Carnet de vie

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vendredi 14 septembre 2007

Jeudi noir ( ou presque)

Quel vent a donc soufflé ce Jeudi , ni d'est ne d'ouest!! d'abord une chaise a volé ...Puis les esprits atisés par un vent à l'odeur de "shit" se sont exprimés : les mots, les injures, les provocations ont volé les poings se sont fait menaçants!!Les éducs ont "contenu" et pour que la tempête s'apaise une petite promenade au bois ( les belligerants en 2 groupes distincts!!).

Montcuq

Ca faisait quelques temps que j’avais envie d’en parler. Et puis Jacques Martin est mort aujourd’hui. C’est l’occasion.

Il y a quelques temps C. parlait à un de « ses » jeunes du village de Montcuq et celui-ci n’a jamais voulu croire qu’il existait vraiment. Et pourtant, nous qui passons de temps à autres quelques vacances dans ce coin de Quercy, nous pouvons affirmer que Montcuq existe bien.

S’il est une personne qui a contribué à sa notoriété, c’est bien Daniel Prévost qui a commis ce sketch si connu lors d’une émission du « Petit rapporteur ». Une émission que je ne loupais pour rien au monde quand j’étais plus jeune, vers les années 1975/1976. C’est Jacques Martin qui en fut l’instigateur avec la complicité de Daniel Prévost, de l’inoubliable Pierre Desproges, de Stéphane Collaro, de Pierre Bonte et du dessinateur Piem. Elle fut suivie d’une autre émission, moins connue mais tout aussi caustique, « le petit bout de la lorgnette ». Plus tard, chacun de ces rois du rire et de la dérision ira vers son destin ; rappelons nous également de « la minute de mr Cyclopède », de « Cocoricocoboy », du « bébète show », tant d’émissions qui nous ont bien fait rire.

La vidéo de « Montcuq », c’est ici :



Salut Jacques !

dimanche 9 septembre 2007

Ca ressemble à...

…un déménagement.



Ca y ressemble tellement que c’en est un.

Alors on a attaqué le premier (et plus important en volume) problème : les livres.

On imagine bien que près de 2000 livres à déménager, c’est pas vraiment raisonnable. Alors il a fallu faire des choix. Pourtant, jeter des livres, même pas vraiment passionnants, même vieux et archi-vieux, même pas importants, ça fait toujours mal au cœur.
On a bien essayé les ventes sur eBay, les braderies. Même Emmaüs ils n’en veulent plus des livres. Tout le monde leur en apporte et ils ont un stock phénoménal. Phénomène de société ! Le livre, en se démocratisant a perdu toute valeur. Il est devenu un bien de consommation. On lit, on jette ! Il ne lui reste que la valeur sentimentale. Et quand on déménage, celle-ci ne pèse plus très lourd.



Alors il a bien fallu se résoudre à faire un tri, des choix. J’aime, j’aime pas, j’aime plus, je relirai, j’ai jamais lu mais ça ne me dit rien. Les plus beaux, forcément on les garde. Ceux qui ont un sens, qu’on a aimé, voire adoré, on les garde aussi. Et puis, les classiques qu’on a en trois ou quatre exemplaires accumulés au fil des générations, les poches, les nuls, on jette. On fait un tas, direction la poubelle. Ca fait moins mal de jeter 400 livres qu’un seul. Et puis ça ne fait mal qu’une seule fois. C’est vite oublié. L’avenir est devant nous.



samedi 8 septembre 2007

Samedi au soleil

Au Nord il y avait les corons" dixit P Bachelet" mais au Nord du Nord il y a une ville animée , joyeuse ,et pleine de fantaisie!

Je vous laisse deviner!



jeudi 6 septembre 2007

J-1


Je veux parler de la coupe du monde de rugby.

J’ai nettoyé la télé, astiqué le canapé, mis les chips et la bière dans les starting-block (même pas vrai !).
Demain à la même heure, on est prié de ne pas me déranger !

Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis tombé dans le rugby tout petit. J’ai été recruté au collège par un pion qui était pilier au RCA (Rugby Club Amiénois). A l’époque le rugby au nord de Toulouse était quasiment inconnu, et recruter une équipe était une gageure.

J’ai joué au RCA pendant 5 ans, avant de migrer dans le Nord où les études les bringues m’ont accaparé.

Adrien, après avoir tâté sans succès du foot, a pris la relève. Pour l’instant il a duré plus longtemps que son ancêtre de père et il continue à jouer à OM (Olympique Marcquois ! je vous ai bien eu). Sa vrai chance c’est qu’il foule toutes les semaines le stade Defrance (ben oui, il s’appelle comme ça du nom d’une célébrité locale). Quand on le dit ça fait sérieux, surtout qu’on ne sait pas que c’est en un seul mot ! Hasard de la vie, l'OM et le RCA joue sous les mêmes couleurs : bleu et jaune.

Donc, à partir de demain, moi en tous cas, et lui presque aussi sûrement, seront scotchés à la télé à chaque fois que nous pourrons. Pour moi, c’est plutôt pas courant ; et je pense qu’après cette coupe du monde, j’aurais pris une telle dose de télé qu’on ne m’y reverra pas de sitôt.

Allez les petits ! (comme disait le regretté Roger Couderc).

Rien n'est impossible...



Sans commentaire...

samedi 1 septembre 2007

LA Braderie

Week-end de la braderie !

THE braderie, celle de Lille.

Déjà hier soir, en revenant de Paris, je me suis tapé 3 kilomètres de bouchon au péage d’Arras, alors que d’habitude, il n’y pas un chat.

Mais c’est surtout un article de Nord Eclair qui m’a attiré vers ce sujet. Un article intitulé « La braderie, c’était mieux avant ? »

On y apprend que les « jérémiades » de nos contemporains sont complètement injustifiées.



A ceux qui disent « Il n’y a plus que des commerçants », Desrousseaux (l’auteur du P’tit Quinquin) apprendrait, s’il était encore des nôtres : « Sur des échoppes, des brouettes, des charrettes et sur le pavé sont exposés de vieux objets de toute nature, mais aussi grandes quantités de marchandises neuves, toutes choses d’ailleurs qu’on a vues ou qu’on pourra revoir sur des marchés de Lille ou ceux des environs. ». (in Mœurs populaires de la Flandre française – 1889)

Aux autres qui disent qu’on se marche sur les pieds, rappelons un article de 1957 : « Il était midi, rue Neuve, et l’on n’en voyait pas encore les bouts ni les côtés d’ailleurs… »

Aux derniers qui se plaignent des odeurs de merguez et de kebabs, évoquons les journaux de 1927 qui parlent de « kilomètres de saucisses ».

Alors finalement, la braderie de Lille, c’est la braderie de Lille. On aime ou on aime pas, mais celle d’aujourd’hui ressemble fort à celles d’hier.

Pour finir de mesurer l’immensité de cette manifestation, voici quelques chiffres :

- 10.000 : c’est le nombre d’exposants estimé. Estimé car la braderie de Lille c’est gratuit pour tous et, parfois, sauvage pour certains. Le tout s’étale sur plus de 100 kilomètres d’étals.
- 2 à 3 millions : c’est le nombre de visiteurs attendus chaque années.
- 500 : c’est le nombre de tonnes de déchets qui doivent être éliminés par les services propreté. La performance, c’est qu’ils font cela en un temps réduit : du dimanche minuit aux premières heures du lundi.
- 2 jours et 2 nuits : c’est la durée de cette immense fête, non-stop.

mercredi 29 août 2007

Morbide !

Souvent avec le café on a droit au petit chocolat ou au petit gâteau. Dans le Nord, c’est souvent le Spéculoos, belge de préférence, qu’on trempe dans le café… hmmm…Un délice.

La semaine dernière, au restau parisien, c’était un petit gâteau. L’étiquette a tout de suite attiré mon attention. D’abord c’était écrit en italien, ensuite il y avait le mot « morbido ». Je ne comprends pas un mot d’italien, mais sachant la langue plutôt proche du français, j’en ai hâtivement déduit que morbido=morbide !

Du coup, j’ai lu la composition. On ne sait jamais ! Sucre, amande, abricot, œuf… tout va bien. Juste à la fin, après les sempiternelles traces d’arachide : Anhydride sulfureux !

Mes connaissances en chimie valent à peu près celles de l’italien. J’ai bien suivi des cours au lycée, mais dans les montées, les cours ont réussi à me larguer. Bref, j’ai jamais eu d’atomes crochus avec les ions !

Sulfureux, c’est quand même un peu inquiétant, non ?

Bon, heureusement que G**gle est là. En passant par l’anglais, j’ai traduit « morbido » par doux. Ouf !!! ça me rassure. Pendant que j’y étais : amaretto c’est un macaron. Sur certain site (que je ne nommerai pas), ils prétendent même que leur macaron est le meilleur du monde ! Ils ne manquent pas d’air ! D’abord il était tout petit (tellement léger que j’ai pas trouvé le poids sur l’emballage), ensuite le meilleur macaron au monde, c’est celui d’Amiens bien sûr.

Sans être chauvin (ou si peu !!!).

lundi 27 août 2007

Y

En rangeant des vieux papiers stockés depuis une éternité pour en parler un jour, je suis tombé sur cette page de journal (Courrier Picard du 15/07/2003). Puisque j’avais décidé d’en parler….



Il s’agit d’une photo aérienne de Y. En l’occurrence, ce n’est pas une abréviation, mais bien le nom entier le plus court pour une commune, qui se situe dans la Somme. Y compte une petite centaine d’habitants. On a failli les appeler les Yens, mais les habitantes se seraient alors appelées les Yènes, ce qui n’aurait pas manquer de faire jaser. Alors on a préféré les appeler les Upsiloniens, en référence à Upsilon (Y en grec).

Y est inscrit dans le livre des records et la plaque d’entrée du village est régulièrement dérobée par des collectionneurs peu scrupuleux. La célébrité de ce village lui a même valu un poème écrit par Jean Nohain (Jaboune, trente-six chandelles pour vous rafraichir la mémoire…).

samedi 25 août 2007

Monsieur Madame

Alors que nous mangions sur la terasse de la maison. Nous avons remarqué deux étranges personnages qui marchaient dans le ciel, un peu comme dans un conte pour enfant. Un plutôt content, et l'autre plutôt étranger. Deux p'tits messieurs que nous avons l'habitude de voir du coté de chez nous. Allez je vous met une petite photos pour illustrer mes propos. ;)

mardi 21 août 2007

Zone Hôtel



Je pourrai faire la p’tit guide des hôtels de la région sud de Paris.

Après Tokyo Hôtel, voici Zone Hôtel.

Au départ l’intention était bonne : trouver l’hôtel le plus proche de chez mon client. Quate mois que j’essaie, mais jamais une place libre pour moi . Aujourd’hui j’ai enfin réussi.

L’énorme avantage de cet hôtel , c’est la distance : 500m à tout casser. Pas de bouchon, grasse mat’ + 15mn ! le pied ! En principe !

J’arrive : accueil par une dame dont je ne soupçonne même pas le pays d’origine tant son accent est loin de tout ce que je connais, mais bon… Je monte. Sur le palier, deux sacs poubelles, ou plutôt sacs transparents style carrefour, plein de déchets et de nourriture. Z’ont pas encore fini le ménage ? pourtant il est passé 19h00 ???

Entrons. Aspect moyen, style deux étoiles, mais c’était affiché, pas de surprise. La vue, c’est côté rue, c’est à dire RUE, avec rond-point, bus, plein de voitures. En prime les avions qui « va-et-viennent » (pourvu que je prenne pas un Concorde sur la tête !). La vue c’est aussi la ligne à haute tension : Ca c’est une ligne HT ! y’a au moins cinquante fils sur le même poteau ! Décidemment Paris me stupéfiera toujours par son immensité ( et l’immensité de la connerie des gens qui persistent à y habiter).

Comme souvent je commence par prendre une bonne douche pour me décrasser de la journée. Enfin, je veux prendre une douche, mais pas de serviettes !!! Coutume locale ou oubli ? moi, je n’en prends jamais quand je vais à l’hôtel (je sais c’est pas malin, mais on paye quand même pour quelque chose, non ?). Vais quand même pas m’essuyer avec ma chemise sale !

Allez, je vais me renseigner. Le téléphone : Ah ben non, y’a pas d’appel de l’accueil ! Bon, je vais descendre. Je veux refermer la porte à clef derrière moi, mais impossible. Un essai, deux essais, dix essais, j’ai trouvé, il faut un peu baisser la poignée pour fermer la porte à clef ! Quand on sait, c’est facile ! Quand on sait pas, on a l’air con dans le couloir !

La dame me dit que c’est un oubli. Ca me rassure avec l’hôtellerie française. Elle monte et me ramène les serviettes. La douche est du genre « tout ou rien ». Vous ne connaissez pas ? J’ouvre l’eau chaude : c’est chaud. Normal ! J’ouvre l’eau froide : c’est froid ! Bon ! Moins de froid : c’est chaud ! plus de chaud : ça brûle ! plus de froid : ça gèle ! Tout est dans la doigté, mais alors style conduite de Jaguar ou de Ferrari : juste une petite touche pour doser. Moi j’ai pas trop l’habitude des Ferrari !

Je voulais manger au restau de l’hôtel (flemmard la gars), manque de pot il est fermé en août ! J’ai vraiment tout faux sur ce coup-là !

Finalement 15mn de route pour un Ibis ou un Novotel, c’est pas con !

mercredi 15 août 2007

Le quatrième poteau

A Larnagol, il suffit d’avoir des jambes pour s’amuser.

« On monte au quatrième poteau ! », c’est la phrase magique, répétée tous les ans. Une sorte de pèlerinage pour les jeunes. Ils appellent cela comme ça parce que l’expédition consiste à grimper sur le causse, en ligne droite, jusqu’au 4ème poteau de la ligne à haute tension.

45mn de montée pour un dénivelé de 150 mètres avec une pente à 45°. Quand on est en haut, on voit Larnagol tout petit et le Lot miniature.



Et puis vient le moment le plus amusant : le surf sur les cailloux. Ca ne dure pas bien longtemps et peu nombreux sont ceux qui n’arrivent pas sur le cul en bas. Cette année Adrien et Hélène se sont joints à Tom et Antonin. Preuve qu’on peut encore s’amuser à 20 ans à Larnagol. Et si on n’a pas froid aux yeux, on peut aussi faire la descente sur la planche de surf en polystyrène !


(filmé par Antonin)

mardi 14 août 2007

Miel in Picardie

En revenant de Larnagol, nous nous sommes arrêtés à Montdidier (Picardie) pour récolter le miel.

Quelques décennies en arrière, avant la guerre, mon arrière-grand-père Ernest dit Panesse exerçait déjà le passe-temps d’apiculteur. Il pose ici pour la postérité avec mon père (à l’extrême gauche, assis).



Les outils qu’il utilisait alors sont passés de génération en génération ; d’abord mon grand-père ; aujourd’hui mon père. Seule entorse à la modernité, le couteau à désoperculer électrique s’est vu adjoindre un transfo. Il faut dire qu’à l’époque on ne connaissait que le 110 V !

Ce fut l’occasion pour Tom et Antonin d’approcher de près le rucher, de voir les ruches ouvertes et d’entendre le bourdonnement des milliers d’abeilles à qui nous avons honteusement piqué le miel. Et pour continuer dans l’éducatif, on a eu le temps de faire tout le cycle d’extraction, filmé et photographié avec frénésie par Antonin.

Désoperculer les cadres, extraire le miel à la centrifugeuse (à main !), filtrer avec une infinie patience, attendre que le produit fini coule goutte à goutte. C’est avec plaisir que nous avons accompagné mon père dans la reproduction de gestes transmis de père en fils, gestes simples et tant de fois répétés pour à la fin un bonheur simple : le miel ! hmmm !


Le miel
envoyé par Jean-Louis

(photos par Antonin, film par Jean-Louis)

lundi 30 juillet 2007

Geek ou no-life ?

Geek: Ah le geek... C'est le terme gentil pour "informaticien de base". C'est le type qui peut passer 10h devant son PC sans se lasser, qui tente vainement de contaminer son entourage avec ses discussions incompréhensibles, qui ira sur le stand de Microsoft dans un salon avec une ceinture de dynamite et qui fera tout sauter au son de "Linux vaincra YAHHHH". Le geek n'est pas méchant, loin de là. Il est juste différent. ...

No-life: Un nolife (de l'anglais no life, littéralement « pas de vie » ou « sans vie ») est une personne qui consacre une très grande part, si ce n'est l'exclusivité, de son temps à pratiquer sa passion au détriment d'autres activités, affectant ainsi ses relations sociales.

Le terme est le plus souvent utilisé pour désigner un joueur accro aux jeux vidéo.

Voila quelques petites définitions pour vous replacer dans l'ambiance, en fait notre colonie était un regroupement de deux colonies: - Passion informatique (pour les geeks) où il y avait des ateliers comme, apprendre à coder son site perso (Html) , le dynamiser (php), apprendre à programmer des softs (basic, delphi), mais aussi un peu de graphisme avec du pixel art ou du cod-art (python* ou comment faire des tapis de machin truc ou des flocons de bidule).

-Video game academy (pour les no-lifes) où il y avait des ateliers tels que rétro-gaming (Le retrogaming est l'activité qui consiste à jouer et à collectionner des jeux vidéo anciens.) ou aussi initiation à RPG maker (logiciels destiné a créer son RPG 2d simplement).

Rien n'empêchait à un no life de participer aux ateliers geeks et inversement ;).

Précisons un peu le choses:
9h30 - 11h : Atelier principale (le même durant 1 ou 2 semaines généralement programmation d'un projet)
11h - 11h30 : Pause (on est pas des geeks hein ^^)
11h30 - 12h30 : Thèmes divers (blogging, fractales...)
Déjeuner (non non on ne mangait pas devant les ordis :b )
13h- 14h : Temps libre (souvent Warcraft III ou counter-strike :D)
2h - 5h: Grand jeu ou sport (quand même ...)
5h - 7h : Temps libre/temps douche (la aussi une petite LAN** à l'arrache)
Puis souper et enfin veillée (de temps en temps LAN** ^^).

Moi perso je me suis bien éclaté, j'ai bien joué :D. Merci à tous.

*Python: Python est un langage de programmation interprété, multi paradigme, ce qui signifie qu'il autorise la programmation impérative structurée, orientée objet, et fonctionnelle. Il est doté d'un typage dynamique (ce qui ne l'empêche pas de disposer d'un typage fort), d'une gestion automatique de la mémoire par ramasse-miettes et d'un système de gestion d'exceptions. :D


** LAN: "Local Area Network" Réseau local de communication, réseau interne.

Je vais essayer de récupérer un screen des ma fractales et des photos

dimanche 29 juillet 2007

Boom ou LAN, telle est la question.

Et oui! Même avec des geeks et des no-lifes, les animateurs ont réussit à faire deux booms.
La première s'est déroulée vendredi 20.
Le nombre de personnes n'était pas vraiment faramineux. En effet, une bonne vingtaine de personne était occupé à s'entre tuer avec des armes par l'intermédiaire d'ordinateur. (Je ne vise personne. vous avez trés bien compris.) Mais on s'est bien amusé. On a même fait une razzia dans la salle informatique pour essayer de ramener des geeks. Mais cela n'as pas été trés concluant.
Vous devez surement vous demander où se trouvait mon petit (geek) frère. Ben... essayez de deviner. C'est pas dure.
Le deuxième boom, c'était le vendredi d'aprés.
La, pas de LAN en même temps. Donc, plus de personne. Enfin, pas beaucoup plus. Les geeks ont préféré jouer au billard dans le foyer, ou sont rester devant la télé, ou était dans leur lit. (C'est fou comment un geek peut se coucher tôt quand il n'as pas de PC). Et pour la première fois de ma vie, j'ai vu antonin dansé. Et je peux affirmer qu'il est vraiment le fils de sa mère pour cela. :p
Bon, je vais pas m'éterniser. Mais je voulais dire que je me suis bien amusé pendant deux semaines. :p

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