Carnet de vie

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lundi 31 décembre 2007

Back again

Quand on a rien à dire, il vaut mieux fermer sa gueule que d'écrire n'importe quoi !

C'est la cause d'une partie du silence qui a précédé ces mots.

Et puis aussi : Un déménagement, c'est un peu une rupture...

Surtout après 25 ans dans les murs d'une maison.

Alors forcément, il y a un petit délai de latence.

Une dernière image :



Une maison vide, ou presque. A 8 heures du matin tout est prêt dans les cartons ; il ne reste que le strict nécessaire sur la cheminée. Le sac à main avec les papiers importants, le PDA (téléphone) sur le manteau de la cheminée et le portable allumé avec la FreeBox toujours branchée, pour le service aux clients jusqu'au dernier moment. Pas très confortable, à genou devant la cheminée, avec pour paysage la plaque de fonte. Mais on assure.

Et puis, d'un seul coup, à midi, sans qu'on ait vu le temps passer, la maison est vide. Vraiment vide. Plus rien du passé ne subsiste. Ca fait un drôle d'effet, mais pas le temps de lambiner que déjà il faut repartir vers d'autres horizons. 13 heures de l'autre côté, avec un sandwich. 19 heures et c'est déjà fini. Le temps de boire l'apéro avec les déménageurs et il est temps de s'installer, de se glisser dans ce nouveau lieu de vie, de mettre les choses (et les personnes) à leur place. Une nouvelle vie commence...

Aujourd'hui, une nouvelle année va commencer (en plus de la nouvelle vie) et je veux simplement envoyer à tous et à toutes tout le bonheur qu'ils peuvent espérer, juste pour que la vie continue. Parce que c'est la vie. Faite de petits et grands changements, de petits et grands bonheurs.

A bientôt !

dimanche 23 décembre 2007

Joyeux Noël

Il est temps pour nous de vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d'année ! Joyeux Noël à tous !
Ici, c'est la fête du cadeau :nous en avons acheté/fabriqué 27 cette année ! Le pied du sapin est bien garni !
Vous pouvez également admirer notre déco qui est décliné dans les temps noir et blanc cette année (sponsorisé par le suédois bleu et jaune) !

A très bientôt pour de nouvelles aventures !

dimanche 18 novembre 2007

Une belle (re)rencontre !

Tout d'abord, je pense qu'il est besoin de vous rassurer : NON, le reste de la famille n'est pas noyé sous les cartons ! Ca fait 3 semaines qu'ils sont installés et tout va bien pour eux. Ils ont juste voulu changer de FAI (alors que le précédent était très bien) et leur connection est... défaillante dirons-nous !
En attendant, je voulais vous faire part d'une belle rencontre faite il y a quelque semaines ! Par l'intermédiaire d'un site bien connu, une ancienne amie du collège a retrouvé ma trace. Je suis contente car elle faisait partie de gens que je voulais revoir depuis un moment. Nous avons d'abord changé quelques mails et, au bout de 15 jours, avons décidé de nous revoir. Nous nous sommes retrouvées en ville et nous sommes reconnues rapidement ! Puis, nous sommes allés boire un verre dans un café environnant. nous avons passé quatre heures à discuter. Ces heures sont passées à la vitesse de l'éclair ! Même après de nombreuses années, nos relations n'ont pas changées ! C'était un super moment et j'ai hâte que l'on se revoit.
Je ne regrette qu'une seule chose : qu'elle n'ai pas pu assister à notre mariage. Mais j'espère que nous partagerons ensemble d'autres moments heureux !

dimanche 21 octobre 2007

J - 5

Les cartons s’empilent dans toutes les pièces.

Dernier week-end pour démonter les luminaires, les dernières étagères, vider les derniers placards.

Il est temps qu’arrive le jour J. C’est pas facile tous les jours de vivre « normalement » quand tout est emballé, rangé dans les cartons. On perd ses repères.

En attendant de vous montrer la suite, voici l'état des lieux qu'on va bientôt quitter :


Le garage est plus que jamais plein. On n'y mettrait même plus un scooter. Ca tombe bien, on n'en a pas !


Mais on a quand même encore quatre vélos !


Et sous l'escalier aussi c'est full !


Dans la cuisine, c'est le calme apparent. Normal, on se réserve pour la faim fin.


Salle à manger-salon, on est ready !


Chez Adrien, le banc de muscu fait de la résistance. Au moins jusque mercredi. 150 kg de fonte à déménager !!!!! les pauvres !



Chez Antonin, c'est carré, plié. Les meubles sont vides, les cartons sont pleins.


Chez Tom, la batterie aussi fait de la résistance. Encore quelques jours. Encore du volume pas facile !



Dans le grenier/bureau/bibliothèque, c'est la Bérézina ! On ne reconnait plus rien, tout est emballé.


Sauf mon bureau ! Faut bien encore travailler jusqu'à jeudi. Mais c'est quand même la version minimaliste !


Allez ! en cadeau, je vous offre cette photo de trois épingles à linge (aux couleurs de notre XV). C'est un peu de la vieille épingle à linge. Il me faut remonter dans mes souvenirs très lointains pour retrouver ce modèle, mais je me souviens que ma mère en avait quand j'étais tout petit. Après le plastique a pris le dessus.

jeudi 18 octobre 2007

Une journée bien ordinaire...

Lever pas trop tôt (fallait rattraper la nuit précédente pas très bonne), petit déj' normal et puis au boulot. C'est pas le trajet qui me fatigue au moins ; c'est l'avantage du travail à domicile. En ces temps de grève des minorités favorisées, c'est agréable de se dire qu'il suffit de changer de pièce pour commencer à bosser. Ca permet aussi accessoirement de se lever un peu plus tard.

Midi ! pause déjeuner. Je suis seul, je me fait un petit repas vite fait (mais bien fait).

12h30 : direction notre nouveau logis, y porter quelques bricoles, nettoyer le lave-vaisselle hérité des précédents propriétaires, récupérer quelques ampoules grillées pour les remplacer, porter sur le trottoir pour les encombrants une vieille armoire à chaussure laissée dans la cave par le même ancien propriétaire (quel prévenance, non ? ;-)). Direction LeroyMerlin pour y acheter les dites ampoules, puis la banque pour y porter un chèque... deux heures de pause bien remplies...

Reboulot jusqu'au retour des deux geeks. J'allume le feu dans la cheminée et j'y retourne.

18h00 : fin des hostilités professionnelles. Je quitte mon bureau (toujours trajet 0 mn !). Une petite bière, les pieds devant la cheminée. Ca, c'est un vrai petit bonheur. Deux cartons remplis dans le garage ; qu'est-ce qu'elle avait comme vaisselle mémé !!! La cave se vide, le garage se remplit par un ordinaire phénomène de vases communiquants. Seul problème : la place occupée croit (du verbe croître !) et les murs se rapprochent de plus en plus. Va être temps de partir.

18h40 : départ pour le dojo, suivi du conservatoire. Sur ce coup-là, j'ai un peu de chance. Juste un quart d'heure d'écart. Le temps de revenir préparer le repas, écrire quelques lignes ici, et il va être temps de repartir pour le conservatoire, puis le dojo.

Vers 20h15, on va pouvoir réellement se poser une demi-heure pour diner. Peut-être encore après le courage de se faire quelques cartons...

Une journée vraiment bien ordinaire.

samedi 13 octobre 2007

Soleil !

Qui a dit qu'il ne faisait jamais beau dans le Nord ?

Bon, ok, je le dis parfois :-)

Mais aujourd'hui, il faisait si beau que je ne pouvais pas faire autrement que d'avoir le ciel au dessus de la tête ! directement !
Les décapotables, dans le Nord, on n'en voit pas très souvent. Sauf en été, un peu comme à St Trop, quand les frimeurs sortent avec leurs Ray-Ban et leurs chaussures de golf ! Moi, j'étais avec mon jean de travail (ça se voyait pas !) et un vieux pull très moche, mais pratique pour bricoler.

Finalement, je suis bien content de m'être fait plaisir, parce que cette année on en a profité un maximum et on en profite encore. Est-ce un effet du temps pourri qu'on a eu cet été. En tous cas, à la moindre occasion, c'est sans le toit, direct en prise avec le soleil. Et c'est un plaisir fantastique (surtout sur route) de sentir une plus grande liberté, un (pseudo) rapprochement avec la nature.



Ca, c'était le temps qu'il faisait aujourd'hui à 17h30, quand je suis allé recherché Anto au musée de La Piscine à Roubaix. Un magnifique musée, soit dit en passant, intégré dans une ancienne piscine art-déco de laquelle on a conservé la facade en brique, mais aussi l'intérieur avec le bassin (entouré de magnifique statues) et à l'étage les cabines couvertes de petites mosaïques.

mercredi 10 octobre 2007

Prétéritions...

Ca fait un peu quelques temps que l’on ne pas lu dans les parages !

Heureusement, les autres rédacteurs ont pris le relais. Et c’est tant mieux, ça met un peu de variété dans cette causerie au coin du feu.

Pour ma part, le temps me manque vraiment. Entre les déplacements à Paris ou à Marseille, le quotidien du travail, les cartons et rata-cartons, les conduites, les bricolages de dernière minute pour St Maur, le temps passe à la vitesse d’un éclair.

J’aurais pu vous faire un énième topo sur les hôtels. Celui de Marseille était … cocasse. La fenêtre était condamnée, c’est-à-dire sans poignée. Soit disant qu’on était dans une « zone à moustiques » ! Encore un coup du chicoungougna… Moi, j’aime pas les fenêtres fermées, ça me rend encore plus claustro, surtout qu’il ne faisait pas spécialement froid à Marseille.

J’aurais pu aussi vous raconter comment mon père m’a emmené dans sa « réserve » au bout du jardin pour me montrer ses vingt nouveaux rabots et m’en faire choisir un ou deux pour ma collec’. Des rabots récupérés alors qu’ils allaient être jetés !
Ce qui est le comble, c’est que nous on fait le ménage à cause du déménagement et lui il continue à stocker des machins et des trucs, dont on va forcément hériter (nous les trois garçons) et qu’on refilera subrepticement à nos enfants. Je les voient déjà … « encore des cochonneries »… « on va faire venir une benne ! »… Ah, si nous avions un petit château pour stocker tout ça !!!

J’aurais pu aussi vous parler des 350 bouteilles de vin qu’il va falloir mettre en carton de six en les remontant de la cave ; une petite soixantaine de cartons ! Faudra faire la chaîne, on en a pour un bout de temps. Mais on ne va quand même pas laisser le pinard ici, non ?

J’aurais pu vous parler encore de tellement de chose. Mais je laisse là ces prétéritions et redonne illico la parole à mes auteurs en herbe.

mardi 9 octobre 2007

Une belle découverte

Ce week-end, nous avons profité de l'été indien pour découvrir une des réalisations de Lille 2004. Il s'agit du Parc Mosaïc à Houplin-Ancoisne (c'est du côté d'Haubourdin, au Sud de Lille).
Sur 33 hectares, on découvre un étang, des bois, et 8 jardins contemporains. On le surnomme "le jardin des cultures". Pour plus de renseignements, vous pouvez cliquer ici.

Nous y avons notamment découvert un labyrinthe, des plantes aromatiques, des animaux divers et variés (notamment de superbes oies frisées), des rubans portes bonheurs... Dans chaque jardin, on trouve un ou plusieurs jeux. Nous avons donc ainsi pu jouer au morpion (avec des singes) et au jeu de la grenouille. Le parc met également à la disposition des visiteurs de nombreuses tables et chaises le long du parcours, des hamac et des transats pour lézarder au soleil.

Bref, une bonne ballade qui nous a pris deux heures (et nous n'avons pas traîné) et que nous referons avec plaisir au printemps, à la réouverture du parc.

dimanche 7 octobre 2007

Je scrappe, tu scrappes, nous scrappons...

Après en avoir discuté pendant longtemps (des semaines, des mois ?), avec quelques-une de mes amies, nous avons réussi à coordonner nos emplois du temps et nous sommes réunies pour une après-midi scrap à la maison.
Nous avons beaucoup discuté, mais surtout bien "travaillé". Le petit Milann a également passé une bonne après-midi en notre compagnie. Il a été adorable et on ne l'a pas entendu. Tu peux revenir quand tu veux.

Regardez ce que les filles ont réalisé ! Ces pages sont très chouettes ! J'espère qu'on pourra remettre ça très vite.

samedi 29 septembre 2007

Des ménagement ???

Cartons, scotch, ciseaux, cartons... Tout est la nous allons pouvoir commencer:
1) Toujours être calme
2) Toujours avoir les ciseaux dans la poche
3) Toujours aller dans l'ordre
4) Toujours étiqueter les cartons.
Voici les 4 règles d'or que nous avons pu appliquer mainte et mainte fois sous l'égide de la puissance paternel... Quelques 50 cartons plus tard et surtout quelque mètres cube de choses jetées plus tard, voila ce que cela donne :


vendredi 28 septembre 2007

Fiancée d'été

« Votre fiancée d’été a les cheveux épais et pain d’épice. Les cuisses fermes et des seins au goût de myrtille au bout. Votre fiancée d’été a des robes de coton indien qui s’ouvrent sur des odeurs de fruit frais et ses yeux ont le vert des prairies à midi. Elle parle haut et crécelle quand elle rit. Et quand elle se tait, son silence encore frémit, frémit… Sa peau transpire la moisson si elle aime et vous la provoquez ; sur ses hanches, vous cueillez des épis à bout de bouche qui griffonnent vos lèvres. Avec elle, vous dansez. Avec elle, vous êtes ceux des courses de lièvres, vous arpentez les bosquets et humez l’écume de la rivière jusque sous ses seins et l’amour (l’amour !) entre dans vos narines, descend au ventre pour s’y nouer et s’y dénouer en bouquets… »
Anne-Lise Grobéty (1984)

Auteure (je sais, Word, c’est une faute, fais pas ….) inconnue du grand public français, dont Françoise Giroud disait « …Quelle sottise que les frontières, celles qui ont laissé les lecteurs français ignorants d’Anne-Lise Grobéty… ».

Pourtant moi j’adore depuis que je l’ai découverte par hasard. Ou plutôt qu’un de ses livres m’a attiré dans ses parages assez fort pour que je me décide à l’acheter. Parce que je choisis mes livres comme ça. Ou plutôt ils me choisissent. Ce sont eux qui m’attirent, qui me chuchotent leurs mots assez fort pour que je les ouvre, en lise une page ou deux, les tourne et les retourne, les caresse et en palpe le grain du papier, en dévore les caractères ou évalue les paragraphes.

Et puis il y en un ou deux qui finissent par sortir du lot. Peut-être ont-ils été plus racoleurs… ou plus séduisants… ou plus… je ne sais pas, mais ils sont miens maintenant. Ils m’ont capturé et je leur appartiens plus qu’ils ne m’appartiennent. Ils savent, ceux-là, que je les garderai toujours comme on reste toujours avec celle qu’on a choisie et qui vous a choisi.

dimanche 23 septembre 2007

Bouts de plastique et bouts de temps...

Après les maquettes old school à la dady, avec des pièces de balsa et de la toile; voilà la maquette new-gen avec des figurines moulées et peintes avec peintures pleines de plombs :p . Sur la magnifique photos c'est un Sherman Mark IV avec 5 figurines, plus un camion d'exploration tout cela avec un décor en mousse et en écorce d'arbre :D . Equipement et uniformes US Army 1944 décors bretagne après guerre, avec un char nommé 'Apollo' . Voila pour les précisions, toute cette passion est partie d'une exposion de modélisme dans notre humble ville. C'est en exprimant mon désir de posséder une maquette devant mon pére qu'il a retenu l'idée, et au Noel suivant une jolie maquette m'attendait dans mon soulier (!?). Là, en ce moment c'est un camion KfZ allemand 1942 en 1/35 (soit deux fois plus grand) avec figurines et un canon de 30mm qui est en construction. Allez quelques photos pour la route:






jeudi 20 septembre 2007

Bouts de plastique, bouts de bois...


Celui-là aussi il va partir à la poubelle.


Dans la vie, il faut faire des choix. En ces temps de déménagement, il faut savoir faire des croix sur les choses auxquelles on ne tient pas vraiment, mais qu’on conserve quand même par fainéantise de les jeter. Là, je n’ai pas de regrets : ce n’est qu’une maquette en plastique. Pas les plus jolies à mon sens.



La maquette, c’est quelque chose qui m’a gagné tout petit déjà. La preuve, cette photo retrouvée dans les archives. Mes premières maquettes étaient des avions en bois (balsa) recouverts de papier du japon, les fameux CBxx pour les connaisseurs. Ca donnait des maquettes très légères, mais qui n’étaient pas faites pour voler.

Par la suite, j’ai tâté de la maquette en plastique ; des voitures, des camions de course, des avions et cette jolie Santa Maria, un grand classique des maquettistes de bateaux. En fait, j’aime faire les maquettes, mais le plastique n’est pas ma matière préférée. Je le trouve froid, inflexible, peu maniable. Et puis une maquette plastique vieilli très mal. Alors elles ont toutes fini à la poubelle une jour ou l’autre.

Je suis revenu à la maquette bois, et plus particulièrement aux bateaux que j’aime beaucoup. Surtout les bateaux de pêche. L’un des derniers en date est ce thonier de Groix, qui m’a pris un temps considérable. Fabriqué entièrement en bois, latte par latte pour la coque, puis minutieusement gréé (et là, il faut des doigts de fée, de la patience et une femme pour coudre les voiles). Le résultat est à la hauteur du temps passé. Mais le problème de la place est toujours là. Alors celle–ci, je l’ai revendu à un breton qui était ravi.




Le Camaret (non photographié), je le garde comme dernier souvenir, dernier modèle que j’ai fait. Mais surtout il reste le plaisir que j’ai eu à fabriquer ces maquettes, le bonheur qu’apporte toute activité un peu manuelle comme l’écriture, la peinture, le scrapbooking. Pendant qu’on les pratique on ne pense à rien d’autre.

lundi 17 septembre 2007

Bon anniversaire !


Il paraît qu’on se ressemble un peu.

Malgré les sept ans qui nous séparent, même taille, même tête, même nez « des Morel », moins connu que celui des Bourbons, mais tout aussi familial. Et aussi mêmes cheveux, même absence de cheveux ;-) devrais-je dire.

Que le temps passe vite ! Il est loin le blondinet bien sage en tenue d’écolier.

Bon anniversaire !


dimanche 16 septembre 2007

Marathon


J’ai enfin réussi depuis quelques semaines à vaincre ma fainéantise et à me remettre à faire du sport régulièrement. Le dimanche, c’est vélo.

Mais ce matin, je n’ai pas eu de chance ; je suis tombé sur un marathon qui empruntait quasiment le même circuit que celui que j’avais choisi, mais en sens inverse.

Au début, j’ai bien essayé de naviguer entre les barrières, les policiers et le service d’ordre de la course. Mais j’ai fini par tomber sur cette course, et là, il a bien fallu s’arrêter.

En tête il y avait quatre noirs qui couraient vraiment vite. Le reste de la troupe était assez éparpillée, mais 1200 coureurs (d’après les brassards), ça fait une longueur assez impressionnante. La petite largeur de la route m’a obligé à les laisser passer patiemment. Pas loin de la tête de la course, il y avait des femmes. J’en croise parfois le dimanche à vélo, et certaines ont un rythme qui n’a rien à envier à ceux des hommes. Mais qu’ils soient hommes ou femmes, coureurs de club ou amateurs, je les admire tous de pouvoir courir pendant 40 km. Moi qui n’ai jamais pu faire plus de 25 km, et encore, en arrivant sur les genoux !

Le plus étonnant était cet handicapé qui faisait la course parmi les autres, mais en fauteuil roulant. Seul handicapé parmi les 1200 autres ! Certes il allait plus vite que certains, mais quel courage, quel volonté il lui faut sûrement pour (se) prouver qu’il peut faire la même chose que les autres ! Chapeau !

Quant tout ce beau monde eut fini de passer, j’ai redémarré. Il n’a pas fallu 500 mètres pour que je retrouve les quatre blacks qui étaient en train de manger la queue de la course, infatigables eux aussi.

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