Carnet de vie

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 26 avril 2008

Jeu de jambe !




C’est pas cher, non ?

Ca met la paire de guibolles à 8 euros.

J’en connais un qui pourrait s’en payer une paire pour être à la hauteur…

Et au moins il pourrait dire : « ça me fait une belle jambe » !...

OK ! je sais !
En ce moment, je ne suis pas très en jambe. ;-)

samedi 8 mars 2008

Concert (encore et toujours) :)

He oui! Concert encore. Celui-là, il date d'hier soir. Le temps de s'en remettre. Parce que moi, cela me manquait de jouer à la Salle Gérard Philipe. J'y ai pensé toute la journée. Et puis, je nous imaginai déjà sur scène.

On le préparait depuis quelques semaines déjà ce concert. Mais récemment, on a mis en place toute la mise en scène et cela s'est accéléré. En fait, quand je dis "on", je parle de l'orchestre de percu. Nous ne sommes que huit mais j'adore jouer avec ces personnes.

Je suis arrivé en avance, mais pratiquement tout le monde était déja là. Je pensais qu'on allait devoir monter le matériel, mais le Maître s'en est chargé tout seul. On savait qu'on allait passer les derniers donc, on avait prévu de manger un petit bout avant. Le temps de trouver un caméraman et de prendre quelques photos et le concert commence. Je ne l'ai pas vraiment vécu. Nous étions dans la loge, à rigoler et à discuter.

Nous nous sommes préparés alors que le dernier morceau de l'orchestre Juniors se terminait. Vite, on monte sur la scène et on installe les instruments pendant que la directrice fait un petit discours. Nous étions tous en noir, lunettes de soleil et chewing-gum dans la bouche.

Nous somme rentrés en différés. Et nous nous sommes bien amusés. Après tout c'était Carnaval. Je vous laisse avec une photo de la chorale (que JL aimait bien) et j'espére que le film suivra bientôt (quand JL aura finit de trembler )




lundi 18 février 2008

Plaisir tout simple



La vie, c'est simple comme un coup de fil ! Au départ, il y les champignons. Pas en boîte ! des vrais qu’on est allé cueillir cet après-midi qu’on a acheté à la superette. Un petit bain, séchage…



Gros plan sur un champignon tout propre…



Qui va passer à la casserole, avec de l’huile d’olive (c’est meilleur).



Ensuite, il y a les œufs qu’on a cueilli sous la poule cet après-midi acheté à la superette du coin. Et comme il ne sont plus très gros les œufs d’aujourd’hui, il en faut bien trois ou quatre par personne.



Gros plan sur un œuf ; on dirait un soleil d’été bien chaud, non ?



Un petit coup de fouet pour leur donner du punch…



Finalement ça donne une bête omelette aux champignons. Mais qu’est que c’est bon !!!!

dimanche 10 février 2008

Bleu !

Vendredi super beau, samedi hyper beau, dimanche super hyper beau !

De mon temps, à cette époque, on faisait des bonhommes de neige !

Les temps changent. La météo, toujours aussi parigo-parisienne, annonçait pour hier une température moyenne de 10°, avec des maxis à 13° (pauvres parisiens qui ne supportent pas de ne pas être les premiers en tout !!!). En réalité il faisait 17°. Un temps à décapoter la voiture, ce que je n’ai pas manquer de faire pour aller chercher Antonin à son atelier BD au musée de la Piscine.

C. me dit que le gens ne vont pas me croire si je mets trop de ciel bleu dans mes photos. Pourtant elles ne sont pas truquées !



Voici la petite place en face du musée, avec ses poteaux, où la tradition est de coller le sticker qu’on a eu à l’entrée. C’est une espèce de jeu, dans lequel chacun veut imprimer sa trace. Les gens font preuve d’ingéniosité pour coller le fameux sticker à l’endroit le plus incongru. On essaye d’aller de plus en plus loin, de plus en plus haut. Certains sont collés à plus de 3 mètres de hauteur (comment ? je n’en sais rien). C’est devenu un objet de décoration des environs du musée, presque une œuvre d’art (de l’art brut) sortie dans la rue.

En prime, voici la même place photographiée au mois de novembre, avec ses lampadaires multicolores ; c’est aussi très joli la nuit.



vendredi 8 février 2008

Fugue

Ma lampe de bureau a essayé de fuguer !



Pourtant je la surveille régulièrement du coin de l’œil. De l’œil gauche pendant que le droit regarde l’écran. Mais j’ai du avoir un moment d’inattention et elle en a profité pour essayer de se faire la belle par la porte fenêtre. J’aurais pas du prendre une lampe verte. Ca doit lui rappeler des souvenirs de la nature.



Habituellement elle se tient plutôt calme, penchée nonchalamment vers les papiers que je mets à côté du clavier. Elle est plutôt disciplinée et fait bien son travail.

Je ne sais pas ce qui lui a pris. Il faut dire qu’il faisait beau aujourd’hui à Lille (à quoi on reconnaît les gens du Nord : « S’il ne pleut pas, il fait beau ! »). En vérité il faisait même très beau. Un temps à se balader (ce que j’ai fait ce midi : je suis allé au Furet acheter des bouquins.).



Maintenant je n’ouvre plus la fenêtre.

mercredi 6 février 2008

La boîte en carton et l'élastique (ou "Bon Anniversaire" au choix)

M’est revenue aujourd’hui cette discussion que nous avons eu le 1er janvier.

J’ai recherché dans mon bric-à-brac et j’ai retrouvé la preuve : c’est vrai que de notre temps, on n’avait pas beaucoup de jouet. Comme tu le disais : « on se contentait d’une boîte en carton ou d’un élastique ». J’ai retrouvé la preuve ! La voici.



Au passage je remarque que la boîte, c’est moi qui la tient. Pour toi, c’était un pistolet en bois. c’est quand même plus évolué comme jouet ! Normal, tu étais le cadet (donc le chouchou) pour quelques années encore. Quatre ans plus tard viendra le vrai chouchou (ha, ha ha !!!), celui à la mobylette (quel luxe !).
Et puis l’élastique, je ne sais pas où il est ? Peut-être au fond du cageot qui nous servait de caisse à jouet (hé oui, ma brave dame, on n’était pas ben riche !!!).
Bon, tout ça, c’est un peu pour rire (des autres et de nous). Certes on n’était pas riche, mais on jouait avec pas grand-chose, on fabriquait des arcs avec une branche et un bout de ficelle, on imaginait. Et c’est là un des secrets du bonheur : l’imagination.

A la veille d’un de ces jours qui nous font basculer vers un futur incertain, je voulais juste dire « gravons les choses importantes dans la pierre ». Est-ce que la boîte de « Pétrol Hann » en est une ? Sûrement, puisqu’on en parle encore aujourd’hui. On va dire qu’on oublie l’élastique, hein ?

Bon Anniversaire !

PS : Les deux pattes qui dépassent du cageot, c’est pas un canard, c’est mon ours en peluche. Enfin, quand je dis « en peluche », c’est une façon de parler… En tous cas, il a survécu à la guerre des jouets. Aujourd’hui, il monte la garde dans l’entrée en compagnie de son ami le chien, et il surveille le poupées qui sont en face.



jeudi 31 janvier 2008

Le cassoulet

Qu’est-ce qui ce cache dans cette marmite ?
En tous cas, ça sent vraiment bon !

Bon, je ne vous fais pas languir plus longtemps : c’est le cassoulet. Enfin, plutôt le reste de cassoulet qui a déjà cuit et recuit.

Samedi dernier, nous avons eu plaisir à retrouver S. et L. autour d’un bon repas. Le cassoulet maison, fabriqué entièrement avec ses petites mains (celles de C.), c’est quelque chose. C’est pas le cassoulet WS en boite. Les lingots ont trempés depuis le vendredi, les toulouses ressemblent à des toulouses et la morteau coupée en rondelle ça vous a un fumet… on y ajoute le travers et le canard pour faire bonne mesure...

S., je la connaît depuis plus de 20 ans, et nous avons travaillés ensemble quelques années. L., son mari est un pays, comme on dit. Un vrai picard dont les parents habitaient à quelques kilomètres des miens. Alors on s’est retrouvé après quelques mois de routes parallèles samedi dernier.

Le cassoulet était copieux et, bien que nous soyons plutôt bons mangeurs, il en est resté une quantité. Avec Tom et Antonin, on en a remis une couche mardi soir.

Après il a fallu faire deux jours de pose, parce qu’on saturait un peu !



Ce soir on a profité d’être cinq à table en même temps (c’est pas tous les jours), pour se le finir. Il a bien fallu ajouter quelques saucisses pour faire bon compte, mais on en est venu à bout !

mardi 22 janvier 2008

Le bonheur au quotidien

L’avantage d’habiter plus près de Lille, c’est qu’on peut aller s’y balader quand on veut. Ce midi, je me suis fait une petite (grande) pause déjeuner.

Ca commence par une demi heure de marche pour arriver dans l’hyper centre, en passant par la gare Lille Europe et la gare Lille Flandre. Il faisait vraiment beau et les terrasses étaient remplies ; on se serait cru sur la côte ! En face de la gare, le blanc prend un petit noir et le noir un blanc sec le blanc et le noir finissent une bière à la terrasse du Napoléon.

J’arrive juste à 13h pour entendre le carillon nous jouer le Ptit Quinquin. Je suis face à la vieille bourse. Un bâtiment magnifique que les touristes admirent, photographient, contournent. Au loin un joueur de trompette, assis sur sa chaise joue pour lui et pour les autres.



Les gens du cru (même si adoptifs) savent qu’il faut entrer dans la cour carrée. Là se tient tous les jours, avec un pic le week-end, la plus grande farfouille du livre ancien, et ce en permanence. Les bouquinistes sont tout autour, les joueurs d’échecs au milieu.



J’adore cet endroit. C’est normal : j’aime les livres, les gravures, les vieux papiers, les cartes postales anciennes, tout ce qu’on trouve ici, les jours de porte monnaie bien rempli !

J’ai fureté une petite demi heure, acheté un bouquin dont je vous parlerai plus tard, puis je suis reparti en sens inverse.



A la terrasse du Napoléon, le blanc et le noir avaient attaqué la bière suivante…

Il fait beau, la vie est belle !

jeudi 10 janvier 2008

Bonne année !

Tout d'abord, je vous souhaite à tous et à toutes une excellente année 2008 !
Je n'aime pas vraiment souhaiter la bonne année : je trouve ça complètement arbitraire et je n'estime pas avoir besoin d'un changement arbitraire d'année pou souhaiter de bonnes choses aux gens que j'aime !
Nous avons tout de même fêté cette nouvelle année dignement en compagne de gens tout à fait charmants : nous avons bien ri, bien mangé et avons terminé la soirée bien fatigués !
Et une petite photo d'illustration !

lundi 31 décembre 2007

Back again

Quand on a rien à dire, il vaut mieux fermer sa gueule que d'écrire n'importe quoi !

C'est la cause d'une partie du silence qui a précédé ces mots.

Et puis aussi : Un déménagement, c'est un peu une rupture...

Surtout après 25 ans dans les murs d'une maison.

Alors forcément, il y a un petit délai de latence.

Une dernière image :



Une maison vide, ou presque. A 8 heures du matin tout est prêt dans les cartons ; il ne reste que le strict nécessaire sur la cheminée. Le sac à main avec les papiers importants, le PDA (téléphone) sur le manteau de la cheminée et le portable allumé avec la FreeBox toujours branchée, pour le service aux clients jusqu'au dernier moment. Pas très confortable, à genou devant la cheminée, avec pour paysage la plaque de fonte. Mais on assure.

Et puis, d'un seul coup, à midi, sans qu'on ait vu le temps passer, la maison est vide. Vraiment vide. Plus rien du passé ne subsiste. Ca fait un drôle d'effet, mais pas le temps de lambiner que déjà il faut repartir vers d'autres horizons. 13 heures de l'autre côté, avec un sandwich. 19 heures et c'est déjà fini. Le temps de boire l'apéro avec les déménageurs et il est temps de s'installer, de se glisser dans ce nouveau lieu de vie, de mettre les choses (et les personnes) à leur place. Une nouvelle vie commence...

Aujourd'hui, une nouvelle année va commencer (en plus de la nouvelle vie) et je veux simplement envoyer à tous et à toutes tout le bonheur qu'ils peuvent espérer, juste pour que la vie continue. Parce que c'est la vie. Faite de petits et grands changements, de petits et grands bonheurs.

A bientôt !

dimanche 23 décembre 2007

Joyeux Noël

Il est temps pour nous de vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d'année ! Joyeux Noël à tous !
Ici, c'est la fête du cadeau :nous en avons acheté/fabriqué 27 cette année ! Le pied du sapin est bien garni !
Vous pouvez également admirer notre déco qui est décliné dans les temps noir et blanc cette année (sponsorisé par le suédois bleu et jaune) !

A très bientôt pour de nouvelles aventures !

dimanche 21 octobre 2007

J - 5

Les cartons s’empilent dans toutes les pièces.

Dernier week-end pour démonter les luminaires, les dernières étagères, vider les derniers placards.

Il est temps qu’arrive le jour J. C’est pas facile tous les jours de vivre « normalement » quand tout est emballé, rangé dans les cartons. On perd ses repères.

En attendant de vous montrer la suite, voici l'état des lieux qu'on va bientôt quitter :


Le garage est plus que jamais plein. On n'y mettrait même plus un scooter. Ca tombe bien, on n'en a pas !


Mais on a quand même encore quatre vélos !


Et sous l'escalier aussi c'est full !


Dans la cuisine, c'est le calme apparent. Normal, on se réserve pour la faim fin.


Salle à manger-salon, on est ready !


Chez Adrien, le banc de muscu fait de la résistance. Au moins jusque mercredi. 150 kg de fonte à déménager !!!!! les pauvres !



Chez Antonin, c'est carré, plié. Les meubles sont vides, les cartons sont pleins.


Chez Tom, la batterie aussi fait de la résistance. Encore quelques jours. Encore du volume pas facile !



Dans le grenier/bureau/bibliothèque, c'est la Bérézina ! On ne reconnait plus rien, tout est emballé.


Sauf mon bureau ! Faut bien encore travailler jusqu'à jeudi. Mais c'est quand même la version minimaliste !


Allez ! en cadeau, je vous offre cette photo de trois épingles à linge (aux couleurs de notre XV). C'est un peu de la vieille épingle à linge. Il me faut remonter dans mes souvenirs très lointains pour retrouver ce modèle, mais je me souviens que ma mère en avait quand j'étais tout petit. Après le plastique a pris le dessus.

jeudi 18 octobre 2007

Une journée bien ordinaire...

Lever pas trop tôt (fallait rattraper la nuit précédente pas très bonne), petit déj' normal et puis au boulot. C'est pas le trajet qui me fatigue au moins ; c'est l'avantage du travail à domicile. En ces temps de grève des minorités favorisées, c'est agréable de se dire qu'il suffit de changer de pièce pour commencer à bosser. Ca permet aussi accessoirement de se lever un peu plus tard.

Midi ! pause déjeuner. Je suis seul, je me fait un petit repas vite fait (mais bien fait).

12h30 : direction notre nouveau logis, y porter quelques bricoles, nettoyer le lave-vaisselle hérité des précédents propriétaires, récupérer quelques ampoules grillées pour les remplacer, porter sur le trottoir pour les encombrants une vieille armoire à chaussure laissée dans la cave par le même ancien propriétaire (quel prévenance, non ? ;-)). Direction LeroyMerlin pour y acheter les dites ampoules, puis la banque pour y porter un chèque... deux heures de pause bien remplies...

Reboulot jusqu'au retour des deux geeks. J'allume le feu dans la cheminée et j'y retourne.

18h00 : fin des hostilités professionnelles. Je quitte mon bureau (toujours trajet 0 mn !). Une petite bière, les pieds devant la cheminée. Ca, c'est un vrai petit bonheur. Deux cartons remplis dans le garage ; qu'est-ce qu'elle avait comme vaisselle mémé !!! La cave se vide, le garage se remplit par un ordinaire phénomène de vases communiquants. Seul problème : la place occupée croit (du verbe croître !) et les murs se rapprochent de plus en plus. Va être temps de partir.

18h40 : départ pour le dojo, suivi du conservatoire. Sur ce coup-là, j'ai un peu de chance. Juste un quart d'heure d'écart. Le temps de revenir préparer le repas, écrire quelques lignes ici, et il va être temps de repartir pour le conservatoire, puis le dojo.

Vers 20h15, on va pouvoir réellement se poser une demi-heure pour diner. Peut-être encore après le courage de se faire quelques cartons...

Une journée vraiment bien ordinaire.

lundi 17 septembre 2007

Bon anniversaire !


Il paraît qu’on se ressemble un peu.

Malgré les sept ans qui nous séparent, même taille, même tête, même nez « des Morel », moins connu que celui des Bourbons, mais tout aussi familial. Et aussi mêmes cheveux, même absence de cheveux ;-) devrais-je dire.

Que le temps passe vite ! Il est loin le blondinet bien sage en tenue d’écolier.

Bon anniversaire !


dimanche 9 septembre 2007

Ca ressemble à...

…un déménagement.



Ca y ressemble tellement que c’en est un.

Alors on a attaqué le premier (et plus important en volume) problème : les livres.

On imagine bien que près de 2000 livres à déménager, c’est pas vraiment raisonnable. Alors il a fallu faire des choix. Pourtant, jeter des livres, même pas vraiment passionnants, même vieux et archi-vieux, même pas importants, ça fait toujours mal au cœur.
On a bien essayé les ventes sur eBay, les braderies. Même Emmaüs ils n’en veulent plus des livres. Tout le monde leur en apporte et ils ont un stock phénoménal. Phénomène de société ! Le livre, en se démocratisant a perdu toute valeur. Il est devenu un bien de consommation. On lit, on jette ! Il ne lui reste que la valeur sentimentale. Et quand on déménage, celle-ci ne pèse plus très lourd.



Alors il a bien fallu se résoudre à faire un tri, des choix. J’aime, j’aime pas, j’aime plus, je relirai, j’ai jamais lu mais ça ne me dit rien. Les plus beaux, forcément on les garde. Ceux qui ont un sens, qu’on a aimé, voire adoré, on les garde aussi. Et puis, les classiques qu’on a en trois ou quatre exemplaires accumulés au fil des générations, les poches, les nuls, on jette. On fait un tas, direction la poubelle. Ca fait moins mal de jeter 400 livres qu’un seul. Et puis ça ne fait mal qu’une seule fois. C’est vite oublié. L’avenir est devant nous.



< 1 2 3 4 5 >