Page d'accueil Nous écrire Plan du site Copyright Informations Liens
Mon canard - Page 6
  Retour au sommaire
 

Patience...

Chargement
en
cours
   
   
  Cliquez sur l'article
pour revenir au sommaire

Prix du Gaz et de l'Electricité

La Compagnie du gaz a l'honneur d'informer ses abonnés que le prix maximum du gaz pour les particuliers a été fixé à titre provisoire et provisionnel pour les consommations du deuxième semestre 1938 : à 1 fr. 49 le mètre cube.
Les prix de l'énergie électrique pour le 3è trimestre 1938 sont fixés comme suit :
Eclairage des particuliers : 1 fr. 82 le Kwh.
Tous autres usages : 1 fr. 46 le Kwh.
 
   
On notera qu'à l'époque la Compagnie avait " l'honneur d'informer " les usagers
On notera également que l'usage de l'électricité pour les particuliers se limitait à l'éclairage.

1.49 F valent approximativement aujourd'hui 0.60 € à rapprocher du prix d'aujourd'hui : 0.003 € HT.
1.82 F valent approximativement aujourd'hui 0.73 € ; le prix d'aujourd'hui est 0.08 € HT.
Qui a dit que tout augmentait, ma brave dame ?
 
  Cliquez sur l'article
pour revenir au sommaire

Primes annuelles

Le Maire informe ses concitoyens que les demandes et renouvellements de demandes relatifs aux primes fondées par MM. Boucher de Crévecoeur de Perthes, Jules Magnier, Alfred Cendré, Citerne, Leday, Mme Déprez, M. André Lepage, Mme Noiret et M. Roux seront reçus au secrétariat de la Mairie jusqu'au 31 juillet inclusivement.
La prime de M. Boucher de Crévecoeur de Perthes est destinée à l'ouvrière de la ville et des faubourgs, âgée d'au moins 15 ans, travaillant chez elle ou chez un patron, qui se sera signalée par sa conduite et son travail.
Les primes de 1.000 francs créées par M. Jules Magnier doivent récompenser l'une un caissier comptable ou teneur de livres de commerce, âgé d'au moins 50 ans, l'autre une domestique du même âge.
Les primes de 500 francs créées par M. Alfred Cendré sont affectées, la première à une ouvrière de la ville et des faubourgs vivant de son aiguille, couturière en robes, linge ou ameublement ; la deuxième, de même importance, à cinq apprentis ou apprenties ouvriers de la ville, des faubourgs ou de l'arrondissement, qui l'auront méritée par leur conduite et leur travail.
Les primes suivantes ont été fondées par M. Leday :
1° 250 francs devant servir à récompenser une servante de 20 à 30 ans ;
2° 300 francs pour un domestique de chacun des cantons de la ville ;
3° 1.000 francs à distribuer en primes ou en livrets de Caisse d'Epargne entre les apprentis des deux sexes, âgés de 15 à 20 ans, jugés les plus méritants de la ville.
La prime de Mme veuve Déprez (300 francs), est décernée à un ménage d'artisans ou d'ouvriers. Les époux sollicitant cette prime doivent remplir les conditions suivantes : 1° être âgés d'au moins 40 ans et être domiciliés dans la commune depuis aumoins 15 ans au 1er janvier 1938 ; 2° avoir trois enfants dont le troisième âgé de 14 ans ans au moins à la date susvisée.
La prime Citerne (500 francs) doit être attribuée à une jeune fille âgée d'au moins 18 ans, habitant Abbeville depuis trois ans au moins et jugée la plus méritante. M. Citerne n'a fait aucune stipulation spéciale en ce qui concerne la situation de fortune et la profession des candidates.
La prime André Lepage de 500 francs est attribuée à la veuve d'une soldat français originaire d'Abbeville et tué à l'ennemi pendant la guerre 1914-1918. Elle sera choisie parmi les veuves ayant au moins trois enfants et dont la bonne conduite est notoire. Les candidates devront être domiciliées à Abbeville, depuis au moins 10 ans. Lorsqu'à défaut de candidates réunissant les conditions voulues, la prime ne pourra être accordée à une veuve de soldat français tué à l'ennemi, elle sera réservée à une veuve ayant au moins trois enfants élevés dans de bonnes conditions.
Les primes Noiret sont ainsi réparties :
1° 300 francs à une jeune fille d'Abbeville, ouvrière de bonne conduite, aidant sa mère devenue veuve à élever ses frères et soeurs en bas âge ;
2° 300 francs à une ouvrière d'Abbeville, célibataire, sui se fera remarquer par son courage et sa bonne conduite.
Les primes de 400 francs créées par M. Roux doivent être allouées à deux familles nombreuses d'ouvriers, de petits commerçants ou de petits artisans.
Les demandes adressées à la Mairie devront comprendre : les nom, prénoms, âge, profession et adresse des intéressés. Elles seront accompagnées des documents ci-après : bulletin de naissance, certificat des patrons.
Il est rappelé, d'autre part, qu'à l'occasion de la cérémonie du 11 novembre, une prime de 300 francs, fondée par M. Paul Delique, maire d'Abbeville, sera attribuée à une femme mariée ou veuve, âgée de 35 ans au plus, de situation modeste et ayant élevé au moins cinq enfants selon les règles de la puériculture.
Aucune limite d'âge n'intervient en ce qui concerne l'époux. Les demandes sont reçues dès maintenant à la Mairie (1er Bureau). Elles seront accompagnées d'un extrait du livret de famille.
 
   
100 F valent approximativement aujourd'hui 40 €.

Avec un salaire qu'on peut estimer de l'ordre de 1000 F par mois à l'époque, ces primes représentaient entre 25 et 100% d'un mois de salaire, ce qui n'était pas négligeable.

 
  Cliquez sur l'article
pour revenir au sommaire

Un garde mobile blessé dans un accident d'auto

Hier, vers 15 heures, le garde mobile R. B., monté sur sa bicyclette, débouchait du chemin de Champ-de-Mars, au carrefour de la route d'Amiens et de Doullens, pour gagner la caserne Courbet.
La voiture, conduite par M. G., domicilié rue aux Pareurs, à Abbeville, s'engageait sur la route de Doullens, lorsque le choc se produisit.
M. R. B. fut projeté au sol. Il se plaignait de douleurs internes et saignait abondamment de la tête sans que ses blessures aient un caractère de gravité.
Il fut transporté à l'Hôtel-Dieu par l'ambulance municipale.
M. Bielle, commissaire de police, se rendit sur les lieux, accompagné de M. Bouly, son secrétaire.
Comme la victime était un militaire, en service commandé, c'est la gendarmerie qui procéda à l'enquête.
L'adjudant Toulon et le gendarme Richeval firent les constatations d'usage et entendirent sur place les témoins.
Sitôt prévenu, M. le capitaine Vasseur, commandant la 8e compagnie de la garde républicaine mobile, se rendit sur les lieux.
 
  Cliquez sur l'article
pour revenir au sommaire

POLICE CORRECTIONNELLE

Opposition à jugement

Au mois d'avril dernier, le nommé M.L., 54 ans, domestique de culture à Roye, était condamné par défaut à huit jours de prison et 16 frs d'amende pour vol de deux poules au préjudice de M. D., cultivateur. Sur le point d'être arrêté, il fit opposition au jugement.
Et il vient déclarer à la barre qu'il n'a pas volé les poules, qu'elles sont entrées dans son jardin et qu'il a eu le tort de les conserver et même de les vendre.
Il voit sa peine ramenée à deux jours de prison et 16 frs d'amende.

Timbre ayant déjà servi

Mme M. C., 57 ans, ménagère à Démuin, a affranchi une lettre avec un timbre oblitéré.
Cela lui vaut 16 frs d'amende avec sursis.

 
   
En 1938, un timbre vaut 2 F de l'époque.

A choisir, pour le même montant d'amende, il vaut mieux voler 2 poules, les manger et dire qu'on les a vendues, plutôt que de mettre un timbre oblitéré sur une lettre ! ;-))

 
  Cliquez sur l'article
pour revenir au sommaire

L'Assemblée Générale du S.C.A.


Elle s'est tenue à l'Hôtel de Ville, sous la présidence de M. Jussiaume.
Après approbation du rapport financier lu par M. Fauconnier, secrétaire général, et adoption du rapport moral sur l'activité du club, rapport qui fait ressortir un accroissement du nombre des membres et du nombre des sections par la création au cours de cette année, des groupements de Baskett-Ball et Ballon au Poing, les présidents de chaque section donnèrent connaissance du rapport de l'activité de leurs ressortissants.
Dans celui de M. Lechien, Président de la Commission de Football, on nota la belle victoire des Juniors Albertins dans le Championnat de Picardie de première division, et il fut donné connaissance des conditions spéciales dans lesquelles s'élabora la saison 1937-38 au point de vue de l'équipe première qui termina honorablement son épreuve.
Le rapport de M. Bélot, sur l'athlétisme fut applaudi au moment de la lecture du palmarès de l'année tant au point de vue individuel dans les championnats et les sélections qu'au point de vue général dans les manifestations dotées de challenges.
Dans ce rapport, M. Chevrier (Natation), rappela les circonstances qui ne permirent à l'équipe de tritons du S.C.A. de s'entraîner sérieusemnt au cours de l'été dernier, lacune désormais comblée et dont les bienfaits se font déjà sentir. M. Fauconnier (pour M. Belléculé, excusé), montra les avantages dont bénéficient maintenant les amateurs de tennis pratiquant sous les couleurs rouge et blanc, lança un appel vibrant pour la pratique de ce jeu qu'on cherche, et arrive facilement à démocratiser.
Enfin, Maltskern, rappela les sorties à l'extérieur des quadrettes de boulistes, et leur belle tenue d'ensemble dans les diverses compétitions.
L'orde du jour appelait ensuite le renouvellement complet du Comité et sa réduction à 26 membres. Furent élus à l'unanimité :
MM. Bartaire, Belléculé, Bélot, Benoît, Brunelle, Caron M., Cassier, Chevrier, Clabaut, Clément, Crampon, Duménil, Fauconnier, Flick, Froidure, Guyot, Jussiaume, Leblonfd, Lechien, Lefranc, Legras, Leturcq, Maltskern, Marcille, Sadewski, Vadurel.
Ce comité se réunit dès l'A.G. terminée et constitua ainsi son bureau :
Président : M. Léon Lechien.
Vice-Présidents : MM. Jussiaume et Chevrier.
Secrétaire général : M. E. Fauconnier.
Secrétaire général adjoint : M. Marcel Caron.
Trésorier : M. R. Duménil.
Trésorier adjoint : M. Legras.
Membres : MM. Marcille et Clabaut et MM. les présidents de chaque section : MM. Crampon (football) ; Bartaire (athlétisme) ; Maltskern (boules) ; Brunelle (ballon au poing).
A l'unanimité également M. Demonchaux fut nommé président honoraire.
 
  Cliquez sur l'article
pour revenir au sommaire

CHRONIQUE DU CIRQUE


A certains esprits chagrins qui prétendent que le cirque se meurt, le succès de bon aloi que connaissent, chaque soir, depuis le début de la saison, les spectacles donnés par M. Jean Houcke oppose un éclatant démenti.
Le goût qu Cirque semble bien au contraire, profondément ancré dans le public. Et cela se conçoit aisément.
Le Cirque c'est un monde à part.
Aucun spectacle ne peut lui être comparé.
Il a son prestige et son mystère.
Ses séductions sont de celles auxquelles on ne résiste pas.
Tout l'Univers se donne rendez-vous dans les treize mètres du "rond de sciure" et c'est bien pourquoi le spectateur a l'impression d'effectuer le tour du monde... dans un fauteuil !
Et quelle atmosphère spéciale que celle du cirque !
Musiques, couleurs, sons, odeurs, créent une ambiance à nulle autre pareille en laquelle les vrais amateurs se plongent toujours avec délices.
C'est dans ces facteurs divers qu'il faut, semble-t-il, chercher la raison de l'attrait que le cirque exerce sur les masses.
Le splendide spectacle, présenté à un rythme accéléré, et que M. Jean Houcke a composé pour cette semaine d'ouverture, fait, chaque soir, les délices de la foule.
Et on nous annonce, pour mardi prochain, de nouveaux débuts.
Le programme n'est pas encore définitivement arrrêté, mais d'ores et déjà, nous pouvons annoncer la venue, sous la coupole du cirque d'Amiens, d'attractions sensationnelles, telles que les fameux équilibristes anglais Misley qui sont quatre... comme les trois Mousquetaires ! Un spécialiste réputé de la perche aérienne Berthy-Borest et un virtuose de l'équilibre sur fil de fer Alamare.
Le programme est entièrement renouvelé, à l'exception du splendide numéro de dressage de tigres du dompteur russe Saoulevich, maintenu en raison de sa qualité exceptionnelle et de l'attrait qu'il offre.
Pour quelques jours encore, le jeune et distingué écuyer Maurice Houcke présentera, avec une élégante fermeté, le groupe d'éléphants.
Les amis du cirque ont encore de belles soirées en perspective.
 
 

Voulu et imaginé par Jules Verne, qui fut conseiller municipal de cette ville, le cirque d'Amiens est le plus grand cirque en dur d'Europe.
A propos de sa résistance, l'écrivain disait : "Il résisterait même aux secousses autrement redoutables des meetings - si - ce qu'à Dieu ne plaise - il devrait jamais servir de thêatre aux luttes de la politique contemporaine ".
 
  Cliquez sur l'article
pour revenir au sommaire

10 JOURS A LA MER POUR 12 FRANCS


Une de nos sommités médicales voulant montrer quel prix elle attachait aux bienfaits de l'air marin, déclarait tout dernièrement : " Tout être humain devrait pouvoir respirer dix jours par mois, l'air vivifaint de la mer ".
Oui, mais comment faire ? Le travail, les occupations, les obligations de famille, la dépense, enfin, ne permettent pas ce voyage mensuel. Par quoi remplacer ? Par le MARTONIC.
Le MARTONIC, extrait d'algues marines traitées sur place et aux époques favorables, contient tous les principes vivifiants de l'océan : iode, vitamines, sels minéraux, et remplace avantageusement la cure marine.
Le MARTONIC donne la force auc faibles, la vigueur physique et intellectuelle aux surmenés, aux anémiés. Il régularise, enfin, la circulation du sang, particulièrement pendant la période critique.
Achetez chaque mois du MARTONIC et vous éprouverez, sans interrompre vos occupations, et pour une dépense de 10 francs [sic], les bienfaits d'un séjour au bord de la mer. -- 12 francs la boîte, toutes Pharmacies.
 
   
Pour voir l'article réel, cliquez ici
 
   
10 jours à la mer pour 4.8 €, on croit rêver !!!!