Carnet de vie

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mardi 8 mai 2007

Drôle de début mai !


Le week-end, avec le pont, était réservé pour refaire la chambre d’Adrien. Quatre jours idéals pour détapisser, repeindre le plafond et les boiseries et finalement tapisser. Le sort en avait décidé autrement.

Dimanche soir, 20h., une mauvaise nouvelle, mais passons…
Dimanche soir, 21h., B. le patron d’une boite qui est mon plus gros client m’appelle. Il m’annonce que la société a brûlé. Entièrement et pas pour rire, plus d’entrepôt, plus de matériels, plus de bureaux, ni d’archives, plus rien.

L’incendie s’est déclaré vers 19h, probablement (à prouver) criminel. Les pompiers ont vite été sur les lieux, mais ils ont attendu l’eau pendant presque une heure. Ben oui, à Thiais, les bornes à incendie n’ont pas d’eau pour éviter que les « gens du voyage » (pour parler poliment) ne s’installent. Un conseil : n’habitez pas à Thiais : si votre maison brûle, vous êtes assurés d’y rester.

J’ai dit à B. que j’étais à sa disposition s’il avait besoin d’aide. Vers 22h, il me rappelle pour me demander de venir. La chambre d’Adrien restera en chantier le temps qu’il faudra….



d'après photo du journal "Le Parisien"
.

Je suis arrivé lundi vers 9h. Les premières personnes que j’ai vues, c’était les chargées de clientèle ; des femmes pour qui cette société représentait une part importante de leur vie et qui y sont (et que je connais) depuis près de 15 ans pour les plus anciennes. Elles étaient en état de choc. Il y avait une grande émotion, très perceptible. Des interrogations aussi sur l'avenir. Parfois l’informaticien se transforme en cellule psychologique, ça fait partie du métier. Il faut trouver les bons mots et ce n'est pas forcément simple.

Ensuite je suis allé voir B. et je suis entré dans l’entrepôt. Il y avait encore beaucoup de fumée et les pompiers étaient encore à l’œuvre (150 pompiers et 50 véhicules depuis la veille au soir !). C’était très impressionnant. Le bâtiment était détruit à 80%, des poutres énormes pliées sous la chaleur, la dalle en béton effondrée, les bacs en plastique des verres tellement fondus qu’ils en étaient méconnaissable,… Une toute petite partie n’a pas été touchée. C’est de là que nous tirerons (dans le noir, la suie et 3 cm d’eau) quelques PC encore intacts, bien que très noirs. Nous essayons de récupérer un maximum pour remettre en place un petit réseau de 5 postes dans des locaux prêtés par les voisins. Sous les décombres nous retrouvons le serveur. La façade en plastique a fondu sous la chaleur, mais en le démontant on trouve les disques en assez bon état pour tenter de les relire. Et ça marche ! Tout le monde pousse un soupir de soulagement. De ce côté là, il n’y a rien de perdu. Et quand on sait que l’informatique est maintenant omniprésent dans une société, c’est une bonne nouvelle.
Dans les locaux prêtés, la salle ressemble à un QG (de campagne ?) : des tables, quelques PC, un seul téléphone sur lequel on a fait transférer le numéro par FT. Les filles peuvent reprendre en main les dossiers en cours, assurer l’urgence, ne pas planter leurs clients, faire le maximum pour assurer.

Ceci n’est qu’une petite partie de ce qu’il a fallu faire pendant ces deux jours, entre les assurances, les experts, les pompiers, la police, les salariés à gérer et une multitude d’autres choses. Tout le monde a mis la main à la pâte.

Aujourd’hui, Mardi 8 mai, férié (en principe). Je viens de rentrer. Encore quelques documents urgents à faire pour les assurances. C’est presque la fin d’un week-end dont je me souviendrai longtemps (et pas à cause des élections).

Il reste, le meilleur sûrement, ce que j’ai vu ou entendu : la compréhension, le soutien et la sympathie de la plupart des clients de cette société ; l’implication des salariés de la société, chacun dans leur domaine, coup de chapeau ! ; la volonté de B. de remonter la société le plus vite possible (et c’est un travail énorme) et aussi sa volonté de ne pas laisser tomber les 120/150 salariés (ce qui aurait été le plus facile, mais tous les patrons ne sont pas des ….) ; la gentillesse des voisins qui ont tout de suite prêté une grande salle et un entrepôt, qui ont été là pour aider à remonter l’informatique, qui ont prêté leurs propres PC pour avoir des accès Internet ou pour relever les mails urgents. C'est dans ces occasions malheureuses qu'on voit la vraie solidarité. Tout cela fait chaud au cœur (sans jeu de mot) et permet d’oublier que les dégâts auraient été très faibles s’il y avait eu de l’eau aux bornes à incendie.

lundi 30 avril 2007

4 Voitures en 2 Jours 0_o


Ben voila , les vacances sont finies, de retour vers le pays natal (et la civilisation ). A Poitiers , poumpatatracchlam, la voiture décellère, hop , on passe la borne SOS à 30 km/h. Et puis on ralentit tout doucement pour arriver à 500 mètres de la borne SOS. C'est parti : téléphone, puis petit trotte jusqu'à la borne SOS , attente de 5min (temps record) pour être amené à un garage Renault (bête pour un Peugot 806). Puis taxi en 806 (nouveau modèle). Puis enfin arrivée à l'agence Europcar où l’assurance (Maaf) nous a réservé un Passat Break dernier modèle, intérieur style moderne. On rentre alors dans l'nord , on apprend alors que c'est la pompe à essence qui a lâché. Comble du comble : Le lendemain, rendez vous chez le concessionnaire où nous obtenons enfin notre nouvelle voiture.

On a aimé :
-La réaction de la Maaf
-L’intérieur de la passat :-°

On a pas aimé :
-l’abandon de l’échafaudage
-la panne à 400km de l’arrivée

mardi 24 avril 2007

Maman, les p'tits bateaux...

Maman les petits bateaux qui vont sur l’eau ont-ils des ailes ?

Bonne question ! Mais ont-ils des rames aussi ? Car, dans notre cas, le bateau ne serait pas allé bien loin sans rames. Hé oui ! cette après-midi, c’était bateau ou plutôt, barque. Petite promenade bien tranquille sur le Lot. Des tours, des détours et des demi-tour, l’embarcation a glissé sur l’eau, tranquillement et sûrement.

C’était, au départ, une idée en l’air lancée par Mme T. Papa a sauté sur l’occasion en se rendant compte que la pelleteuse continuerait de creuser toute l’après-midi. Quand on a le choix entre le bruit et le calme, on préfère prendre le calme. Mais une petite surprise nous attendait avant de prendre la clé :
Nicole, une connaissance de papa, bavardait avec Mme T. Bien que lui se souvenait très bien d’elle, ce n’était pas son cas. Pas moyen de lui faire rappeler son nom, ou un moindre souvenir. Ainsi, pendant qu’Antonin et moi allions chercher les rames, les adultes ont bien ri de cette mésaventure qui la rendait mal-à-l’aise.

Avant de monter dans la barque, papa a une nouvelle mésaventure. Il glisse et SPLATCH, il tombe sur les fesses dans l’eau du Lot. Heureusement pour lui, nous ne nous étions pas encore détaché, et il a pu retourner dans l’embarcation sans avoir à barboter. Puis, c’est parti ! Nous nous détachons et commençons à voguer sur les eaux calmes du Lot. Le paternel, voulant se diriger vers le village, commence à ramer. Nous faisons quelques mètres, puis, je m’essaie. Quelques éclaboussures, tentatives et rires plus tard, j’arrive enfin à trouver un bon rythme.

Tout est différent vu d’en bas. Même l’église, que nous croisons tous les jours, est plus grande, plus majestueuse. Un oiseau nous survole, un poisson flotte à la surface de l’eau. Tout est calme, et serein. Malheureusement, toute les bonnes choses ont une fin, et c’est avec regret que nous allons rattacher la barque, avec quelques difficultés de manœuvres. En tout cas, ce fut une belle promenade, que nous pourrions réitérer, un autre jour peut-être.

mercredi 18 avril 2007

H - 11

Dans 11 heures, une voiture pleine à ras bord partira pour ce village (Larnagol). 10 jours de vacances dans la maison aux volets bleus, avec nous l'espérons du soleil.

La voiture est prête et, comme à chaque fois, elle est pleine à craquer de ce que nous devons emmener. Ca sera son dernier voyage vers Larnagol. Dans la voiture, il y a un canapé, une armoire (démontée), deux fauteuils, un escabeau pour ne citer que les pièces encombrantes. Il faut y ajouter les sacs et la foultitude de bricoles qu'on emmène. Accessoirement il y a quelques personnes, coincées sur leur siège.

Vivement les oiseaux, les papillons, le calme du causse (et le bruit des débroussailleuses)...

dimanche 15 avril 2007

Paris Roubaix 2007



Comme promis les photos et la vidéo de Paris Roubaix comme si vous y êtiez.

Nous sommes partis vers 16h00, direction Gruson où on gare la voiture dans un petit coin pas trop connu. Et puis un quart d'heure de marche pour arriver à l'avant-avant-dernier secteur pavé, l'un des plus long. Au sac à dos : Tom, à l'appareil photo : Antonin, guide : Jean-Louis. Bien sûr nous êtions un peu en avance, mais on ne peut jamais prévoir l'avance ou le retard des coureurs. On en profite pour regarder le folklore ; les géants au détour des routes, les joueurs de vielle et leurs vieilles chansons, le papy et la mamie sur leur fauteuil de camping avec le parapluie en guise de parasol...

Puis c'est le passage du premier échappé (O'Graddy qui sera le vainqueur), suivi pas très loin de quelques autres, dont le fameux Boonen acclamé en son pays de Flandre. Une crevaison pratiquement sous nos yeux provoque un bouchon dans les voitures suiveuses, tandis qu'un coureur en profite pour se faufiler entre les spectateurs et les voitures, juste sous notre nez. Beaucoup de poussière car il n'a pas plu depuis longtemps, et les coureurs doivent faire le choix stratégique : les pavés et leurs vibrations ou les bordures où se cachent les cailloux accérés. Tout ce petit monde passe à vive allure (même à une allure de fou !). Il nous reste les bruits d'une ambiance unique au monde et les images d'une passion renouvelée tous les ans.

Les photos sont dans la galerie ci-contre. La vidéo est ici :


(filmée par Antonin avec son APN)

jeudi 5 avril 2007

Inventaire à la Prévert...

Le temps ne me manque pas trop en ce moment. C'est plutôt l'air frais. A force de rester chez moi, je finis par me rabougrir le cerveau et les poumons.
Alors ce midi, je suis allé me balader. Je suis parti du côté du canal, d'abord parce que c'est le plus près, ensuite parce que j'aime l'atmosphère qui règne sur le chemin de halage.

Au bord du canal on y trouve le héron, si on a de la chance. Aujourd'hui, il y en avait deux en maraude. J'ai trouvé aussi des personnes qui promènent leur chien, trois pécheurs qui avaient l'air de ne rien prendre, un jogger égaré (d'habitude c'est le dimanche matin qu'on les croise) et un couple adultère en train de manger leur sandwich dans la voiture en se regardant dans les yeux. Pourtant il faisait si beau dehors !

Il y avait aussi un magrébin (je dis magrébin parce qu'il en avait le type et que je ne connais pas sa nationalité, mais il était peut-être français au fond !), un jeune d'une vingtaine d'années qui donnait du pain à une poignée de canards sauvages venus faire la pause sur le canal. Ca m'a étonné (agréablement), parce que d'habitude c'est plutôt les vieux qui donnent à manger aux animaux.

Entre deux écluses, le canal était en train de se vider. Le projet BlueLink est passé par là ; il s'agit de rendre ce bout de canal à la navigation. Alors il faut nettoyer. Et je peux vous dire qu'il y a du travail. Il ne restait plus que 50 cm d'eau pour recouvrir une vase grisatre. J'y ai aperçu, en vrac et dans le désordre, une brouette, deux vélos, trois caddies, une portière de voiture, une vingtaine de pneus, une tondeuse à gazon et un nombre incalculable de bouteilles, canettes et autres débris de la civilisation. Décidement, le français sera toujours le français :-(((

Hélas, le père Hulot à encore du boulot pour faire comprendre à tous ces imbéciles que nous ne sommes pas propriétaires de cette Terre, mais qu'elle nous a juste été prétée pour que la donnions ensuite à nos enfants.



Le héron, ça ne l'a pas arrêté : il a plongé son bec dans l'eau et l'a ressorti avec un poisson qu'il a englouti. Ouf ! Tout n'est pas foutu !

vendredi 30 mars 2007

J-99 !!!!!

Et voilà, nous avons passé la barre des 100 jours !

C'est dingue comme les jours passent vite ! Et surtout les week-ends !!! Ce coup-ci, le programme c'est essayage de robe entre deux voyages d'un déménagement. J'ai hâte de remettre ma jolie robe (j'espère que je rentre toujours dedans...).

En tous cas, j'ai été super émue hier quand mon chéri d'amour m'a ramené ça :



C'est pas beau l'amour ?

lundi 26 mars 2007

1/2 siècle

50 ans, un demi-siècle !

D'un coté, c'est énorme. Penser qu'on a vécu 50 ans. Un demi-siècle.

Quand j'y pense, mes grand-parents sont nés en 1906 et 1914. C'est-à-dire qu'en un demi-siècle, ils avaient connus deux guerres. Et pas des moindres, puisqu'il s'agissait de deux guerrres mondiales. Deux conflits qui ont tués des dizaines de milliers de personnes qui n'avaient demandé qu'à vivre, qu'à profiter de la vie qui était douce et simple en ces temps reculés. Et pourtant, ils ont du fuir sous les bombes, voir leur ville, leur village incendiés par les obus, être évacués, fuir l'ennemi, le sectaire, le raciste, le prussien, le hulan,... voir leur maison incendiée, le fruit de leur travail réduit à néant, avoir peur pour leurs proches, leurs parents.

Inutile de s'éterniser sur le passé. Le passé est passé. Heureusement....

Aujourd'hui tu as 50ans. Et je t'aime, comme au premier jour, ce jour de 1976 où je t'ai rencontrée par hasard. Ce hasard qui nous a lié l'un à l'autre. Je n'ai pas peur de le dire publiquement, de l'afficher à ce monde qui se moque des valeurs essentielles. Je t'aime !

Que serons nous dans 50 ans. La vie sera-t-elle prolongée jusque là. Dans 50 ans j'aurais 99 ans. Je serais à un an des félications d'un maire démago et opportuniste, comme aujourd'hui. Mais si tu es encore vivante, je t'aimerais toujours, parce je suis fidèle à ceux que j'ai décidé d'inclure dans mes priorités, parce que je crois en certaines valeurs inscrites dans mon sang, dans mes veines, parce que je suis comme ça, homme, mais pas forcément idiot, ni abruti, ni beauf.

Je hais les fêtes improvisées, imposées par le commerce, les saint-valentin, les fêtes des mères, des grand-mères, des ceci et des cela. Mais j'aime dire au hasard des jours (et des nuits) que je t'aime, juste par un baiser, une main sur ton épaule quand tu t'endors, une pensée quand tu es loin, un bouquet quand tu es là. Des moments hors du temps et des conventions dont je m'accomode mal, moi le réac', l'enfant, le poète...

Bon anniversaire !!!

lundi 12 mars 2007

Mon anniversaire




He oui, le 11/03/1993 je suis né. Donc avant hier (le 11/03/2007) c'était mon anniversaire (et pas celui de ma mère); mon quatorzième pour être précis ; Voila , tout s'est passé en famille (Nous + grand mére + Soeur + Futur mari de la soeur [copain quoi] ). J'ai été très content de mes cadeaux (et de mon gâteau). Voila de quoi lire (trois beaux livres sur Photoshop ;) ) ainsi que des figurines Naheulbeuk (faudrait faire un article sur ça d'ailleurs.) une chemise rouge ainsi que du matériel de dessin (carnets ,fusain, porte plume...). ON se revoit dans un an....

Ps : Petite énigme : Toutes passent , la dernière tue ? Qui est-elle ?

vendredi 2 mars 2007

Week-end

Rendez-vous dans moins de quatre heures pour un petit week-end au Touquet.

Nous allons à l’hôtel Westminster, construit pendant les années folles et nommé ainsi en hommage à la duchesse de Westminster. Un hôtel prestigieux qui fut fréquenté par les plus grands : Churchill, Marlène Dietrich, Serge Gainsbourg, Sean Connery, Charlotte Rampling , Carole Bouquet,…



Au programme : rien, rien et rien … et peut-être quand même quelques balades, du soleil (s’il ne nous fait pas défaut), le marché (comme les candidats !), la piscine (dans l’hotel) et quelques bon repas pour se remettre des balades. Mais surtout se déconnecter, se reposer, se ressourcer.

Pour visiter l'hôtel, c'est par ici.

mardi 27 février 2007

J-130

Quand je disais que le temps passe vite...
Dans quelque jours nous passerons sous la barre des 4 mois pour la cérémonie religieuse !!!
En ce moment, nous sommes dans l'élaboration de la liste de mariage. Samedi, nous irons voir les costumes pour mon chéri. Et demain, nous commandons les tenues pour les enfants d'honneur. Voici ce que nous avons choisi pour les petites demoiselles. C'est pas mignon ?

Moi, je dis, les journées sont trop courtes...

lundi 26 février 2007

80, 81 et un de plus ( plus que 19 pour atteindre les cent)




Elle ne devait pas passer l'an 2000
Elle ne devait pas passer l'Euro
Elle ne devait pas passer la canicule
Elle ne devait pas passer le Nouvel An
Et oui c'est elle ; elle c'est Mémé (Nom Feminin signifiant grand-mère du coté maternel). En effet ce week end nous avons pu fêter son 81ème anniversaire (en réalité elle est née le 20 février mais bon à cet âge-là on n'est plus à quelques jours près). Quelques petits détails sur cette (petite) personne : Elle est petite (O_o) ; elle n'est plus toute jeune ; elle aime "Questions pour un champion" ; elle a 4 petits-enfants et elle a un petit studio à Bondues (autre petite ville du Nord.).

samedi 17 février 2007

J-140

J-140 ?
Aujourd'hui, nous sommes allés signer le bon à tirer ... de quoi ? De nos faires-parts de mariage !
Ca me l'avait déjà fait lors de la publication des bans, j'ai revécu ça tout à l'heure : on a beau y être préparé, ça fait bizarre de voir écrit noir sur blanc que l'on va se marier... C'est vraiment concret !
On a aussi eu notre pile d'enveloppe à préparer : on va passer quelques heures à écrire les adresses ...
J'espère que ça va plaire !

mercredi 7 février 2007

The Rubettes

Je vous parle aujourd'hui d'un groupe que "les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître" comme dirait Charles (Aznavour). The Rubettes est né en 1973. Dès 1974, il sortent un 45 tours (ben oui, à l'époque les CD, ça courait pas les rues !), Donc ils sortent un premier 45 tours avec une chanson qui restera longtemps en tête des hit-parades : "Sugar Baby Love". Beaucoup prédisaient qu'ils ne dureraient pas longtemps ; pourtant leurs tubes sont restés longtemps gravés dans les mémoires, et aujourd'hui encore je me souviens de l'air de ce premier hit. De fait ils ont duré, et certains des membres qui composaient ce groupe continuent à se produire aujourd'hui. Ils ont sortis jusqu'à la fin des années 70 des titres que tout le monde avait dans la tête.

Si je vous parle des Rubettes aujourd'hui, ce n'est pas vraiment par hasard. C'est parce que mon frère était fan de ce groupe, et je crois bien que leurs 45 tours sont encore dans un coin, prêts à reprendre du service. Et si je parle de mon frère, ce n'est pas non plus par hasard : c'est son anniversaire aujourd'hui.


Alors tous les rédacteurs de ce blog te souhaitent un joyeux anniversaire !

vendredi 2 février 2007

Convivialité

Deuxième jour sans tabac dans les lieux publics.... et les entreprises.

Perso ça ne change rien. Mais je me dis qu'il va y avoir des conséquences :

La première, inévitable et à laquelle n'ont peut-être pas pensé nos élus, c'est la baisse de chiffre d'affaires des fabricants/remplissseurs de machine à café. La cigarette est souvent associé au café, et la petite pause autour de la machine va se faire rare. Les vrais accros (au café !) sortiront avec leur gobelet à la main, mais il n'en prendront qu'un au lieu de deux. Il reste que la consommation de café va sûrement suivre la consommation de tabac, surtout les jours froids, pluvieux, venteux, neigeux (ça en fait des jours à se faire suer à sortir pour fumer !). J'espère que ça ne va pas mettre des gens au chomage, sinon ce serait un effet pervers.

La deuxième me parait plus réjouissante. c'est la convivialité qui va se développer dans les villes. Les fumeurs vont sortir ensemble, au même moment, et se retrouver sur le trottoir, faire quelques pas, discuter avec les fumeurs des sociétés voisines.
Un retour aux sources en quelque sorte, en ces temps où les gens d'un même village se parlaient dans la rue.
On peut rêver : peut-être que les entreprises intalleront un jour des bancs, une table sur le trottoir. Peut-être que les pauses-clopes ressembleront aux papotages de nos chères mères/grand-mères sur un coin de pas de porte entre deux coups de chiffons. Une nouvelle relation sociale est en train de naître !

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