Carnet de vie

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dimanche 21 octobre 2007

J - 5

Les cartons s’empilent dans toutes les pièces.

Dernier week-end pour démonter les luminaires, les dernières étagères, vider les derniers placards.

Il est temps qu’arrive le jour J. C’est pas facile tous les jours de vivre « normalement » quand tout est emballé, rangé dans les cartons. On perd ses repères.

En attendant de vous montrer la suite, voici l'état des lieux qu'on va bientôt quitter :


Le garage est plus que jamais plein. On n'y mettrait même plus un scooter. Ca tombe bien, on n'en a pas !


Mais on a quand même encore quatre vélos !


Et sous l'escalier aussi c'est full !


Dans la cuisine, c'est le calme apparent. Normal, on se réserve pour la faim fin.


Salle à manger-salon, on est ready !


Chez Adrien, le banc de muscu fait de la résistance. Au moins jusque mercredi. 150 kg de fonte à déménager !!!!! les pauvres !



Chez Antonin, c'est carré, plié. Les meubles sont vides, les cartons sont pleins.


Chez Tom, la batterie aussi fait de la résistance. Encore quelques jours. Encore du volume pas facile !



Dans le grenier/bureau/bibliothèque, c'est la Bérézina ! On ne reconnait plus rien, tout est emballé.


Sauf mon bureau ! Faut bien encore travailler jusqu'à jeudi. Mais c'est quand même la version minimaliste !


Allez ! en cadeau, je vous offre cette photo de trois épingles à linge (aux couleurs de notre XV). C'est un peu de la vieille épingle à linge. Il me faut remonter dans mes souvenirs très lointains pour retrouver ce modèle, mais je me souviens que ma mère en avait quand j'étais tout petit. Après le plastique a pris le dessus.

jeudi 18 octobre 2007

Une journée bien ordinaire...

Lever pas trop tôt (fallait rattraper la nuit précédente pas très bonne), petit déj' normal et puis au boulot. C'est pas le trajet qui me fatigue au moins ; c'est l'avantage du travail à domicile. En ces temps de grève des minorités favorisées, c'est agréable de se dire qu'il suffit de changer de pièce pour commencer à bosser. Ca permet aussi accessoirement de se lever un peu plus tard.

Midi ! pause déjeuner. Je suis seul, je me fait un petit repas vite fait (mais bien fait).

12h30 : direction notre nouveau logis, y porter quelques bricoles, nettoyer le lave-vaisselle hérité des précédents propriétaires, récupérer quelques ampoules grillées pour les remplacer, porter sur le trottoir pour les encombrants une vieille armoire à chaussure laissée dans la cave par le même ancien propriétaire (quel prévenance, non ? ;-)). Direction LeroyMerlin pour y acheter les dites ampoules, puis la banque pour y porter un chèque... deux heures de pause bien remplies...

Reboulot jusqu'au retour des deux geeks. J'allume le feu dans la cheminée et j'y retourne.

18h00 : fin des hostilités professionnelles. Je quitte mon bureau (toujours trajet 0 mn !). Une petite bière, les pieds devant la cheminée. Ca, c'est un vrai petit bonheur. Deux cartons remplis dans le garage ; qu'est-ce qu'elle avait comme vaisselle mémé !!! La cave se vide, le garage se remplit par un ordinaire phénomène de vases communiquants. Seul problème : la place occupée croit (du verbe croître !) et les murs se rapprochent de plus en plus. Va être temps de partir.

18h40 : départ pour le dojo, suivi du conservatoire. Sur ce coup-là, j'ai un peu de chance. Juste un quart d'heure d'écart. Le temps de revenir préparer le repas, écrire quelques lignes ici, et il va être temps de repartir pour le conservatoire, puis le dojo.

Vers 20h15, on va pouvoir réellement se poser une demi-heure pour diner. Peut-être encore après le courage de se faire quelques cartons...

Une journée vraiment bien ordinaire.