Carnet de vie

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lundi 5 février 2007

Bonheurisateur (II)

Heureux !
REGLE N°2 :
Le bonheur est contagieux.

Plus vous rencontrez des gens heureux, plus vous devenez heureux. Corolaire : Plus vous rencontrez des gens malheureux, plus ils deviennent heureux. La seule difficulté vient du fait que les gens malheureux croient dur comme fer en leur maladie. Ils pensent que la fin du monde est pour demain ; et qu'ils en sont la cause. Ceci les rend très peu perméables au bonheur. Ils s'enferment dans leur carapace, se blindent dans leurs faux-problèmes, s'immunisent aux-même contre le bonheur. Comme les virus profitent de la moindre faiblesse, les gens heureux doivent trouver la faille, le point faible des gens malheureux, puis ensuite s'infiltrer en eux, les contaminer de bonheur.

A suivre...

dimanche 4 février 2007

Combats de coqs


S’il est un loisir qui fut longtemps représentatif de la Flandre (et qui l’est encore loin des regards, mais en toute légalité à quelques kilomètres de la métropole lilloise), c’est bien le combat de coqs, témoin de la vie populaire.

Au cœur de l’arène (le gallodrome), deux coqs s’affrontent pour la victoire. Une lutte sans pitié d’où il ne sortira qu’un seul vainqueur. Tout autour ce ne sont que cris et invectives ; tandis que les propriétaires (les coqueleux) encouragent leur animal, les paris vont bon train.
Souvent les gallodromes étaient situés dans l’arrière-salle d’un estaminet, à l’abri des regards.



En 1889, le roubaisien Rémy Cogghe peint l’un de ses tableaux majeurs, aujourd’hui exposé au musée de la Piscine à Roubaix. « Le combat de coqs » nous montre la foule autour du gallodrome (pour la plupart des amis peints avec un soucis de réalisme étonnant) et la férocité du combat déjà bien entamé. Cogghe a réalisé de nombreuses esquisses et croquis avant d’en arriver à un tableau spectaculaire.

En 1936, Maxence Van der Meersch, autre flamand célèbre, décrit avec précision un de ces combats dans « l’Empreinte du Dieu ».

Aujourd’hui cette tradition vit encore. Il y a environ cinq mille coqueleux, dont les « bêtes de concours » s’affrontent dans les quelques soixante-quinze gallodromes encore en activité. Les coqs s’affrontent dans des catégories, petits, moyens, lourds (plus de 4,6 kg) comme dans les combats de boxe. Tout y est réglementé, y compris la longueur de l’ergot fixé à la patte par un brin de cuir.


Scène pittoresque de la tradition locale, à l’instar des corridas plus au sud, le combat de coqs a failli disparaître à cause d’une interdiction votée en 1963. Ce fut un tollé dont les échos parvinrent aux oreilles du général De Gaulle (né à Lille) qui interdit l’ouverture de nouveaux gallodromes, mais toléra que la pratique plusieurs fois millénaire continue.


samedi 3 février 2007

la mère

Dans le famille Morel je demande la mère et oui ça y est elle s'y est mise voici la mère Colette et je ne parlerai pas de mes enfants car ils parlent d'eux mêmes et même ils ne font que ça donc je parlerai Boulot donc me retrouver dans la rubrique éducateur mais là attention pas n'importe quel Educ !

Cette voiture-là, mon vieux, elle est terrible !


Voyager1991 : Le troisième enfant est en route, et il faut changer de voiture. La vieille Mazda va céder la place à un beau Chrysler Voyager tout neuf. Ce jour-là, on a mis le pied dans l'espace des monospaces ; une autre conduite, un autre plaisir, de la place et de la modularité autant qu'on veut. Et peut-être un pressentiment, puisque le quatrième enfant arrivera 2 ans plus tard. Il a vu du pays, notre Voyager. 200.000 km au compteur plus tard, il était un peu hors de lui.

8062000 : C'est l'occasion qui fait le larron : un départ au Japon, un Peugeot 806 à vendre. Nous n'avons pas hésité. Décidement nous étions accro du monospace. Les petits n'étaient pas encore grands et on avait encore besoin de cet espace. Et puis il faut bien reconnaître qu'on s'y habitue, on y prend goût. Celui-là aussi en a vu du pays. Et surtout il a fait des kilomètres (340.000 !). Le 806 est fatigué. Et surtout moi, je suis fatigué, du chauffage trop léger quand il vraiment froid, surtout pour les trajets un peu longs, et aussi fatigué des petits détails qui commencent à clocher, bien que le moteur soit encore vaillant.

2007 : C'est décidé : on change ! Ce matin j'ai commandé. Sans pincement au coeur, nous avons abandonné le monospace pour le cabriolet. Un autre style de vie. Les petits deviennent grands, certains ont déjà pris leur envol (c'est pas trop tôt !) ou sont au bord du nid (pourvu qu'il ne tombent pas !). Ceux qui restent, on les casera - dans la voiture, pour le reste on verra plus tard - et surtout, nous, on se fait plaisir. Et le plaisir, c'est primordial en ces temps de morosité.

Alors je vous présente notre futur carosse :

307 CC

vendredi 2 février 2007

Mort d'une femme (Journal fictif)

Cher Journal


Hier soir, mémé est morte. Je l'ai entendu tousser longtemps la nuit dernière. J'ai tiré les couettes de mon lit au dessus de moi pour ne plus entendre ces râles qui déchirait la nuit. Mais rien n'y fit. Au fond de moi, je les entendais toujours. Je n'osais plus bouger. Je savais que cela ne servirais à rien. Le cancer du poumon, ça ne pardonne pas. Elle avait trop fumé. Elle disait que: "On a qu'une vie, autant en profiter.". Elle n'as pas pensé à ses proches. Elle n'a pas écouté ce que je lui disais. Et voila! Elle est morte.
Ce matin, tout le monde était en noir. Personne n'avait crié. Personne ne s'était parlé de cela. Mais tout le monde le savait. Tout le monde l'avait entendu.
Je me suis soudainement rendu compte que je n'avais pas beaucoup parlé avec elle. Je me suis rendu compte de tout ce dont elle ne m'avait pas parlé. De sa vie. De ses expériences. Et aussi qu'une personne qui meure, c'est une bibliothèque qui s'éteint.
Je ne suis pas allé au lycée aujourd'hui. Maman a apellé les pompes funèbres. Mémé est morte.


Je veux signaler que cet incident n'est pas vrai et que personne n'est mort dans la famille récement

Convivialité

Deuxième jour sans tabac dans les lieux publics.... et les entreprises.

Perso ça ne change rien. Mais je me dis qu'il va y avoir des conséquences :

La première, inévitable et à laquelle n'ont peut-être pas pensé nos élus, c'est la baisse de chiffre d'affaires des fabricants/remplissseurs de machine à café. La cigarette est souvent associé au café, et la petite pause autour de la machine va se faire rare. Les vrais accros (au café !) sortiront avec leur gobelet à la main, mais il n'en prendront qu'un au lieu de deux. Il reste que la consommation de café va sûrement suivre la consommation de tabac, surtout les jours froids, pluvieux, venteux, neigeux (ça en fait des jours à se faire suer à sortir pour fumer !). J'espère que ça ne va pas mettre des gens au chomage, sinon ce serait un effet pervers.

La deuxième me parait plus réjouissante. c'est la convivialité qui va se développer dans les villes. Les fumeurs vont sortir ensemble, au même moment, et se retrouver sur le trottoir, faire quelques pas, discuter avec les fumeurs des sociétés voisines.
Un retour aux sources en quelque sorte, en ces temps où les gens d'un même village se parlaient dans la rue.
On peut rêver : peut-être que les entreprises intalleront un jour des bancs, une table sur le trottoir. Peut-être que les pauses-clopes ressembleront aux papotages de nos chères mères/grand-mères sur un coin de pas de porte entre deux coups de chiffons. Une nouvelle relation sociale est en train de naître !

jeudi 1 février 2007

Passion: Le graphisme

Une de mes grandes passions est évidemment l'informatique. Donc pour ceux qui seraient intéressés par le graphisme, notamment, voici deux petites adresses bien utiles: Crystal Xp
Le SDZ Quelques unes de mes créations seront mises dans la catégorie "Pleins les yeux".

mercredi 31 janvier 2007

Jour de rentrée (Journal fictif)

Ceci est un petit journal fictif pouvant être inspiré de fait réel ou de chanson. Celui qui suis a pris forme alors que j'écoutais "Missing" d'Evanescence

Cher journal

Aujourd'hui, c'était la rentrée. Je suis passé au lycée cette année. Il y avait beaucoup d'inconnus. En fait, il n'y avait que des inconnus. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi seul. Je voyais tous ces gens qui riaient, qui se sentaient bien dans cette masse grouillante. Je n'ai pas desserrer les lèvres. Bien que j'aurais dû. Mais à chaque fois que je commençais à vaincre ma timidité, il y avait toujours quelqu'un pour me jetait un regard désobligeant ou pour prendre la parole. J'ai écouter le flot de parole qui me parvenait. J'ai observé ces nouveaux visages. Je les ais gravés dans les méandres de la mémoire. Je ne veux pas oublier ce jour. Ce jour où j'avais l'impression d'être là, et l'impression d'être autre part. Je n'étais que spectateur mais pourtant, ce jour a été très intéressant. J'ai observé le fourmillement humain, le même que celui que Zola décrit dans le "Bonheur des Dames".
Je ne veux plus jamais connaitre cette impression. Je veux montrer qui je suis. Je veux être quelqu'un. Mais quelqu'un de différent. Je ne veux pas être un clone, un mouton de la société, ou une "fashion victime". Je veux être moi, et rien d'autre. Je veux vivre ma vie et ne pas la calquer sur celle de quelqu'un d'autre. Je veux faire les choses que je veux et ne pas être seul. Surtout ça. Ne plus jamais être seul.
Je veux que personne ne connaisse cette impression d'être " à part" et "anormal". Je veux que le monde soit ce qu'il est et pas ce que l'on veut qu'il soit...




mardi 30 janvier 2007

Amitié !

14.03.2003
On ne se déclare pas arbitrairement et unilatéralement ami de quelqu'un.

[finalement j'ai jugé cette phrase tellement mauvaise que j'ai écrit rageusement en marge du cahier : 0/20, puis j'ai écrit autre chose.]

14.03.2003 (un peu plus tard)
L'amitié, c'est bien plus compliqué que ça. L'amitié exige d'avoir passé un certain nombre d'étapes pour se déclarer. L'amitié implique d'avoir beaucoup de choses en commun. L'amitié n'est pas un coup de foudre. L'amitié a besoin qu'on laisse le temps au temps, qu'on soit là quand il faut être là, mais aussi qu'on se fasse oublier quand c'est nécessaire. L'amitié a besoin d'humilité et de patience.

lundi 29 janvier 2007

Bonheurisateur (I)

Heureux !En ces temps turbulents où les média et les politiques nous prennent la tête bien avant l'heure, je vous confie ici des textes écrits il y a quelques année dans un cahier vert (pouvait-il être d'une autre couleur ?). D'aucuns diront qu'il s'agit de philosophie. Je n'ai pas cette prétention ; il s'agit juste de recettes simples et qu'il ne coûtent rien d'essayer. Au passage "bonheurisateur" est un mot inventé (bien avant que ce ne fût à la mode), ne le cherchez pas dans votre dictionnaire, il ne figure que dans le mien !

Bonheurisateur : n.m. Petite machine en forme de cahier pouvant rendre les gens heureux. « Comme le vaporisateur fait passer de l’état liquide à l’état gazeux, le bonheurisateur fait passer de l’état liquide à l’état heureux ».

REGLE N°1 :
Primordiale ! Forcément puisqu’elle est la première !

Je suis heureux parce que je suis important.

Je sais, ça va vous paraître très égoïste et prétentieux. En fait, cela ne l’est pas du tout. C’est une évidence ! Pour être heureux, il faut d’abord être. Si on considère que l’on n’est pas important, voire que l’on est rien, alors on n’est pas. Si on est, alors on est forcément important, comme chaque grain de sable qui forme la plage. Si on enlève un seul grain de sable, la plage n’est plus la même. Si on enlève tous les grains de sable, il n’y a plus de plage. Le jour où une personne a conscience qu’elle est importante, aussi importante que n’importe quelle autre, aussi nécessaire que l’autre pour que le monde soit monde, ce jour-là elle a fait un grand pas vers le bonheur. Vers SON bonheur !

Phrases importantes :
« Parce que je le vaux bien ! » (l’Oréal)
« I’am the king of the world ! » (Titanic)

Phrases à bannir :
« Je n’y arriverai jamais. »
« A quoi ça sert ? »
« Tu ne m’aimes pas. »

A suivre...

dimanche 28 janvier 2007

Une bonne journée

2006 : Noces d'orLe 11 novembre 2006 (je sais c'est pas hier, mais on gère le temps comme on peut !), nous étions conviés aux noces d'or de papa et maman. Ils nous avaient concocté un beau repas dans un restaurant de Montdidier. Et ce fut une vraie bonne journée.

En bon généalogiste atitré de la famille, j'étais venu avec des arbres sous le coude. D'abord un grand arbre sur cinq générations, papier velin, repeint à l'aquarelle, qui a fait plaisir à papa. Il n'est qu'à voir la façon dont il "inspecte" cela avec sa marraine pour savoir qu'il en était content et que rien ne pouvait lui faire plus plaisir, même si l'objet est de peu de valeur. Ensuite des arbres de certaines branches. Et là aussi l'intérêt fut marqué. D'abord les plus jeunes se penchaient dessus pour en savoir plus, et même si la généalogie n'est pas leur dada, on sentait bien qu'il y avait une volonté d'en apprendre plus, de savoir qui était celui-ci ou celui-là. Et puis cela a permis aux personnes présentes de mieux se situer par rapport aux autres, puisqu'il y avait là des collatéraux des deux côtés. Rien de mieux pour engager les conversations, pour détendre une atmosphère, pour lier connaissance de façon plus approfondie.

Et puis ce fut aussi l'occasion pour les cousins germains et les cousines germaines, qui ne se voient pas très souvent à cause de l'éloignement géographique, de se retrouver, de prendre des nouvelles, de discuter ensemble. Et ça c'est toujours un moment fort de ces réunions. Voir les plus agés jouer aux jeux avec les plus jeunes, et avec plaisir, c'est une source de bonheur inouïe. En ces moments là on ne peut que se réjouir d'avoir eu des enfants et de les voir vivre, rigoler, jouer, parler ensemble.

Enfin c'est aussi l'occasion de faire des photos de groupe que nous affectionnons. La photo des quatre cousines est sublime et j'imagine la joie d'un grand-père ou d'une grand-mère de voir ainsi réunie la progéniture dont ils sont l'origine. Cela doit procurer à la fois un sentiment de plaisir, de bonheur et peut être une certaine fierté de se dire qu'on a participé à cela en donnant la vie, malgré tous les aléas d'une vie qui n'était pas faite que de quiétude (je pense notamment aux déchirures de la dernière guerre qu'ont vécu nos parents).

Une journée magnifique faite de plein de petits bonheurs qui font ces grands bonheurs de la vie.

Pour les curieux, quelques photos ci-contre au chapïtre "Noces d'or".

samedi 27 janvier 2007

Une curieuse ascension de la flèche de la cathédrale d'Amiens

Cathédrale d'AmiensEn nos temps où le principe de précaution est une priorité, voici une petite histoire trouvée dans l’Almanach Picard de 1948. Celle-ci se passe en 1699 et elle nous est racontée par Jean-Baptiste Pagès (1655-1723), écrivain amiénois.

En ce mois de mai 1699, on ne connaissait ni les grues, ni les nacelles. Cela n’empêcha pas notre couvreur, simplement soutenu par une corde, de travailler pendant plusieurs jours pour réparer la flèche de la cathédrale d’Amiens. N’oublions pas que ce brave était alors à plus de 110 mètres au dessus du sol sous le regard curieux et ébahi de la population qu’il devait voir comme des fourmis.
Mieux, quelques temps plus tard, son fils vient l’aider à remettre en place le coq qui entre-temps avait été redoré. Et nos deux gaillards de travailler là haut sans d’autre sécurité que leur corde et leur courage, les jambes croisées autour de la flèche ! On nous dit que le vin ne fut bu qu’après la fin de la besogne, mais peut-être que quelques gorgées ont aidé notre artisan à accomplir vaillamment son ouvrage.

«Le 27 may 1699, sous l'épiscopat de Mgr Henry Peydeau de Brou, le nommé André Choquet, couvreur, du village de Bieurevoir, proche Breteuil, âgé environ de trente ans, ôta du haut de la flèche du clocher de la cathédrale d'Amiens, appelé le clocher doré, le coq pesant 15 livres que l'on fit dorer ensuite par le sieur du Porge, doreur, natif de Ruminil, demeurant à Amiens, basse rue de Notre-Dame, moyennant la somme de 18 livres.
Pendant trois ou quatre jours, ce dit couvreur, soutenu en l'air par une corde garnie de nœuds, travailla plusieurs bois à la flèche dudit clocher, endommagé par les injures du temps, et y raccommoda plusieurs défectuosités.
Ensuite, sur les cinq heures après-midi du sixième jour du mois de Juin suivant, il remonta au bout dudit clocher, accompagné de son fils, âgé de 13 ans, petit paysan vêtu d'un justaucorps de toile, qui ce jour-là était venu à pied de son village, éloigné de 7 lieues de cette ville, et qui, ayant monté jusques au pied de la croix de fer, se posta tout droit au milieu des fleurons avec une hardiesse qui surprenait et faisait trembler pour luy les plus hardis.
Son père, ayant tiré du bas du clocher le coq dore attaché à une corde, le mis entre les mains de son fils, qui demeurait à son poste pendant que son père tenait le bout de la corde, monta avec une intrépidité merveilleuse jusqu'au haut de ladite flèche autour de laquelle s'estant croisé les jambes, il mit le coq doré en sa place ordinaire y attachant au bout de la queue un ruban moite de couleur de feu et blanc, couleur convenant à l'église pour sa blancheur, et au martir de Saint Firmin.
En cest état ayant ôté son chapeau, il chanta à haute voix l'hymne de la Passion de notre Rédempteur Vexilla Régis et répéta trois fois le verset d'O Crux ave.
Enfin, ayant pris une bouteille et un verre qu'il avait porté avec son coq, il but trois coups de vin : le premier à la santé de Mgr l'Evêque d'Amiens qui, assis dans un fauteuil dessous le vestibule de son palais épiscopal, le regardait attentivement ; il but le deuxième à la santé de Mrs du Chapitre, spectateurs de son action ; et le troisième à la santé de tous les habitants d'Amiens en général, dont on peut dire que la plus grande partie estoit pour lors occupée à le regarder et à admirer la hardiesse étonnante de son fils, encore plus surprenante que celle du père, qui tous deux descendirent heureusement dudit clocher».


Attente

''Voici un petit texte inspiré de la chanson "The Sunshine" de Superbus''.
Le soleil pénétra dans la pièce, par la fenètre grande ouverte, illuminant les meubles poussiereux et le tapis défraichit, carressant de ses rayons la frêle jeune fille. Elle était là, agenouilllée, les yeux fermés par la ferveur. Ses longs cheveux noirs tombaient en cascade le long de son dos et ses mains moites étaient jointes depuis trop longtemps. Elle était seule dans cette maison. Seule avec ses fantômes des amis depuis trop longtemps disparus. Ses yeux rouges avient trop pleurés. Elle priait...Elle priait pour son retour. Le retour de celui qu'elle aimait, de son homme. Il l'avait quitté, il y avait trop longtemps et pourtant, elle s'en souvenait comme de leur rencontre. Elle se souvenait du cri de la locomotive sur le quai de gare. Elle sentait encore l'odeur de la fumée emplissant son nez, et aussi le goût de ses larmes salées sur le coin de ses lèvres.
Elle ne l'avait pas revu depuis ce jour et voulait de nouveau toucher ce visage tant aimé. Elle voulait savoir comment le soleil brillait au fond de ses yeux, où il était.
Dans ses pensées, tout les éléments passaient et repassaient. Un par un, elle les invoquaient pour leur demander Son retour. Mais à chaque fois, il lui manquait quelques choses. Ses lèvres sèches remuaient faiblement, dictant les paroles de son coeur. Ce coeur qui battait lentement et qui souffrait de cette solitude qu'il devait endurer.
Elle ne se souciait de rien d'autre, comme personne ne se souciait d'elle. Elle restait là, nuit et jour, attendant, tandis que le soleil réchauffait vainement ce corps déja si froid. Elle attendait.

mercredi 24 janvier 2007

Motivés, motivés !

Bon, ben voila. C'est parti...

J'en ai parlé d'abord aux deux plus jeunes. Les marmousets comme on les appelait quand ils étaient tout petits. Maintenant on se frôle sous le toise, mais ils restent encore les petits, parce qu'ils seront toujours les derniers quoiqu'on fasse.

Ca les a plutôt intéressé, oserais-je dire entousiasmé ? voir...

C'est Antonin, le plus jeune, qui a été chargé du premier "billet officiel", un peu comme quand il se met sous la table pour attribuer au hasard les parts de la galette des rois. Je trouve qu'il s'en est bien tiré.

Maintenant, on peut vraiment dire que ce blog (à trois mains pour l'instant) est lancé. Et j'espère qu"il vous apportera autant qu'à nous.

Des mots...

"Des mots". Une catégorie pour l'expression. C'est ici que seront classé les billets poétiques ou littéraires. Les rédacteurs poseront ici leurs textes pour vous faire rire ou vous émouvoir. C'est le domaine de la lecture. Et celui où je serait le plus présent.

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