Carnet de vie

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samedi 20 septembre 2008

J'irai revoir ma Picardie...

Après-midi culturelle.

Tom et moi n’avons pas hésité à faire 250 km pour aller à l’exposition sur la pomme de terre et les Dottin à Villers-Bretonneux.

Villers-Bretonneux, c’est la terre de mes ancêtres du côté paternel. C’est là qu’est né mon arrière-grand-père, que je n’ai pas connu. Et, à ma grande honte, je n’avais jamais mis les pieds dans ce village, pourtant proche de ma ville natale, Amiens.

A la double occasion de l’année de la pomme de terre et des journées du patrimoine, Marie-France Gourdain, avec qui je corresponds depuis des années, organisait cette exposition où les thèmes s’entrecroisaient, se mêlaient comme les nœuds d’une généalogie.

L’histoire de la pomme de terre depuis la nuit des temps, mais à laquelle Villers-Bretonneux n’est pas étrangère, puisqu’un certain Dottin y fit les premiers essais de culture de cette tubercule, dix ans avant le sieur Parmentier.

Ledit Dottin étant maître des postes, l’occasion d’explorer les postes depuis l’édit de Lucheux (autre commune qui me parle puisque ma grand-mère y est née) était toute trouvée.

De fil en aiguille on en arrive à la généalogie des Dottin de Villers-Bretonneux. Et c’est l’occasion pour Marie-France de mettre en valeur le magnifique travail qu’elle a effectué, puisqu’elle a dépouillé pratiquement tous les BMS de Villers-Bretonneux et ceux de communes avoisinantes, comme Glisy, et qu’elle en a profité pour reconstituer les familles desdites communes. Ce travail colossal est synthétisé par la présentation de quelques arbres généalogiques (dont un de 7 mètres), qui restent limitatifs mais qui présentent les descendances des différentes branches Dottin de Villers-Bretonneux jusqu’à nos jours.

Elle a eu la bonne idée d’y ajouter quelques photos de personnes vivantes, descendants des Dottin.



J’ai ainsi pu voir ma trombine en bas d’un arbre. Cadeau bonux, j’ai également eu le plaisir de discuter avec deux cousins du lieu dont, hasard des hasards, les trombines étaient voisines de la mienne.



Ajoutons-y, pour faire bonne mesure, un plan des propriétés d’Herville (maintenant quartier de Villers-Bretonneux) datant de 1772, sur lequel je retrouve beaucoup de noms de mes ascendants.



Ajoutons aussi pour l’anecdote un inventaire après décès qui s’étale du 8 mai au 1er juin 1802, à raison de 6 heures par jour. C’est assez exceptionnel et ça donne la mesure de la fortune de ces gens.

Pour terminer, je garde par dessus tout ces plaisirs celui d’avoir fait la connaissance de Marie-France. Comme beaucoup dans notre hobby, elle travaille dans l’ombre, mais avec une efficacité redoutable. Qu'elle soit ici publiquement remerciée pour son travail.

lundi 15 septembre 2008

Une histoire de gros sous !

Heureux ! La question se pose tôt ou tard au généalogiste. Souvent à l’occasion de la lecture d’un inventaire après décès. Combien valent aujourd’hui 15.000 francs de 1830 ?


Le sujet est vaste et a déjà été abordé de nombreuses fois. On me pose souvent ce genre de question. Ma réponse est toujours la même : essayez d’apprécier ce que représente le prix de denrées courantes, peu fluctuantes sur une longue durée, par rapport au salaire moyen d’un ouvrier.

On trouve facilement sur Internet des éléments de réponses. Le prix du pain, d’un kilo de viande, d’une paire de chaussure ou d’un pantalon. Le salaire de certains métiers courants, pour peu qu’on ne remonte pas au delà de l’Ancien Régime, est relativement bien cerné également. Ce sont aussi des sommes que chacun connaît aujourd’hui et le calcul, même s’il n’est qu’approximatif, donne une bonne idée de ce qu’on pouvait faire avec ces 15.000 francs en 1830.

Voici deux pistes parmi beaucoup d’autres pour vous permettre d’avancer sur ce sujet :

Sur Histoire Passion, Pierre COLLENOT s’est essayé à quelques expériences tout à fait instructives dont je vous recommande la lecture (à tête reposée de préférence).

Mon ami Marc ROUSSEL quant à lui, vous propose les prix d’une foultitude de choses au XIXe siècle. Il les a relevés au fil de ses lectures et de ses dépouillements et mis en ligne pour notre plus grand plaisir. Cela va du sac d’oignons à la boite d’allumettes en passant par le barbier, le repas au restaurant ou la réparation d’un carreau. L’inventaire à la Prévert du généalogiste !

Toutefois, ne perdez jamais de vue que tous ces résultats ont une valeur tout à fait subjective. Et en voici la preuve, tout à fait d’actualité : vous comme moi pensons aujourd’hui que le prix du litre d’essence est en train d’atteindre des sommets et que cette chère voiture devient de plus en plus chère. Jean-Marc JANCOVICI est consultant en matière d’énergie et d’environnement. Il n’hésite pas à annoncer que le prix des carburants « n’a jamais été aussi bon marché. Les carburants routiers valent 1,5 à 2 fois moins cher aujourd’hui qu’en 1970 pour un smicard. ». Par quel miracle ? Tout simplement en appliquant la méthode décrite plus haut : En 1974 une heure de SMIC permettait d’acheter 3 litres d’essence, aujourd’hui cette même heure permet d’en acheter 4,5 litre.

Je vous l’avais bien dit : subjectivité !

Et pour terminer cette histoire de gros sous, je me permet de vous rappeler que vous utilisez (et achetez sans sourciller) couramment un des liquides les plus chers sur terre à un prix qui varie entre 1000 et 1500 euros le litre (c’est-à-dire un mois de SMIC) ; je veux parler de l’encre pour imprimante.

Bons calculs !

samedi 14 juin 2008

La généalogie ludique

Finalement, je les ai faites, les frises que je ne trouvais pas. J’y ai passé quelques (beaucoup) d’heures, mais le résultat me plait. Ca en fait au moins un qui est content ;-)

Puisqu’elles étaient faites, j’en ai profité pour les mettre en téléchargement sur notre site. Autant en faire profiter la communauté. Et puis le gratuit, par les temps qui courent, ça n’est plus très courant en généalogie. Je n’en attendait rien ; je connais ce p’tit monde d’internautes pour lesquels un bonjour ou un merci sont une torture.

Il reste que je suis tout de même content d’avoir reçu deux messages persos à ce sujet. Content parce que le premier ne fait que confirmer ce que je savais déjà : beaucoup de personnes, parfois assez âgées (je veux dire qu’elles ont plus de 70 ans), lisent les fora, naviguent sur Internet, mais commentent et participent peu. C’est sûrement sagesse de leur part lorsqu’on voit la teneur de certains échanges.

Tout simplement, un grand merci Monsieur Morel. Vos fiches me seront fort utiles, pour mes petits enfants, afin de mieux leur situer nos ancêtres dans l'Histoire.
Bien cordialement.

Le deuxième m’apprend une chose que je ne savais pas encore avec tant de certitude : la généalogie est ludique ! Fantastique d’apprendre ça. C’est peut-être pour ça que j’y prend toujours autant de plaisir.

un grand merci et bravo pour ce travail
cela devient ludique d'associer histoire de famille et histoire de France

Merci D. et S. pour votre message qui fait chaud au cœur !

Pour ceux que ça intéresse, c'est visible par ici.

lundi 2 juin 2008

La généalogie bientôt interdite aux mineurs

Hé oui ! La généalogie, ce ne sont pas que des papiers poussiéreux déchiffrés par des séniles retraités.

Témoin cet acte trouvé dans les archives d’un notaire et mentionné récemment sur un groupe. Nous tairons le nom du bonhomme et le lieu ; de toutes façons il est mort et enterré depuis belle lurette. Probable que c’était pas un vieux notaire, pour lui avoir fait l’amour trois fois dans une nuit !

Tout de même ! mentionner cet épisode dans les registres officiels, il faut être culotté… Enfin, c’est une façon de parler, en l’occurrence il était plutôt défroqué le susdit notaire :- ) Il devait y avoir de la concurrence avec les curés du lieu ;-)



Pour les ceusses qui ont du mal avec la lecture des écritures anciennes (aussi appelée paléographie), ci-dessous le déchiffrement de cet acte. Selon la formule consacrée « certaines images peuvent choquer les enfants ». S’ils sont avec vous, demandez leur de descendre la poubelle ou de ranger la vaisselle.

L'an mil vc 4 vingtz deux [1582] anict (1)
p[ar] devant mon vict (2) est passé le
con (3) de Lallfaype (3) ou mon vict p[ar]
devant son con ay foutu (4) 3 fois
p[our] une nuict et ma faict
grand bien de vray faict
a gap le troisie[me] avrili f[ait] que mon
vict est en[tr]é dans un con
J'ay foutu 3 coup Lafflhape
le 15e aoust pour scavoyr
si elle enfantoit a qui
sera lenfant estoit en-
viron les dix heures
du soir foutre
An signe de quoy me suis
soubz[sig]né Viet

(1) anuit (au cours d'une nuit)
(2) le vit (sexe de l’homme)
(3) le con (sexe de la femme)
(3) il s'agit ici du nom de la dame. On le retrouve plus bas écrit de manière différente.

Merci à Michel et François de nous avoir fait partager ce trésor !

samedi 22 mars 2008

Les vieux ...

Il paraît que les vieux n’y connaissent rien en informatique, qu’ils ne savent pas se servir d’un ordinateur. Il paraît…

Je croise couramment, dans les groupes, sur les listes de news, voire dans des mails qui me sont adressés personnellement des personnes d’un certain âge ; disons entre 65 et 75 ans. certes pas tous les jours, mais cela arrive assez souvent pour que cela se remarque.

Et puis, c’est quoi un vieux ?

Disons qu’une personne qui est née avant la deuxième guerre a déjà atteint un âge que l’on qualifiait, il n’y pas si longtemps, d’avancé et il y a un peu plus longtemps de canonique.

75 ans, on commence à en approcher de la vieillesse. 80 ans, c’est quoi ?

Témoin ce message passé sur le groupe Généa-Meuniers il y a quelques jours :
« Bonjour à tous,
Tout récemment inscrit à Genea-meuniers, et pour faire connaissance.
J'ai commencé des recherches généalogiques sur mes ancêtres en août 2006. J'ai eu 80 ans en décembre 2008. On ne peut parler de vocation précoce ! »

Une personne qui commence la généalogie à 78 ans, qui s’inscrit sur un groupe à 80ans, c’est un vieux ?

Je n’en suis plus si sûr !
Et en même temps complètement admiratif !

lundi 28 janvier 2008

Atelier reliure

Aujourd’hui : atelier reliure :

La relieuse, c’est un vieux machin, récupéré à mon ancien bureau. Une machine antédiluvienne avec les « boudins » en plastique. Mais c’est hyper pratique pour relier proprement et à moindre coût les dossiers et les rapports de stage.



Après des heures jours semaines de travail, j’ai commencé à relier les actes de notre généalogie. Il a d’abord fallu faire toutes les copies, rassembler les actes photocopiés il y a trente ans aux archives d’Amiens, d’Arras, retrouver les documents, souvent épars dans l’ordinateur, qui proviennent des cousins, des connaissances, de tous ces gens sympas qui n’hésitent pas à donner les informations qu’ils ont.

J’en ai profité pour numériser tous les documents originaux, livrets de familles, livrets militaires, lettres, faire-part… Ceux qui critiquent les AD qui ne vont pas assez vite feraient bien de s’essayer à cette occupation pour leur propre compte. Ils se rendraient compte du temps qu’il faut y passer.

Avec l’aide de Tom (qui a encore des progrès à faire en paléographie !), nous avons fait un répertoire de tous ces documents que je vais continuer à mettre à jour. Maintenant que le plus dur est fait, ça devient un jeu d’enfant.

Aujourd’hui, je n’ai eu le temps de faire que le premier tome. Chaque tome regroupe 50 documents. Et il y a encore du travail à la relieuse. Mais le résultat vaut le coup !



lundi 21 janvier 2008

Jour de chance


Il y a des journées comme ça où pleins de bonnes choses arrivent en même temps.

Samedi dernier, je postais un message sur le groupe de généalogie pour avoir une aide pour une traduction. Il s’agissait d’une vieille lettre, écrite en allemand, retrouvée dans nos archives. Cette lettre concerne un de nos cousins, décédé maintenant, qui avait été au STO.

Sur les conseils de France (merci !), je l’ai envoyé à l’ami Georges qui était soi-disant très sympa. C’est vrai, il l’est. Et en plus il est compétent. Aujourd’hui, j’ai reçu la traduction de la lettre. Non pas que le contenu soi vraiment intéressant, mais je voulais savoir. Et je n’ai pas été déçu. Ca fait vraiment plaisir d’avoir une aide comme celle-là.

Toujours samedi dernier, on se posait la question d’identifier les personnes d’une vieille photo du début du siècle. Il nous manquait deux noms. J’ai envoyé un mail à un (lointain) cousin rencontré sur Internet qui cousinait de ce côté. Aujourd’hui, j’ai eu une partie de la réponse (merci Pascal), accompagnée d’un faire-part de décès et de deux autres photos. En bonus, grâce à ses documents, j’ai réussi à identifier une autre personne pour laquelle nous avions un faire-part de décès, mais que nous n’arrivions pas à relier à la famille.

Souvent j’écris des mails pour proposer des informations généalogiques à des gens qui mettent leur arbre en ligne (sur un site ou sur Généanet). Souvent je n’ai même pas l’ombre d’une réponse. Et ça c’est plutôt décevant. A se demander pourquoi il ont un site ou un arbre en ligne avec une adresse mail.

Alors aujourd’hui je dis bravo aux personnes qui ont envie de communiquer.

jeudi 17 janvier 2008

Message à ceux qui se plaignent...

…qui geignent, râlent, manifestent.

A La Dorée, petite commune de Mayenne, Michel BAUDOUIN épouse Madeleine NIVAUX, par (je suppose) un froid jour de février 1748. Une année relativement calme, dans ce milieu de XVIIIe siècle, où les guerres semblent avoir fait une trêve pour quelques décennies.

A La Dorée, tout semble doré en cette belle journée d’hiver.

Le 5 avril 1749 leur premier enfant, Anne, voit le jour.
Le 9 juillet 1750 voici le deuxième, André.

La vie est dure à cette époque, et pas seulement en hiver.

Le 19 septembre de la même année Anne décède, suivie de peu le 5 octobre par André. Tout est à recommencer.

Pierre naît le 8 septembre 1751, suivi par Jeanne le 13 novembre 1752. Mais le bonheur est de courte durée : Jeanne meurt le 1er janvier 1753.

Viendront ensuite Jean Baptiste en 1754 et Michel en 1757. Les garçons étaient-ils plus robustes ? Ces deux-là ont plus de chance et donneront vie à une (grande) progéniture.

La dernière des enfants naîtra le 27 mars 1760. Elle décèdera le 27 mars 1762, suivie quelques années plus tard, en 1766, par son frère Pierre.

Une vie à La Dorée, c’est pas forcément doré. Deux enfants survivants pour sept enfants nés. Je vous laisse imaginer la douleur des parents, lorsqu’il fallait conduire ces petits corps au cimetière, lorsqu’ils voyaient s’envoler des vies qu’ils venaient juste de donner, lorsque le sort s’acharnait ainsi sur une famille.

Et ne me dites pas que c’est un cas particulier. C’était courant à cette époque.

Alors, à tous ceux qui se plaignent, je dis « regardez vos enfants » et « regardez la vie ». Vous n’imaginez pas la chance que vous avez.

lundi 25 juin 2007

MOREL & Fils (suite)


En partie pour répondre à mon ami Sergio qui émet quelques doutes quant à mes liens avec la bonneterie, je me dois de compléter ici le chapitre sur les Morel. Donc pour la bonneterie, je suis indirectement dnas le coup, mais pour le boulet transformé en sein, je n'y suis pour rien !
Voici donc l’histoire de Morel et fils, version pas célèbres, mais tout aussi réelle. Huit générations de Morel de père en fils.

En 1771 (c’est pas d’hier, mais je vous passe les antécédents laboureurs !) Morel Firmin venait au monde à Blangy-Tronville (80). Il exercera la profession de fabricant de bas. Son fils, Firmin, sera badestamier (fabriquant de bas d’étame), son petit-fils Firmin et son arrière-petit-fils Ernest (photo ci-contre) seront bonnetier, tous à Villers-Bretonneux, de père en fils. Curiosité de la profession ou hasard : en même temps que la profession, le prénom se transmet de père en fils, comme pour les Morel de Lille. Plus fort : dans les deux cas, le changement de prénom marque l’arrêt du métier dans la famille.


Marcel et trois de ses arrières-petits-enfants, Adrien, Tom et Antonin (1993)

Le fils d’Ernest, Marcel mon grand-père, sera menuisier puis cheminot.

Naîtront ensuite Henri, mon père, suivi de trois fils et de quatre petits-fils, mais on n’entendra plus parler de bonnetier dans la famille. Pourtant il y aura toujours des Morel de père en fils, témoins ces photos prises au fil du temps.

Henri, ses trois fils et ses quatre petits-fils (2001)

vendredi 18 mai 2007

Mon canard

En mars 2005, je mettais en ligne sur notre site Web quelques extraits d’un journal daté de 1938 sous la rubrique « Mon Canard ». Il s’agissait d’un vieux journal retrouvé dans une vieille valise après le décès de mon grand-père. Avant de le jeter, je l’avais lu avec un peu d’émotion. J’avais alors pensé que les informations relatées, d’un « autre temps », pouvaient constituer un éclairage sur cette époque pour les généalogistes. Cela fait partie de ce que j’aime à appeler la « périgénéalogie », ces éléments qui ne sont pas généalogiques, mais qui sont nécessaires à la compréhension des modes de vies, des coutumes, des réalités de nos ancêtres.

Bien que ces pages soient consultées, je n’avais jamais eu de retour. Un des articles de ce journal parlait de «l’Académie des Jeux floraux de Nice » et de son concours d’été. Il s’agit d’un concours de poésie et de théâtre ouvert à tous.

Les hasards d’Internet (ou la curiosité d’un généalogiste) m’ont apporté aujourd’hui un de ces mails qu’il fait toujours plaisir de recevoir. Voici ce que m’écrit entre autre Alain H. dans son mail :
[…]ma mère née Augusta M[…] vivait à l’Ile Maurice avant que cette dernière ne devienne la coqueluche des touristes[…] elle prenait part tous les ans à ce concours. Elle a gagné 6 ou 7 prix et j’en ai gardé un dont vous trouverez ci-joint la photo.
De pure souche française mon ancêtre paternel est arrivé à Maurice alors Isle de France en 1793 et celui de ma mère au début du 19e siècle[…]



C’est tout de même formidable qu’un de ces hasards mettent en relation la photo d’un prix conservée par un généalogiste, avec l’article du concours de la même année mis en ligne par un autre généalogiste !
70 ans après les faits, c’est ça la magie d’Internet !