Carnet de vie

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lundi 18 février 2008

Plaisir tout simple



La vie, c'est simple comme un coup de fil ! Au départ, il y les champignons. Pas en boîte ! des vrais qu’on est allé cueillir cet après-midi qu’on a acheté à la superette. Un petit bain, séchage…



Gros plan sur un champignon tout propre…



Qui va passer à la casserole, avec de l’huile d’olive (c’est meilleur).



Ensuite, il y a les œufs qu’on a cueilli sous la poule cet après-midi acheté à la superette du coin. Et comme il ne sont plus très gros les œufs d’aujourd’hui, il en faut bien trois ou quatre par personne.



Gros plan sur un œuf ; on dirait un soleil d’été bien chaud, non ?



Un petit coup de fouet pour leur donner du punch…



Finalement ça donne une bête omelette aux champignons. Mais qu’est que c’est bon !!!!

dimanche 10 février 2008

Bleu !

Vendredi super beau, samedi hyper beau, dimanche super hyper beau !

De mon temps, à cette époque, on faisait des bonhommes de neige !

Les temps changent. La météo, toujours aussi parigo-parisienne, annonçait pour hier une température moyenne de 10°, avec des maxis à 13° (pauvres parisiens qui ne supportent pas de ne pas être les premiers en tout !!!). En réalité il faisait 17°. Un temps à décapoter la voiture, ce que je n’ai pas manquer de faire pour aller chercher Antonin à son atelier BD au musée de la Piscine.

C. me dit que le gens ne vont pas me croire si je mets trop de ciel bleu dans mes photos. Pourtant elles ne sont pas truquées !



Voici la petite place en face du musée, avec ses poteaux, où la tradition est de coller le sticker qu’on a eu à l’entrée. C’est une espèce de jeu, dans lequel chacun veut imprimer sa trace. Les gens font preuve d’ingéniosité pour coller le fameux sticker à l’endroit le plus incongru. On essaye d’aller de plus en plus loin, de plus en plus haut. Certains sont collés à plus de 3 mètres de hauteur (comment ? je n’en sais rien). C’est devenu un objet de décoration des environs du musée, presque une œuvre d’art (de l’art brut) sortie dans la rue.

En prime, voici la même place photographiée au mois de novembre, avec ses lampadaires multicolores ; c’est aussi très joli la nuit.



vendredi 8 février 2008

Fugue

Ma lampe de bureau a essayé de fuguer !



Pourtant je la surveille régulièrement du coin de l’œil. De l’œil gauche pendant que le droit regarde l’écran. Mais j’ai du avoir un moment d’inattention et elle en a profité pour essayer de se faire la belle par la porte fenêtre. J’aurais pas du prendre une lampe verte. Ca doit lui rappeler des souvenirs de la nature.



Habituellement elle se tient plutôt calme, penchée nonchalamment vers les papiers que je mets à côté du clavier. Elle est plutôt disciplinée et fait bien son travail.

Je ne sais pas ce qui lui a pris. Il faut dire qu’il faisait beau aujourd’hui à Lille (à quoi on reconnaît les gens du Nord : « S’il ne pleut pas, il fait beau ! »). En vérité il faisait même très beau. Un temps à se balader (ce que j’ai fait ce midi : je suis allé au Furet acheter des bouquins.).



Maintenant je n’ouvre plus la fenêtre.

mercredi 6 février 2008

La boîte en carton et l'élastique (ou "Bon Anniversaire" au choix)

M’est revenue aujourd’hui cette discussion que nous avons eu le 1er janvier.

J’ai recherché dans mon bric-à-brac et j’ai retrouvé la preuve : c’est vrai que de notre temps, on n’avait pas beaucoup de jouet. Comme tu le disais : « on se contentait d’une boîte en carton ou d’un élastique ». J’ai retrouvé la preuve ! La voici.



Au passage je remarque que la boîte, c’est moi qui la tient. Pour toi, c’était un pistolet en bois. c’est quand même plus évolué comme jouet ! Normal, tu étais le cadet (donc le chouchou) pour quelques années encore. Quatre ans plus tard viendra le vrai chouchou (ha, ha ha !!!), celui à la mobylette (quel luxe !).
Et puis l’élastique, je ne sais pas où il est ? Peut-être au fond du cageot qui nous servait de caisse à jouet (hé oui, ma brave dame, on n’était pas ben riche !!!).
Bon, tout ça, c’est un peu pour rire (des autres et de nous). Certes on n’était pas riche, mais on jouait avec pas grand-chose, on fabriquait des arcs avec une branche et un bout de ficelle, on imaginait. Et c’est là un des secrets du bonheur : l’imagination.

A la veille d’un de ces jours qui nous font basculer vers un futur incertain, je voulais juste dire « gravons les choses importantes dans la pierre ». Est-ce que la boîte de « Pétrol Hann » en est une ? Sûrement, puisqu’on en parle encore aujourd’hui. On va dire qu’on oublie l’élastique, hein ?

Bon Anniversaire !

PS : Les deux pattes qui dépassent du cageot, c’est pas un canard, c’est mon ours en peluche. Enfin, quand je dis « en peluche », c’est une façon de parler… En tous cas, il a survécu à la guerre des jouets. Aujourd’hui, il monte la garde dans l’entrée en compagnie de son ami le chien, et il surveille le poupées qui sont en face.