Carnet de vie

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vendredi 8 février 2008

Fugue

Ma lampe de bureau a essayé de fuguer !



Pourtant je la surveille régulièrement du coin de l’œil. De l’œil gauche pendant que le droit regarde l’écran. Mais j’ai du avoir un moment d’inattention et elle en a profité pour essayer de se faire la belle par la porte fenêtre. J’aurais pas du prendre une lampe verte. Ca doit lui rappeler des souvenirs de la nature.



Habituellement elle se tient plutôt calme, penchée nonchalamment vers les papiers que je mets à côté du clavier. Elle est plutôt disciplinée et fait bien son travail.

Je ne sais pas ce qui lui a pris. Il faut dire qu’il faisait beau aujourd’hui à Lille (à quoi on reconnaît les gens du Nord : « S’il ne pleut pas, il fait beau ! »). En vérité il faisait même très beau. Un temps à se balader (ce que j’ai fait ce midi : je suis allé au Furet acheter des bouquins.).



Maintenant je n’ouvre plus la fenêtre.

mercredi 6 février 2008

La boîte en carton et l'élastique (ou "Bon Anniversaire" au choix)

M’est revenue aujourd’hui cette discussion que nous avons eu le 1er janvier.

J’ai recherché dans mon bric-à-brac et j’ai retrouvé la preuve : c’est vrai que de notre temps, on n’avait pas beaucoup de jouet. Comme tu le disais : « on se contentait d’une boîte en carton ou d’un élastique ». J’ai retrouvé la preuve ! La voici.



Au passage je remarque que la boîte, c’est moi qui la tient. Pour toi, c’était un pistolet en bois. c’est quand même plus évolué comme jouet ! Normal, tu étais le cadet (donc le chouchou) pour quelques années encore. Quatre ans plus tard viendra le vrai chouchou (ha, ha ha !!!), celui à la mobylette (quel luxe !).
Et puis l’élastique, je ne sais pas où il est ? Peut-être au fond du cageot qui nous servait de caisse à jouet (hé oui, ma brave dame, on n’était pas ben riche !!!).
Bon, tout ça, c’est un peu pour rire (des autres et de nous). Certes on n’était pas riche, mais on jouait avec pas grand-chose, on fabriquait des arcs avec une branche et un bout de ficelle, on imaginait. Et c’est là un des secrets du bonheur : l’imagination.

A la veille d’un de ces jours qui nous font basculer vers un futur incertain, je voulais juste dire « gravons les choses importantes dans la pierre ». Est-ce que la boîte de « Pétrol Hann » en est une ? Sûrement, puisqu’on en parle encore aujourd’hui. On va dire qu’on oublie l’élastique, hein ?

Bon Anniversaire !

PS : Les deux pattes qui dépassent du cageot, c’est pas un canard, c’est mon ours en peluche. Enfin, quand je dis « en peluche », c’est une façon de parler… En tous cas, il a survécu à la guerre des jouets. Aujourd’hui, il monte la garde dans l’entrée en compagnie de son ami le chien, et il surveille le poupées qui sont en face.



jeudi 31 janvier 2008

Le cassoulet

Qu’est-ce qui ce cache dans cette marmite ?
En tous cas, ça sent vraiment bon !

Bon, je ne vous fais pas languir plus longtemps : c’est le cassoulet. Enfin, plutôt le reste de cassoulet qui a déjà cuit et recuit.

Samedi dernier, nous avons eu plaisir à retrouver S. et L. autour d’un bon repas. Le cassoulet maison, fabriqué entièrement avec ses petites mains (celles de C.), c’est quelque chose. C’est pas le cassoulet WS en boite. Les lingots ont trempés depuis le vendredi, les toulouses ressemblent à des toulouses et la morteau coupée en rondelle ça vous a un fumet… on y ajoute le travers et le canard pour faire bonne mesure...

S., je la connaît depuis plus de 20 ans, et nous avons travaillés ensemble quelques années. L., son mari est un pays, comme on dit. Un vrai picard dont les parents habitaient à quelques kilomètres des miens. Alors on s’est retrouvé après quelques mois de routes parallèles samedi dernier.

Le cassoulet était copieux et, bien que nous soyons plutôt bons mangeurs, il en est resté une quantité. Avec Tom et Antonin, on en a remis une couche mardi soir.

Après il a fallu faire deux jours de pose, parce qu’on saturait un peu !



Ce soir on a profité d’être cinq à table en même temps (c’est pas tous les jours), pour se le finir. Il a bien fallu ajouter quelques saucisses pour faire bon compte, mais on en est venu à bout !

lundi 28 janvier 2008

Atelier reliure

Aujourd’hui : atelier reliure :

La relieuse, c’est un vieux machin, récupéré à mon ancien bureau. Une machine antédiluvienne avec les « boudins » en plastique. Mais c’est hyper pratique pour relier proprement et à moindre coût les dossiers et les rapports de stage.



Après des heures jours semaines de travail, j’ai commencé à relier les actes de notre généalogie. Il a d’abord fallu faire toutes les copies, rassembler les actes photocopiés il y a trente ans aux archives d’Amiens, d’Arras, retrouver les documents, souvent épars dans l’ordinateur, qui proviennent des cousins, des connaissances, de tous ces gens sympas qui n’hésitent pas à donner les informations qu’ils ont.

J’en ai profité pour numériser tous les documents originaux, livrets de familles, livrets militaires, lettres, faire-part… Ceux qui critiquent les AD qui ne vont pas assez vite feraient bien de s’essayer à cette occupation pour leur propre compte. Ils se rendraient compte du temps qu’il faut y passer.

Avec l’aide de Tom (qui a encore des progrès à faire en paléographie !), nous avons fait un répertoire de tous ces documents que je vais continuer à mettre à jour. Maintenant que le plus dur est fait, ça devient un jeu d’enfant.

Aujourd’hui, je n’ai eu le temps de faire que le premier tome. Chaque tome regroupe 50 documents. Et il y a encore du travail à la relieuse. Mais le résultat vaut le coup !



mercredi 23 janvier 2008

Le mot dit

Vingt ans de bonheur ! Ma femme et moi avons connu vingt ans de bonheur jusqu’à ce jour fatidique où nous nous sommes rencontrés. Son premier regard m’a été fatal. Le destin m’était tombé dessus à draps raccourcis puis s’était glissé dans mont lit avec un air de ne pas y coucher. Ce jour là, c’était la fête au village. Nous nous étions déguisés pour le carnaval. Elle faisait la partie avant du cheval. Je faisais la partie arrière. Si seulement nous avions inversé les rôles, nous n’étions pas obligés de nous marier.


C’est le début du bouquin que j’ai acheté hier pour quelques dollars euros au bouquiniste dans la cour carrée de la vieille bourse.

Jean-Claude Duquesnoit que nous connaissons un peu est un farfelu. Enfin, quand je dis que nous le connaissons, C. le connaît puisque ce fut son chef. Educateur spécialisé comme elle. Je crois fermement qu’il s’était gourré de voie. Sa voie c’est plutôt la voix et les mots.

Quelques temps plus tard, il y a une vingtaine d’année, nous sommes « retombé » sur lui à « La Laiterie », restaurant « spécial bourg’ » de Lambersart où nous dînions en tête à tête. C’est C. qui l’a reconnu dans son frac à queue de pie avec son nœud pap’. Il faisait le chansonnier pour amuser le bourgeois, avec beaucoup de malice et d’humour.

Finalement, à force de triturer verbalement les mots, il a fini par trouver sa voie dans l’écriture. D’éducateur à saltimbanque, la route est longue. Il reste un inclassable.

Merci pour tes mots dits, l’ami.

mardi 22 janvier 2008

Le bonheur au quotidien

L’avantage d’habiter plus près de Lille, c’est qu’on peut aller s’y balader quand on veut. Ce midi, je me suis fait une petite (grande) pause déjeuner.

Ca commence par une demi heure de marche pour arriver dans l’hyper centre, en passant par la gare Lille Europe et la gare Lille Flandre. Il faisait vraiment beau et les terrasses étaient remplies ; on se serait cru sur la côte ! En face de la gare, le blanc prend un petit noir et le noir un blanc sec le blanc et le noir finissent une bière à la terrasse du Napoléon.

J’arrive juste à 13h pour entendre le carillon nous jouer le Ptit Quinquin. Je suis face à la vieille bourse. Un bâtiment magnifique que les touristes admirent, photographient, contournent. Au loin un joueur de trompette, assis sur sa chaise joue pour lui et pour les autres.



Les gens du cru (même si adoptifs) savent qu’il faut entrer dans la cour carrée. Là se tient tous les jours, avec un pic le week-end, la plus grande farfouille du livre ancien, et ce en permanence. Les bouquinistes sont tout autour, les joueurs d’échecs au milieu.



J’adore cet endroit. C’est normal : j’aime les livres, les gravures, les vieux papiers, les cartes postales anciennes, tout ce qu’on trouve ici, les jours de porte monnaie bien rempli !

J’ai fureté une petite demi heure, acheté un bouquin dont je vous parlerai plus tard, puis je suis reparti en sens inverse.



A la terrasse du Napoléon, le blanc et le noir avaient attaqué la bière suivante…

Il fait beau, la vie est belle !

lundi 21 janvier 2008

Jour de chance


Il y a des journées comme ça où pleins de bonnes choses arrivent en même temps.

Samedi dernier, je postais un message sur le groupe de généalogie pour avoir une aide pour une traduction. Il s’agissait d’une vieille lettre, écrite en allemand, retrouvée dans nos archives. Cette lettre concerne un de nos cousins, décédé maintenant, qui avait été au STO.

Sur les conseils de France (merci !), je l’ai envoyé à l’ami Georges qui était soi-disant très sympa. C’est vrai, il l’est. Et en plus il est compétent. Aujourd’hui, j’ai reçu la traduction de la lettre. Non pas que le contenu soi vraiment intéressant, mais je voulais savoir. Et je n’ai pas été déçu. Ca fait vraiment plaisir d’avoir une aide comme celle-là.

Toujours samedi dernier, on se posait la question d’identifier les personnes d’une vieille photo du début du siècle. Il nous manquait deux noms. J’ai envoyé un mail à un (lointain) cousin rencontré sur Internet qui cousinait de ce côté. Aujourd’hui, j’ai eu une partie de la réponse (merci Pascal), accompagnée d’un faire-part de décès et de deux autres photos. En bonus, grâce à ses documents, j’ai réussi à identifier une autre personne pour laquelle nous avions un faire-part de décès, mais que nous n’arrivions pas à relier à la famille.

Souvent j’écris des mails pour proposer des informations généalogiques à des gens qui mettent leur arbre en ligne (sur un site ou sur Généanet). Souvent je n’ai même pas l’ombre d’une réponse. Et ça c’est plutôt décevant. A se demander pourquoi il ont un site ou un arbre en ligne avec une adresse mail.

Alors aujourd’hui je dis bravo aux personnes qui ont envie de communiquer.

samedi 19 janvier 2008

Grammaire...



Ministerium, c’est le grand-père latin. Il a eu deux enfants très différents, ministère et métier. A son tour l’aîné a eu des enfants : ministre, ministrable, administrer, administrateur. Le second est resté célibataire, il se contente de fréquenter un groupe d’amis choisis à cause de leur sens et de leur proximité comme travail, profession, fonction, boulot, job, carrière… Pour pénétrer plus avant dans une véritable famille, tu dois remonter sa généalogie jusqu’à l’ancêtre.


Ce texte est un court extrait de « La grammaire en s’amusant », véritable petit bijou pour qui, comme moi, aime les mots.

Ce livre et son frère « La grammaire est une chanson douce » sont le fruit d’un défi.

A l’origine, il y a un amphithéâtre de Rennes en 1997. Des élèves désignent le Goncourt des lycéens. Deux « Goncourt » officiels sont invités : Erik Orsenna et Patrick Rambaud. Devant la complexité de l’explication de la grammaire aux élèves, devant des manuels qui les rebutent, ils (se) lancent ce défi devant les lycéens rassemblés : « Nous allons vous écrire une grammaire lisible ! C’est juré. ».

Quelques temps plus tard, Erik Orsenna a sorti un magnifique conte, lumineux de simplicité. A tel point qu’on se demande pourquoi ce n’est pas le manuel officiel de grammaire.

Un peu plus tard, Patrick Rambaud nous offre sa grammaire, moins poétique, mais avec une façon de décortiquer et de simplifier la grammaire qui vous laisse idiot d’avoir appris tant de règles.

Joli petit duo que je classe dans une partie de notre bibliothèque. « Bibliothèque, racine : bible, c’est l’endroit où on range la bible », c’est ce que nous disait souvent l’abbé quand il venait dîner chez nous. Ces deux livres n’étaient pas encore parus, mais il connaissait la généalogie des mots !

jeudi 17 janvier 2008

Message à ceux qui se plaignent...

…qui geignent, râlent, manifestent.

A La Dorée, petite commune de Mayenne, Michel BAUDOUIN épouse Madeleine NIVAUX, par (je suppose) un froid jour de février 1748. Une année relativement calme, dans ce milieu de XVIIIe siècle, où les guerres semblent avoir fait une trêve pour quelques décennies.

A La Dorée, tout semble doré en cette belle journée d’hiver.

Le 5 avril 1749 leur premier enfant, Anne, voit le jour.
Le 9 juillet 1750 voici le deuxième, André.

La vie est dure à cette époque, et pas seulement en hiver.

Le 19 septembre de la même année Anne décède, suivie de peu le 5 octobre par André. Tout est à recommencer.

Pierre naît le 8 septembre 1751, suivi par Jeanne le 13 novembre 1752. Mais le bonheur est de courte durée : Jeanne meurt le 1er janvier 1753.

Viendront ensuite Jean Baptiste en 1754 et Michel en 1757. Les garçons étaient-ils plus robustes ? Ces deux-là ont plus de chance et donneront vie à une (grande) progéniture.

La dernière des enfants naîtra le 27 mars 1760. Elle décèdera le 27 mars 1762, suivie quelques années plus tard, en 1766, par son frère Pierre.

Une vie à La Dorée, c’est pas forcément doré. Deux enfants survivants pour sept enfants nés. Je vous laisse imaginer la douleur des parents, lorsqu’il fallait conduire ces petits corps au cimetière, lorsqu’ils voyaient s’envoler des vies qu’ils venaient juste de donner, lorsque le sort s’acharnait ainsi sur une famille.

Et ne me dites pas que c’est un cas particulier. C’était courant à cette époque.

Alors, à tous ceux qui se plaignent, je dis « regardez vos enfants » et « regardez la vie ». Vous n’imaginez pas la chance que vous avez.

lundi 14 janvier 2008

Gris flamand



Souvent par ici (je veux dire dans ce pays qui est largement au nord de la Loire !), le ciel ressemble à ceci. C'est ce qu'on voit de la fenêtre de la cuisine quand le ciel se couvre de nuages lourds comme les seins d'une femme enceinte, mais qu'il ne pleut pas et que le soleil tente de se frayer un chemin entre les masses de gouttes d'oxyde de dihydrogène (ben, de l'eau quoi ! depuis qu'ils sont en 1ère, il faut leur parler comme ça pour qu'ils comprennent).

"Avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu
Avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité
Avec un ciel si gris qu'un canal s'est pendu
Avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner
Avec le vent du nord qui vient s'écarteler
Avec le vent du nord écoutez-le craquer
Le plat pays qui est le mien"


Enfin, plutôt le plat pays qui est le SIEN. Pourtant cette couleur, le fameux gris flamand, je l'aime. On l'aime. Au point d'en avoir peint les portes de notre ancienne maison. Au point d'aimer aussi la voir sur les murs du couloir aujourd'hui. Certes, avec les lumières, il parait bien pâle, mais il est réellement profond, au point qu'il pourrait rendre jaloux les couleurs de l'arc-en-ciel.



Et ce n'est pas pour rien que ce même gris flamand apparait si souvent dans les tableaux des peintres éponymes. En voici un exemple si frappant qu'on croirait être à la fenêtre. D'ailleurs, je me demande si ce n'est pas le lapin de garenne que nous avons mangé qui git ici ;-)



samedi 12 janvier 2008

GénéaCrise



Derrière ce mur de bois et de papier se cachent des papiers et des mots.
Derrière ce mur de bois et de papier se cache mon bureau ; bureau de travail pendant la semaine et bureau de loisir le reste du temps.



L'équipement est là au service de la recherche. Il y a deux plans de travail, ce qui permet de bien étaler les arbres faits à la main sur le dos des sous-mains (c'est bien grand et très pratique).

Depuis quelques mois j'ai une généa-crise. C'est-à-dire une crise de généalogie aigüe, mais alors vraiment très grave !
Je me suis mis en tête de reprendre la branche LARANGE, branche materno-maternelle de nos rejetons. J'ai commencé à reprendre contact classiquement avec les cousins et corrspondants intéressés par les LARANGE de la région de Dunkerque, puisque notre homme a établi sa descendance dans ce coin depuis la fin du XVIIIe. J'ai bien fait quelques trouvailles, mais, très vite, l'envie de remuer son origine mayennaise m'a repris.

Nous savions qu'il s'était marié à Landivy une première fois avant de venir dans le Nord, mais pas grand-chose d'autre. Alors je me suis mis à creuser dans cette direction. Une inscription sur la liste du 53 et un énorme coup de chance m'a permis d'avoir une réponse à ma première question dès le lendemain (un grand merci à Annie). Alors tout s'est enchainé et depuis je suis déchainé ;-)


(très important : la carte pour suivre les déplacements de ces ancêtres)

Une mention sur un acte de décès m'intrigue : un cousin était présent, un simple cousin, même pas germain. Depuis je remue ciel et terre pour retrouver le lien entre ces deux hommes. Je trouve des familles qui bougent beaucoup car ils sont tous meuniers et allaient là où il y avait du travail. Cela ne me facilite pas la tâche, mais je ne désespère pas de trouver un jour.

Et puis, c'est passionnant de fouiller dans les registres de la Mayenne (qui sont tous en ligne). On trouve des baptèmes de cloche, des naissances de jumeaux et même de triplés, des assassinats, un père absent car il est aux galères. Parfois aussi des moments plus émouvants, comme cette femme qui a enfant le 9, celui-ci meurt le 10 et la femme le 11 : les trois actes sur la même page, ça remue. Parfois aussi des moments très tristes, comme cette fillette de 6 ans morte emportée par la fusée du moulin.

Souvent aussi des moments de joie, quand, après avoir fouillé partout, on trouve enfin l'acte recherché. Je continue à reconstituer en parallèle l'arbre de cet inconnu de cousin ; peut-être bientôt une jonction !



jeudi 10 janvier 2008

Bonne année !

Tout d'abord, je vous souhaite à tous et à toutes une excellente année 2008 !
Je n'aime pas vraiment souhaiter la bonne année : je trouve ça complètement arbitraire et je n'estime pas avoir besoin d'un changement arbitraire d'année pou souhaiter de bonnes choses aux gens que j'aime !
Nous avons tout de même fêté cette nouvelle année dignement en compagne de gens tout à fait charmants : nous avons bien ri, bien mangé et avons terminé la soirée bien fatigués !
Et une petite photo d'illustration !

lundi 7 janvier 2008

Compostelle

En plein coeur de Lille, se cache Le Compostelle. Vestiges de l'hôtel Beaurepaire, ces murs édifiés sur les ruines d'un refuge des templiers datant du XIIIe siècle, datent de 1572. Ils se composent d'une façade à portique et d'un pan de mur avec une porte donnant sur un escalier à vis. La mystérieuse devise "Sans refaire" surmonte cette porte.

L'hôtel de Beaurepaire était un relais sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, ainsi qu'en atteste la coquille sur le mur et la scène où figure un pélerin.

Pendant la deuxième guerre mondiale, d'autres "pélerins" y ont défilé, puisqu'il aurait abrité une maison close.

Le bâtiment a été partiellement détruit par un incendie en 1964, puis restauré en 1971. Protégé par une façade de verre, il est aujourd'hui un restaurant, tout naturellement appelé "Le Compostelle".

C'est dans ce lieu que nous avons fêté dignement la cinquantaine approchante de votre serviteur. Approchante à grands pas puisque, à l'heure où j'écris, il ne reste qu'une dizaine d'heures avant de passer dans la deuxième moitié de ma vie (toujours optimiste !). Le repas était succulent, digne des meilleurs restaurants de cette métropole. Mais le plus étonnant, c'est la population majoritairement étrangère de ce restaurant (essentiellement anglaise). A croire que ce qui se dit sur le pouvoir d'achat des français est une réalité, hélas... Cela ne nous a pas empêché de déguster ce savoureux repas, accompagné d'une bouteille de Ménetou Salon rouge, vin que j'adore.

A la vôtre !

samedi 5 janvier 2008

Dessins

Après avoir fini un puzzle 1500 pièces, il fallait bien me trouver une occupation, du coup je me suis décidé à faire quelques dessins dans le thème du combat mais en essayant tous les styles: j'ai commencé par les samouraïs ;) ; puis maintenant je suis dans le médiéval fantastique j'ai aussi fait quelque peu de robotique et pourquoi pas terminer par du futuriste ? Allez je vous montre quelques truc: - Le premier c'est simplement un samouraï que j'ai dessiné et que j'ai par la suite encré à la plume:


- Le deuxième c'est un nain qui combat exécuté au crayon puis au feutre noir mais qui n'est pas encore fini:


Allez je vous laisse là et je repart... dessiner.

mercredi 2 janvier 2008

Le bonheur, tout simplement

Ca a commencé par un (court) voyage avec une arrivée dans le brouillard de la campagne picarde. De champs à perte de vue, pas âme qui vive.
Un héron faisait du rase motte dans un champ de terre grasse ; deux rapaces se baladaient à la recherche de quelque mulot à se mettre sous la dent.

Ca a continué avec une visite (tardive) d'un petit père noël qui était bien ennuyé avec ces paquets sans étiquette ; on a fini par y arriver !

Ca s'est poursuivi par un (deux, trois, ...) apéros sympas et un repas digne d'un véritable cordon bleu (comme le sont toutes les mamans du monde).

Les jeunes (comme on dit) ont joué aux jeux de société, les vieux (comme ils disent) ont essuyé la vaisselle.

Je vous passe le lapin de garenne, coursé dans le sous-sol ; enfin... pas vraiment coursé, vu qu'il était complètement mort dans un sac en papier ;-)
Je le tenais par les pattes et papa officiait avec le couteau super aiguisé. On te l'a déshabillé en dix minutes, et il y avait du sang sur le sol de la cuisine. Que voulez-vous mon brave, c'est le sort des lapins de garenne...



Mais ce qui restera dans les mémoires, c'est encore et toujours les retrouvailles des 3 frères autour de leurs parents, avec les rires, les histoires (de notre temps ....), les chouchous et les gavroches, et le plaisir tout simple de se retrouver ensemble.

Le bonheur quoi !

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