mémé est morte. Je l'ai entendu tousser longtemps la nuit dernière. J'ai tiré les couettes de mon lit au dessus de moi pour ne plus entendre ces râles qui déchirait la nuit. Mais rien n'y fit. Au fond de moi, je les entendais toujours. Je n'osais plus bouger. Je savais que cela ne servirais à rien. Le cancer du poumon, ça ne pardonne pas. Elle avait trop fumé. Elle disait que: "On a qu'une vie, autant en profiter.". Elle n'as pas pensé à ses proches. Elle n'a pas écouté ce que je lui disais. Et voila! Elle est morte.
Ce matin, tout le monde était en noir. Personne n'avait crié. Personne ne s'était parlé de cela. Mais tout le monde le savait. Tout le monde l'avait entendu.
Je me suis soudainement rendu compte que je n'avais pas beaucoup parlé avec elle. Je me suis rendu compte de tout ce dont elle ne m'avait pas parlé. De sa vie. De ses expériences. Et aussi qu'une personne qui meure, c'est une bibliothèque qui s'éteint.
Je ne suis pas allé au lycée aujourd'hui. Maman a apellé les pompes funèbres. Mémé est morte.


Je veux signaler que cet incident n'est pas vrai et que personne n'est mort dans la famille récement

mercredi 31 janvier 2007

Jour de rentrée (Journal fictif)

Ceci est un petit journal fictif pouvant être inspiré de fait réel ou de chanson. Celui qui suis a pris forme alors que j'écoutais "Missing" d'Evanescence

Cher journal

Aujourd'hui, c'était la rentrée. Je suis passé au lycée cette année. Il y avait beaucoup d'inconnus. En fait, il n'y avait que des inconnus. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi seul. Je voyais tous ces gens qui riaient, qui se sentaient bien dans cette masse grouillante. Je n'ai pas desserrer les lèvres. Bien que j'aurais dû. Mais à chaque fois que je commençais à vaincre ma timidité, il y avait toujours quelqu'un pour me jetait un regard désobligeant ou pour prendre la parole. J'ai écouter le flot de parole qui me parvenait. J'ai observé ces nouveaux visages. Je les ais gravés dans les méandres de la mémoire. Je ne veux pas oublier ce jour. Ce jour où j'avais l'impression d'être là, et l'impression d'être autre part. Je n'étais que spectateur mais pourtant, ce jour a été très intéressant. J'ai observé le fourmillement humain, le même que celui que Zola décrit dans le "Bonheur des Dames".
Je ne veux plus jamais connaitre cette impression. Je veux montrer qui je suis. Je veux être quelqu'un. Mais quelqu'un de différent. Je ne veux pas être un clone, un mouton de la société, ou une "fashion victime". Je veux être moi, et rien d'autre. Je veux vivre ma vie et ne pas la calquer sur celle de quelqu'un d'autre. Je veux faire les choses que je veux et ne pas être seul. Surtout ça. Ne plus jamais être seul.
Je veux que personne ne connaisse cette impression d'être " à part" et "anormal". Je veux que le monde soit ce qu'il est et pas ce que l'on veut qu'il soit...




lundi 29 janvier 2007

Bonheurisateur (I)

Heureux !En ces temps turbulents où les média et les politiques nous prennent la tête bien avant l'heure, je vous confie ici des textes écrits il y a quelques année dans un cahier vert (pouvait-il être d'une autre couleur ?). D'aucuns diront qu'il s'agit de philosophie. Je n'ai pas cette prétention ; il s'agit juste de recettes simples et qu'il ne coûtent rien d'essayer. Au passage "bonheurisateur" est un mot inventé (bien avant que ce ne fût à la mode), ne le cherchez pas dans votre dictionnaire, il ne figure que dans le mien !

Bonheurisateur : n.m. Petite machine en forme de cahier pouvant rendre les gens heureux. « Comme le vaporisateur fait passer de l’état liquide à l’état gazeux, le bonheurisateur fait passer de l’état liquide à l’état heureux ».

REGLE N°1 :
Primordiale ! Forcément puisqu’elle est la première !

Je suis heureux parce que je suis important.

Je sais, ça va vous paraître très égoïste et prétentieux. En fait, cela ne l’est pas du tout. C’est une évidence ! Pour être heureux, il faut d’abord être. Si on considère que l’on n’est pas important, voire que l’on est rien, alors on n’est pas. Si on est, alors on est forcément important, comme chaque grain de sable qui forme la plage. Si on enlève un seul grain de sable, la plage n’est plus la même. Si on enlève tous les grains de sable, il n’y a plus de plage. Le jour où une personne a conscience qu’elle est importante, aussi importante que n’importe quelle autre, aussi nécessaire que l’autre pour que le monde soit monde, ce jour-là elle a fait un grand pas vers le bonheur. Vers SON bonheur !

Phrases importantes :
« Parce que je le vaux bien ! » (l’Oréal)
« I’am the king of the world ! » (Titanic)

Phrases à bannir :
« Je n’y arriverai jamais. »
« A quoi ça sert ? »
« Tu ne m’aimes pas. »

A suivre...

samedi 27 janvier 2007

Attente

''Voici un petit texte inspiré de la chanson "The Sunshine" de Superbus''.
Le soleil pénétra dans la pièce, par la fenètre grande ouverte, illuminant les meubles poussiereux et le tapis défraichit, carressant de ses rayons la frêle jeune fille. Elle était là, agenouilllée, les yeux fermés par la ferveur. Ses longs cheveux noirs tombaient en cascade le long de son dos et ses mains moites étaient jointes depuis trop longtemps. Elle était seule dans cette maison. Seule avec ses fantômes des amis depuis trop longtemps disparus. Ses yeux rouges avient trop pleurés. Elle priait...Elle priait pour son retour. Le retour de celui qu'elle aimait, de son homme. Il l'avait quitté, il y avait trop longtemps et pourtant, elle s'en souvenait comme de leur rencontre. Elle se souvenait du cri de la locomotive sur le quai de gare. Elle sentait encore l'odeur de la fumée emplissant son nez, et aussi le goût de ses larmes salées sur le coin de ses lèvres.
Elle ne l'avait pas revu depuis ce jour et voulait de nouveau toucher ce visage tant aimé. Elle voulait savoir comment le soleil brillait au fond de ses yeux, où il était.
Dans ses pensées, tout les éléments passaient et repassaient. Un par un, elle les invoquaient pour leur demander Son retour. Mais à chaque fois, il lui manquait quelques choses. Ses lèvres sèches remuaient faiblement, dictant les paroles de son coeur. Ce coeur qui battait lentement et qui souffrait de cette solitude qu'il devait endurer.
Elle ne se souciait de rien d'autre, comme personne ne se souciait d'elle. Elle restait là, nuit et jour, attendant, tandis que le soleil réchauffait vainement ce corps déja si froid. Elle attendait.

mercredi 24 janvier 2007

Des mots...

"Des mots". Une catégorie pour l'expression. C'est ici que seront classé les billets poétiques ou littéraires. Les rédacteurs poseront ici leurs textes pour vous faire rire ou vous émouvoir. C'est le domaine de la lecture. Et celui où je serait le plus présent.

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