Carnet de vie

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jeudi 6 septembre 2007

Rien n'est impossible...



Sans commentaire...

mardi 29 mai 2007

La vérité


Parfois je lis « La Croix » ! Ben oui, c’est un journal catho ! et alors ?

D’abord ils ne sont pas plus cons que les autres, ensuite il y a les mêmes rubriques que dans les autres canards, enfin je le reçois gratuitement.

Et puis, j’ai pas besoin de justifier mes lectures et, comme dirait Johnny, je suis ecclésiastique éclectique ;-)

Donc, dans La Croix, il y a une critique de « Les quatre mystères de la population française » de Hervé Le Bras. Je n’ai pas lu le livre, mais j’aime bien cette remise en cause des croyances démographiques bien établies dans l’inconscient des français.

Extrait de la critique : « Il est habituel de considérer que la France est un pays de vieux, menacé par la dénatalité, dont l’immigration augmente et dont les campagnes se dépeuplent . ». Ce brave monsieur Le Bras (directeur à EHESS tout de même !) démonte ces vieilles croyances une par une.

La période durant laquelle on reste en bonne santé s’allonge plus vite que la durée de vie ; à 60 soixante ans on n’est pas vieux, ça me rassure, j’ai encore un peu de bon temps à prendre. D’ailleurs, dans le même journal, j’apprend que Paul Newman a décidé de prendre sa retraite. Bon, il a quand même 82 ans et des yeux plus beaux que les miens (pour le reste…).

Dépeuplement des campagnes, exode rural,… que nenni, c’est le contraire qui se passe. D’ailleurs j’avais déjà évoqué le sujet dans le même sens sur un autre blog auquel je prête ma plume. Les campagnes se peuplent plus vite que les villes ! Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes.

Jusqu’à ce fameux indice de fécondité qui assurerait le remplacement des générations qui est mis à mal. Je veux bien le croire. Notre tribu y a contribué et c’est une des joies de notre vie.

La leçon de l’histoire : ne pas croire tout ce qui se raconte, toujours tout remettre en cause, y compris soi-même.

dimanche 27 mai 2007

Communication !

Aujourd'hui dimanche, j'ai pris le temps de lire le journal que nous ne prenons que le week-end. Un courriel publié dans la rubrique "Forum" a retenu mon attention. Et parce que je partage entièrement l'avis de ce lecteur, j'avais envie de publier son texte ici.

« La violence comme arme politique ? J'ai été choqué... »
J'ai été choqué par un article intitulé : « La violence comme arme politique ? » paru dans Nord éclair la semaine dernière. Cet article montre toute la difficulté rencontrée par la presse pour rendre compte des violences urbaines de manière objective. Le journaliste explique fort bien qu'il ne faut pas faire des jeunes violents une généralité, il rend compte des débats difficiles entre les jeunes manifestants eux-mêmes. Ce que je reproche c'est de ne rien dire sur le fond aux jeunes lecteurs. Je pense que nous n'avons plus le droit de mentir aux jeunes, nous ne sommes plus responsables dès que nous disons : « Ils sont jeunes, allez, ça leur passera ».

Respecter les jeunes, c'est leur dire, de la façon la plus claire qu'il soit, que brûler une poubelle, ça ne se fait pas. Se venger du résultat des urnes en brûlant des voitures, c'est absurde. Que de s'attaquer aux biens des autres, au travail des autres, c'est un délit. Ce n'est pas seulement lâche et minable, ça ne se fait pas et ça mérite réparation, justice. Les adultes ne savent plus parler aux jeunes. Quelle est la bonne attitude à tenir face à un enfant, face à un adolescent, et même face aux grands-parents ? L'âge est devenu une barrière pour communiquer. Faute de trouver la bonne attitude nous démissionnons.
La solution est pourtant simple. Le jeune (car il est ici question des jeunes), je ne le changerai pas et lui ne me changera pas. Par contre, si je change mon attitude à son égard, j'ai une chance, une petite chance qu'il change lui aussi d'attitude à mon égard. Et nous pouvons ainsi commencer à faire un bout de chemin ensemble.

Puisse cette campagne électorale nous avoir ouvert les yeux. L'agressivité, l'injure, la stigmatisation sont inefficaces. Les jeunes, les adultes et les vieux sont comme ils sont. Ils doivent apprendre à vivre ensemble sans se taper dessus !

Pour cela commençons par nous-mêmes ; changeons de comportement, arrêtons de mentir, de nous taire ou pire de démissionner en pensant que l'autorité on peut la déléguer à d'autres. La chaîne intergénérationnelle sera d'autant plus solide que chaque chaînon parlera aux autres et fera respecter la règle.

Jean-Marie TOULISSE, Cofondateur d'Âges Attitudes par courriel


Fin de citation.

J'aime les mots de ce lecteur, clairs, directs, limpides. Il nous parle des jeunes, des adultes (moi, nous ?) et des vieux. Pas de "seniors", "personnes agées", "xème âge", gnagnagna.... pas de "ado", "djeun", gnagnagna... il emploie les bons mots, les mots vrais. Tant il est vrai que les vieux et les jeunes sont un peu pareils. Ils ont besoin d'être écoutés, reconnus. Et les caprices des uns ressemblent tant aux caprices des autres qu'on pourrait penser que la vie est un cercle, la vieillesse tendant à nous ramener à notre point de départ.
Son discours aussi est clair, séduisant, réaliste, si emprunt de bon sens et de vérité. "Si je change mon attitude, j'ai une chance qu"il change la sienne".. Ce discours correspond pleinement à une attitude que j'essaie de tenir avec mes enfants (à ceux qui lisent : je n'y arrive pas forcément toujours !), mais ses propos sont assez proche de l'attitude quotidienne que j'essaie d'adopter.
Que les jeunes et les vieux qui sont dans ma "périphérie" me pardonnent de ne pas atteindre tous les jours mon objectif (les adultes aussi ont parfois des soucis) ; qu'ils retiennent juste que je les aime.

mercredi 11 avril 2007

Pour qui votait-on ?

OK, je sais, ça fait plutôt blague-carambar ! Encore une vanne à deux balles comme diraient les jeunes (les miens en tous cas).

Mais, bon, c'est juste un hommage lointain à un de mes anciens collègues (mort à l'aube de sa retraite, hélas) qui nous en sortaient toujours des biens bonnes de son temps. Il commençait souvent ses phrases par "ceci dit - qui n'était pas marocain -...". Mais on s'éloigne. Revenons à nos moutons.

Je n'ai pas l'intention de parler de politique, ce n'est pas le but de ce blog. Je voulais juste évoquer deux trouvailles au sujet des élections.

Tout d'abord pour ceux qui ne savent pas encore pour qui ils vont voter. A ceux-là, je propose le VOTOMAT. C'est un nouveau système très simple : vous répondez à une série de questions (très sérieuses et d'actualité) le plus franchement possible et le brave appareil vous dit pour qui vous devez voter.

Pour les plus curieux, une autre façon de voter : le scrutin pondéré. Vous disposez d'un nombre de points positifs et négatifs à répartir entre les différents candidats. Ca n'est plus tout noir ou tout blanc et cela laisse des chances à tous. La preuve : avec plus de 700 votants, le deuxième est José Bové ! Pour voir tous les résultats, c'est par ici. et pour les plus curieux d'entre-vous, un petit détour chez WikiMachinChose vous apprendra qu'il s'agit d'un système très sérieux qui a déjà été mis en oeuvre.

Maintenant vous avez toutes les cartes en main pour prendre votre décision au sein (!) de l'isoloir.