Page d'accueil Nous écrire Plan du site Copyright Informations Liens
MERVILLE

Période révolutionnaire

Qui mieux que René MASSIOT, historien passionné de Merville, pouvait nous raconter sa ville.
Voici quelques extraits de "Les Mervillois pendant la Tourmente Révolutionnaire (1789-1799).

Merville avant la Révolution
Merville avant la Révolution faisait partie du Royaume de France depuis relativement peu de temps. Les Mervillois étaient devenus des sujets du Roi de France en 1678 par le Traité de Nimègue. Quelques années plus tard, après la guerre de la ligue d'Augsbourg, ils faillirent retomber sous la tutelle espagnole. Mais au Traité de Lille du 3 décembre 1699, Sa Majesté Très Catholique, le Roi d'Espagne Charles II, se désista de ses prétentions formées au Traité de Ryswick de 1697 concernant Merville, La Motte au Bois et la Forêt de Nieppe. Un peu plus tard, à partir du Traité d'Utrecht de 1713 et jusqu'en 1769, le Robermetz, aujourd'hui hameau de Merville, fut une enclave autrichienne. Des Mervillois de 1789 avaient donc connu des personnes qui avaient vécu sous l'occupation espagnole.
En 1789, Merville était, non seulement bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui, mais également bien différente de la ville que nos anciens ont connue avant la Guerre de 1914. C'était un autre monde.

La Campagne : Un personnage résidant à Hazebrouck, dans les premières années du 19ème siècle a écrit que la campagne entre Vieux-Berquin, Neuf-Berquin, Merville et Haverskerque ressemblait à la futaie d'une forêt. Les arbres protégeaient du vent. Cela était certainement apprécié par de nombreux Mervillois, à l'exception des meuniers, car, de ce fait, leurs moulins avaient un mauvais rendement. En 1825, nous savons, grâce au Cadastre, qu'il y avait à Merville 200 ha de vergers. Au 18ème siècle, le bois était très employé. Il servait à la construction des maisons, des bateaux et à la fabrication de nombreux objets. Il était aussi utilisé pour le chauffage des maisons. Tout au long du 18ème siècle, le prix du bois a constamment augmenté et, en 1789, son exploitation était d'un très bon rapport.
Dans la campagne, il y avait de nombreuses chaumières de torchis aux toits recouverts de chaume. Beaucoup d'entre elles étaient dans un état pitoyable. Dans les premières années du 19ème siècle, le préfet Dieudonné écrivait que les paysages de la Flandre Maritime étaient gâchés par ces affreuses chaumières. Sur le pourtour de la forêt de Nieppe, de pauvres gens vivaient dans des cabanes. Ils s'étaient installés là pour pouvoir se chauffer pendant la mauvaise saison. y avait-il encore quelques loups dans la forêt de Nieppe en 1789 ? C'est possible, car en juillet 1816, M. le préfet du Nord ordonna une battue dans la forêt de Nieppe pour la destruction des loups ; le marquis d'Aoust, lieutenant de louveterie fut chargé de diriger l'opération. Toutes les communes avoisinant la forêt furent dans l'obligation de fournir un certain nombre de traqueurs. Il yen eut huit de Merville. D'autre part, tous les bons tireurs furent invités à participer à la battue le 25 juillet au départ de Thiennes. Nous n'en connaissons pas le résultat.

Les voies de communication : Il n 'y avait pas de routes à Merville. Notre cité n'était desservie que par des grands chemins ni pavés, ni empierrés, impraticables aux voitures à la moindre pluie. Sur un côté de ces chemins, de gros pavés en grès, appelés pierres de pas, espacés de: 0,50 m, permettaient aux piétons de circuler à la mauvaise saison. Une partie de ces pavés provenait probablement des carrières de grès ferrugineux des Monts de Flandre.
Au temps de l'occupation espagnole, aucune route n'a été construite en Flandre Maritime. Sous le règne de Louis XV, le gouvernement décida la construction d'une route allant de Dunkerque à Metz passant par Cassel et qui fut plus tard détournée par Caestre et Bailleul après l'évacuation d 'Ypres par les Français. C'était une grande voie stratégique, qui permettait de déplacer des troupes du Nord vers l'Est et vice-versa. Merville n 'y fut pas reliée avant longtemps.
La grande voie de communication était la Lys. Quelques années avant la Révolution, en 1781 plus précisément, le canal de Saint- Venant à Merville venait d'être terminé. A Merville, deux écluses à une porte venaient d'être construites, l'écluse supérieure derrière la maison actuelle du docteur Lucas et l'écluse inférieure à l'emplacement du barrage qui se trouve de nos jours derrière la maison des Oeuvres.
Ces deux écluses, dites à planchettes et à balanciers délimitaient un immense sas, appelé le bassin de la Lys. Peu pratiques, elles n'étaient ouvertes que cinq fois par semaine, à une heure précise. Toutefois, l'ouverture de toutes les écluses de la Lys était synchronisée. Un bateau arrivé à Aire le lundi soir ou le mardi avant 8 heures, pouvait être le mardi soir à Saint- Venant et dépasser Merville le mercredi. Ces bateaux étaient des bélandres de 30 mètres de long au maximum, à l'avant effilé et équipées de voiles. En 1789, la dérivation des deux ponts n'existait pas et les bateaux passaient près du centre ville au pont de la Lys qui était de construction récente. Celui-ci remplaçait un pont-levis en bois, de plus petite dimension. Ses deux pilastres en maçonnerie donnaient à l'entrée de la ville un aspect de forteresse. Le gouvernement avait accepté d'en prendre la construction à sa charge, à la condition que la ville s'engage à ne plus réclamer de droits de péage aux bateliers au passage du pont, cela pour améliorer le commerce dans la vallée de la Lys.
Tous les hivers, des inondations sévissaient à Merville à l'époque des grandes pluies ou lors de la fonte des neiges, elles duraient quelquefois six semaines et pendant ce temps, les habitants étaient retenus prisonniers par les eaux.


Rue de la Gare - Les deux ponts sur la Lys - Ecluses


Les bords de la Lys à Merville


Plan de Merville sous la Révolution
montrant l'importance des voies d'eau
(agrandissable 180 Ko)
La disette : En l'an 1788, les pluies, les orages, la grêle avaient détruit la presque totalité de la récolte dans la partie nord du Royaume. Selon certains historiens, la disette qui s'en suivit serait l'une des causes de la Révolution. Néanmoins Henri Ledieu estimait qu'il restait suffisamment de grain chez les cultivateurs pour assurer la subsistance du territoire jusqu'à la prochaine moisson.
A cette époque tout le blé devait être vendu le mercredi au marché. Dès l' ouverture de celui-ci, seuls les particuliers avaient le droit d'acheter; ensuite c'était le tour des boulangers et en dernier seulement celui des négociants en grains, appelés blatiers. Ce système devait en principe contrarier le dérapage des prix et les tentatives d'accaparement. Les boulangers, au nombre de onze à Merville, ne vendaient du pain qu'aux indigents, aux journaliers et aux artisans. Les gens aisés achetaient leur blé au marché et après mouture au moulin, ils faisaient cuire leur pain à domicile ou à façon chez le boulanger.
A dater du 4 mai 1789, chaque semaine, Henri Ledieu écrivait à l'intendant de la province pour le tenir au courant du déroulement des marchés. En mai et juin, le calme régnait malgré l'augmentation considérable du prix des grains. Le 20 mai, 300 rasières (d'environ 70 litres) de blé étaient en vente sur le marché. Les Mervillois en achetèrent une centaine, puis un grand nombre de négociants, descendus à Merville, enlevèrent avec une vivacité extraordinaire les 200 autres pour les faire embarquer de suite sur le Masquippe (nom du bateau conduisant les grains d'un marché à un autre). A la mi-juin, les pauvres de la ville n'avaient plus les moyens d'acheter du grain ou du pain. Aussi, pour leur permettre de se nourrir, le subdélégué proposa à l'intendant qui l'approuva, de distribuer des bons de réduction à ces malheureux.
Le 19 juin 1789, Messire François Joseph Marie du Sart de Boulan, seigneur du Sart, conseiller du roi, lieutenant du souverain baillage de Lille, considérant la difficulté pour les artisans et les journaliers de sa seigneurie de pourvoir à leur subsistance, décida de leur venir en aide. Il chargea deux boulangers de Merville, Jacques Martin et Joseph Dupond de leur vendre au prix de 25 sols le pain de10 livres destiné aux pauvres (pain de méteil probablement). Jusqu'en juillet, il fit délivrer, dans sa seigneurie, par un échevin du Sart, des billets de réduction à chaque membre de ces classes nécessiteuses et s'engagea à acquitter le supplément du prix, dû à la cherté des grains. Les chanoines de Saint-Amé n'eurent pas le même geste envers les pauvres de leur seigneurie de Merville.
Le 13 juillet 1789, M. de Boistel, maréchal de camp, commandant de la place de Lille décida l'envoi de troupes à cheval pour veiller, par patrouilles continuelles, au bon ordre dans la campagne et à la conservation des moissons. Merville reçut, à cet effet, cinq hommes du régiment de chasseurs de Picardie de la garnison de Douai.

La municipalité Ledieu (année 1790)

Ancienne église des Capucins
En 1790 les Capucins quittèrent Merville.
Leur église servit de bureau de vote pendant la période révolutionnaire.
Plus tard, elle deviendra le Magasin des Tabacs.
La première élection municipale : En janvier 1790, pour la première fois de son histoire, la population de Merville fut invitée à procéder à l'élection d'une municipalité. La nouvelle avait été annoncée au prône par M. le doyen, à la bretèque (sic) de l'Hôtel de Ville probablement par un sergent. Seuls les citoyens actifs avaient le droit de vote. N'étaient admis à bénéficier de cette prérogative que ceux qui avaient au moins 25 ans et payaient une contribution directe de la valeur de 3 journées de travail. Les serviteurs à gages, les faillis et les insolvables étaient exclus du corps électoral. A Merville, les citoyens actifs étaient au nombre de 650 environs. Ce régime censitaire qui subsistera jusqu'en 1848 avec des modalités diverses faisait de l'élément riche le fondement de la Nation. Le procès-verbal de cette élection a été malheureusement perdu, mais nous savons qu'à Merville comme ailleurs, les gens apprécièrent leurs nouveaux pouvoirs. Ces élections furent longues, laborieuses et agrémentées d'innombrables serments. Henri Ledieu, le subdélégué, condamné en tant que tel par de nombreux cahiers de doléances, a cependant été élu à la tête de la municipalité, ce qui prouve qu'il sut être prophète en son pays. Ancien mayeur, il connaissait bien l'administration de notre cité. II habitait à l'entrée de la rue du Pont de Pierre. Assez curieusement, plusieurs personnes habitant Merville ou la région prétendent, sur la foi d'un généalogiste professionnel, être des descendants d'Henri Ledieu. Or, celui-ci eut la douleur de perdre ses quatre enfants en bas âge. Il n'a donc pu avoir de descendance.
Louis Pruvost, ancien échevin, fut élu procureur de la commune. Sa fonction consistait à défendre les intérêts de la communauté à une époque où il n 'y avait plus de subdélégué, ni d'intendant. Il assistait aux réunions du conseil municipal sans y avoir le droit de vote. Avant la Révolution, il était avocat à Merville. En ce temps-là, les gens étaient très procéduriers et les hommes de loi faisaient de brillantes affaires (en 1789, Bailleul comptait 39 avocats). Sous le Directoire, L. Pruvost deviendra l'un des trois notaires de notre cité. Son frère Pierre était l'aïeul de Messieurs Pruvost, fabricants de bateaux et de bascules.
Les autres échevins ne furent pas élus au conseil municipal. A l'exception de Séraphin Hadou, les dix-huit conseillers municipaux et notables (conseillers de seconde catégorie) furent choisis parmi les petits bourgeois et les cultivateurs.
Au début de février 1790, les habitants des hameaux des Grand et Petit Robermetz (respectivement 50 et 26 feux, érigés depuis peu en communes) furent appelés à leur tour à voter. Au Grand Robermetz, J.B. Segond et au Petit Robermetz, Gabriel Leleu furent élus maires de leur mini-commune pour la première et dernière fois. L'un des conseillers municipaux du Petit Robermetz, Pierre Joseph Fruchart était le père de Louis Fruchart devenu célèbre pendant le 1er Empire sous le sobriquet de Louis XVII.
Le 26 février, l'Assemblée Nationale décida la création du département du Nord et des districts (nom des anciens arrondissements). Douai devint le siège du Directoire et du Tribunal criminel.

Le déroulement d'une élection municipale : Le 14 novembre 1790, premier dimanche après la Saint-Martin, les électeurs furent convoqués dès 9 heures le matin dans l'un des deux bureaux de vote de Merville pour le renouvellement de la moitié des membres du conseil municipal et des notables, en remplacement des sortants désignés par le sort, à savoir quatre officiers municipaux, les sieurs Claudorez, Séraphin Hadou, Durietz, Crinquette et sept notables, les sieurs Antoine Hernu, Jean-Baptiste Soisse, Jean-Baptiste Cappon, Augustin Courty, Etienne Crinquette, Pierre Antoine Luttun et Philippe Bécue, le maire H. Ledieu restant en place.
Le premier bureau, dont dépendaient les électeurs (citoyens actifs) domiciliés dans les quatre rues formant le contour de l'église, les rues des Prêtres et du Pont de Pierre, les cantons du Regnier Leclercq, Wauttier l'Homme, Grande Devise et Arrewages, était situé à l'entrée de la rue des Capucins, dans l'église des soeurs Dominicaines ; le second à l'extrémité de cette même rue dans l'église des Capucins concernait ceux de la rue des Camignons, de la rue Croisée, de la rue des Capucins, des contours de la Grand 'Place, le Grand et le Petit Pacault, la Brianne et les Purebecques. Les procès-verbaux de cette élection, déposés aux Archives départementales du Nord, nous permettent de suivre le déroulement des opérations effectuées dans les deux bureaux. Celles-ci nous paraissent aujourd'hui très complexes et ont duré deux jours. Pour le premier jour, nous ne détaillerons ci-après que les opérations du bureau de l'église des Capucins.
Constitution du bureau provisoire et recensement des électeurs : Après la constitution du bureau provisoire, composé du président, le doyen d'âge Jean-Baptiste Wallart, des trois scrutateurs choisis parmi les plus âgés et aptes à remplir la fonction : Simon Variscotte, Nicolas Sadey, Pierre-Joseph Delassus et du secrétaire désigné par l'Assemblée, Jean-Baptiste Ledieu ; tous les citoyens sont invités par le doyen à décliner leur nom et qualité pour établir la liste des 87 membres présents. On fait ensuite le recensement de tous les citoyens actifs tant absents que présents s'élevant au nombre de 322.
Election du bureau définitif : On affiche dans l'église le tableau contenant les déclarations pour la contribution patriotique à laquelle les citoyens présents déclarent avoir satisfait et on procède alors à l'élection par scrutin individuel du président définitif. Pour ce faire, chaque électeur marque son choix sur un bulletin et le dépose dans un vase destiné à cet effet sur le bureau. Celui qui ne sait pas écrire peut demander à l'un des scrutateurs provisoires, tenus de garder le secret, de remplir son bulletin. Après dépouillement, le président élu, le sieur Louis Suret, chirurgien, prête le serment de maintenir de tout son pouvoir la constitution du royaume, d'être fidèle à la Nation, à la Loi et au Roi. Elu de la même façon, le secrétaire définitif, le sieur Jean-Baptiste Ledieu prête à son tour serment dans les mêmes termes que le président. Chaque citoyen présent est alors appelé à tour de rôle par le secrétaire pour prêter serment en répondant: " Je le jure ", à la formule du président. Les trois scrutateurs définitifs élus ensuite par scrutin de liste simple, les sieurs Louis Durietz, Charles Boudville, de Saint-Georges s'engagent à remplir fidèlement leurs fonctions. Sous l'Ancien Régime et cela depuis des temps immémoriaux, la prestation du serment avait beaucoup plus d'importance que de nos jours. Pour ceux qui ne savaient pas écrire, le serment remplaçait la signature.
Premier tour des élections municipales : Après toutes ces formalités, commence l'élection, au scrutin de liste et à la majorité absolue, de la moitié des conseillers municipaux. Les votants n'étaient plus alors que 71 dans ce bureau. Les résultats de ce premier scrutin furent portés à l 'Hôtel de Ville où l'on constata que personne n'avait obtenu la majorité dans les deux bureaux. Il était 18 heures. En conséquence, la suite des opérations fut remise au lendemain.
Deuxième jour des élections : Le lendemain 15 novembre, les électeurs présents dans les bureaux de vote étaient au nombre de 43 dans l'église des Capucins et de 29 dans celle des Dominicaines. Après une heure d'attente, à 10 heures, on procéda au deuxième scrutin de liste et après le recensement fait à l 'Hôtel de Ville de tous les bulletins, seuls les sieurs Pierre-François Leroi, Philippe Bécue et maître Boudville obtenaient la majorité absolue. Il restait donc un siège à pourvoir. En conséquence, les assemblées se réunirent à nouveau à 11 heures pour un troisième scrutin de liste à la majorité relative. Il ne restait alors que 38 électeurs dans l'église des Capucins et 27 dans l'église des Dominicaines. Ce fut le sieur Jean-Baptiste Hue, fermier de la Brianne, qui, par 41 voix en sa faveur, fut élu quatrième conseiller. Ensuite commencèrent les élections des notables par un seul scrutin de liste à la majorité relative avec les mêmes formalités que celles observées pour l'élection des membres du corps municipal. Messieurs J. B. Appourchaux, Durietz, Dominique Crinquette, de Saint-Georges, Charles Boudville, Suret, J. B. Ledieu, Jean Pierre Calonne, Philippe Claudorez, Joseph Harduin, J. B. Hue recueillirent le plus grand nombre des suffrages. Ils formèrent avec les sept notables restés en place, l' ensemble des 18 notables de la ville.

Les prénoms républicains
Une petite minorité de personnes donnèrent à leurs enfants des prénoms républicains. Le premier frimaire an II (21 novembre 1793) est né, à Merville, Caboche, Primidi, Séraphin. Primidi était le nom du premier jour de chaque décade. Le 22 frimaire an II (12 décembre 1793), on relève la naissance de Bécue Brutus. Brutus était un héros semi-légendaire de Rome, associé à la chute de la Royauté. Le 12 nivose de l'an II (1er janvier 1794) un Mervillois déclara la naissance de son fils Gommard Lapin, Marne, Hubert. Les noms de saints avaient été supprimés du calendrier républicain et remplacés par des noms d'animaux, de plantes ou de minéraux. Lapin et Marne correspondaient à la décade de la naissance de l'enfant. Nous supposons que dans la vie ce pauvre Gommard à dû se faire appeler Hubert, plutôt que Lapin. Au mois de février 1794, nous avons trouvé la naissance de Pauriche Auguste, Liberté, Vertu et celle de Bourable, Séraphin, Jean-Baptiste, Républicain.




Accueil | Généalogie | Ressources | Vieux chemins | Les moulins | Carnavals et Géants | Liens | Nous écrire