La 105ème édition de Paris-Roubaix, c'est demain.

Paris-Roubaix, c'est l'évènement mythique du cyclisme. Sûrement la course la plus dure. Mais aussi un évènement fabuleux en Flandre. On vient de tous les pays, souvent plusieurs jours avant, pour voir cette course. Hier, en revenant de Paris, il y avait des bouchons aux péages, des camping-cars qui remontaient ; c'était comme un départ en vacances, mais dans l'autre sens.

C'est aussi la course que les plus grands rêvent tous de remporter. Que les plus grands ont remportés. Louison Bobet en 1956. Eddy Merckx, après une chute, une chasse aux échappés et une victoire seul en tête. Et puis aussi Duclos-Lassalle en 1993 sous l'ovation du vélodrome de Roubaix.

Tous les ans, les Amis de Paris-Roubaix sont sur le pont pour entretenir bénévolement des kilomètres de secteurs pavés, pour nettoyer les bas-côtés, remplacer ou rejointoyer les pavés. Uniquement pour que vive cette course fantastique.

Rendez-vous dimanche, aux alentours du carrefour de l'arbre, forcément. Le secteur le plus prisé de la fin du parcours. Un secteur pavé en pleine campagne et, au carrefour, un café perdu dans la nature. Ce même café où, il y a des dizaines d'années les coureurs s'arrêtaient pour se requinquer. L'ambiance du Paris-Roubaix au bord d'une route pavée, c'est quelque chose qu'il faut avoir vécu au moins une fois dans sa vie.

A suivre : reportage en photos dimanche.